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Lun, Jan
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 Le pont de la Gambie (fleuve) est devenu une réalité. Inauguré aujourd’hui, lundi 21 janvier, par les président Adama Barrow (Gambie) et Macky Sall (Sénégal), il constitue un pas important dans le désenclavement des régions du Sud dont les populations étaient confrontées à d’énormes difficultés pour rallier Dakar ou les autres parties du Nord du pays, à cause des tracasseries et lenteurs au bac.

Les faveurs accordées aux entreprises étrangères et nationales ou alors le manque de rigueur des Etats africains à recouvrer correctement les impôts fait perdre à l’Afrique entre 40 et 80 millions de dollars (entre 20.000 milliards et 40.000 milliards FCFA) par an. Des pertes que le président de la République, Macky Sall entend corriger. Ou du moins, c’est ce que le Chef de l’Etat du Sénégal a fait savoir hier jeudi, à l’ouverture de la 3ème Conférence internationale sur l’émergence qui se tient sur 3 jours, à Dakar.   

 Le tourisme, la deuxième source de devises au Sénégal, après la pêche, a longtemps souffert des yoyos politiques des autorités étatiques issues des deux alternances au sommet de l’Etat. Pour extirper ce secteur en perpétuelle recherche d’une nouvelle identité des difficultés qui l’assaillent, face à la concurrence de nouvelles destinations dans les pays voisins, les autorités, en plus des atouts et acquis déjà sur le marché national et international, sont appelées à développer de nouvelles offres telles l’écotourisme, le tourisme religieux et culturel, le tourisme de santé, etc. pour en tirer le maximum de profit. Surtout que notre pays se fixe comme objectif d’accueillir 3 millions de touristes en 2023, afin de faire du Sénégal une destination leader en Afrique de l’Ouest. Et, en 2018, le tourisme a représenté 6% du Produit intérieur brut (PIB) national et généré près de 100.000 emplois (Cf: «Focus sur le Tourisme - Plan Sénégal Emergent»).

En novembre 2017, la Direction Générale Santé de la Commission Européenne (CE) saisissait la Direction de la Protection de Végétaux (DPV) et l’instruisait de faire face à l’augmentation des interceptions de lots de mangue dues aux mouches des fruits constatées au cours de la campagne mangue 2017 et enregistrées comme d’ailleurs partout en Afrique de l’Ouest.  

 Amadou Ba, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan et  le Docteur Bandar Hajjar, président de la Banque Islamique de Développement (BID) ont procédé hier, lundi 14 janvier, à la signature de 4 accords de financement d’un montant total de 108 millions de dollars US, soit environ 61,7 milliards de F Cfa. Ces accords portent notamment sur le développement de la filière riz, la construction de pistes rurales et  la finance islamique.  

Guet Ndar est l'un des quartiers les plus peuplés de la ville de Saint-Louis. 
La population masculine, presque exclusivement constituée de pêcheurs, part souvent plusieurs jours de suite pour pêcher au large car la ressource halieutique de proximité s’est considérablement raréfiée au cours des vingt dernières années, pour cause de surexploitation par les chalutiers européens et asiatiques. 
Ce quartier tend ainsi vers une crise économique liée à des problèmes d'obtention de licence de pêche. 

Le vrai taux d’endettement du Sénégal se situe  autour de 65%. Cette précision est de l’économiste Pr Meissa Babou. Interpellé sur les performances économiques du Sénégal dont le Chef de l’Etat Macky Sall faisait état lors de son message à la nation du  lundi 31 décembre, l’économiste, trouve que le gouvernement est en train de procéder à des manipulations à travers ses chiffres. Parlant du taux de croissance de 7,2 % enregistré en 2017, il signale que ce taux  a été très progressif  à cause des investissements publics. Toutefois, l’économiste soutient que les populations  ne pourront pas sentir  cette croissance car  dans leur globalité, elles   sont dans la consommation primaire, c’est-à-dire manger, boire et  payer l’électricité. 

TAUX DE CROISSANCE DE 7,2% EN 2017 

L'association des agriculteurs du bassin arachidier se dit très préoccupeé du déroulement de la campagne de commercialisation de l'arachides . Ces producteurs ont tenu un point de presse à Lyndiane devant la Sonacos pour appeler les différents acteurs en général et l'Etat en particulièrement pour mettre sur pied un système de contrôle de l'achat des graines.

Le groupe Banque Centrale Populaire (BCP) a dévoilé le mardi 04 décembre 2018, au cours d’une cérémonie officielle à Dakar, ses ambitions stratégiques pour Banque Atlantique Sénégal, en présence de nombreuses personnalités du monde politique, religieux et des affaires.

A cette occasion, le groupe BCP a officialisé une prise de participation majoritaire dans la start-up Wizall, opérateur sénégalais dans le domaine du Mobile Money, d’une part, et a annoncé l’extension aux autres pays de la zone UEMOA de l’activité de sa filiale sénégalaise ATPS, acteur majeur dans l’agrégation des transferts et des services à valeur ajoutée, d’autre part.

La valeur ajoutée des entreprises du secteur formel s’est accrue en 2017 de 8,7% par rapport à 2016, selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD). 
Elle s’est en effet hissée à 2 187 milliards de FCFA à prix courants contre 2 012 milliards en 2016.

 En réunion du Conseil des ministres qu’il a présidé hier, mercredi 09 janvier 2019, au Palais de la République, le président Macky Sall a donné instruction au Gouvernement «d’asseoir la relance durable de la destination Sénégal, à travers l’accélération des aménagements touristiques et l’exécution dans les délais retenus, de l’ensemble des projets publics et privés validés et soutenus, avec les financements mobilisés notamment du crédit hôtelier ainsi que les mesures administratives et fiscales hardies arrêtées, depuis 2014 lors du lancement de la saison touristique à Saly.

Le ministère de l’investissement et de la coopération internationale a procédé dans la journée du vendredi 04 janvier 2018 à la conclusion d’une convention de partenariat avec l’Agence Française de Développement (AFD). Il s’agit d’un accord de financement et de garantie avoisinent les 400 millions de dinars destinés au réseau intelligent de distribution de l’électricité.

 La Direction de la prévision et des études économiques (DPEE) indique que les ressources mobilisées à fin novembre 2018 ont progressé de 4, 6 % en glissement annuel, atteignant 2018 milliards de francs CFA. 
 
Les dépenses totales (2661,5 milliards) ont elles augmenté de 7,3%, relève la DPEE qui vient de publier son Point mensuel de conjoncture. 
 
Le document précise que le déficit budgétaire est ‘’estimé à 643,5 milliards à fin novembre 2018 contre 551,2 milliards un an auparavant’’.