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Mer, Aoû
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La transhumance de Modou DIAGNE FADA vers le parti au pouvoir n’est ni « par amour », ni « par gentillesse », ni « pour les beaux yeux de Macky Sall », ni « pour l’intérêt du peuple sénégalais ». C’est plutôt pour rejoindre le festin du parti cartel Benno Bokk Yakaar et retrouver ses avantages et privilèges perdus. N’est ce pas Modou DIAGNE FADA qui disait que : « Macky SALL n’a pas tous ses diplômes pour pouvoir remplacer le chef charismatique et incontestable qu’a été le président Abdoulaye Wade» ? (DEUKBI GOORÉ DAFFÉ DIÉKH). Cette coalition n’est là que pour son propre intérêt et non pour l’intérêt du peuple Sénégalais.

 La libération de Khalifa Sall, la validation de la candidature de Karim Wade, des élections transparentes : telles sont les revendications brandies par l’opposition qui a tenu sa marche comme prévue hier, vendredi 13 juillet 2018. Partis de la Place de l’Obélisque pour se terminer au rond-point de la Rts, les manifestants ont vraisemblablement réussi le pari de la mobilisation et les leaders de l’opposition se sont dits satisfaits du succès de cette marche qui marque un autre moment de la lutte contre les «dérives» du Macky, selon eux. 

Pour la marche de protestation de demain, vendredi 13 juillet, le Front démocratique et social de résistance nationale (Fdsrn) n’attend aucune permission de la part des autorités administratives sénégalaises. En conférence de presse tenue hier, Oumar Sarr du Pds et compagnie promettent de battre le macadam quelle que soit la décision rendue par le préfet de Dakar. Ils ont, par ailleurs, réclamé la libération immédiate et sans condition de Khalifa Sall. 

Le Conseil constitutionnel ne compte pas laisser certaines informations ternir son image. Dans une déclaration rendue publique hier, mercredi 11 juillet, Pape Oumar Sakho, président du Conseil et ses collègues «apportent un démenti catégorique à ces informations» qui accusent le Conseil d’être de connivence avec le régime, non sans préciser qu’ils rendent les décisions dans le respect des lois. Le Conseil constitutionnel n’apprécie guerre la tournure que prennent les choses, depuis la validation du système de parrainage et le rejet de la requête de l’opposition regroupée autour du Front démocratique et social de résistance nationale (Fdsrn). En effet, la divulgation de certaines informations par la presse a fait sortir le président du Conseil, Pape Oumar Sakho, et ses camarades de leur réserve.

 23 juin 2011-23 juin 2018. Voilà 7 ans, jour pour jour, que le Sénégal a connu un mouvement populaire hors du commun. Comme un seul homme, les citoyens sénégalais, notamment les partis d’opposition, les organisations de la société civile et les mouvements citoyens, se sont ligués contre le projet de loi constitutionnelle instituant un ticket pour les candidatures à la présidentielle, poussant ainsi le régime d’alors à faire marche arrière et à retirer ledit projet de loi de l’Assemblée nationale. En perspective de la commémoration de ce jour historique, Sud Quotidien prête la parole à certains acteurs pour poser leur diagnostic sur la gouvernance politique au Sénégal, voire sur la réalité ou non de ruptures

Le président de la République, Macky Sall, a pris la décision d’ouvrir le Comité orientation stratégie du Pétrole et du Gaz (Cos-Petrogaz) à des forces nouvelles, dont la société civile. Une ouverture qui doit, toutefois, s’adosser à la mise en place de garde-fous, à savoir un Code d’éthique, afin d’éviter que certaines choses se retrouvent malencontreusement sur la place publique, selon le chef de l’Etat.

Macky Sall invite l’opposition politique à une concertation nationale autour de la gestion des ressources pétrolières et gazières du Sénégal. Se prononçant à l’occasion de l’ouverture à Dakar hier, vendredi 04 mai, de l’Assemblée générale de l’Association des autorités anti-corruption d’Afrique (Aaaca), le chef de l’Etat a en effet appelé toutes les composantes de la société (classe politique, société civile, forces vives) autour d’une réflexion sur les modalités de gestion de nos ressources naturelles. Une concertation devant être programmée, selon le président de la République, au cours de ce mois de mai.

L’Assemblée nationale a voté hier, lundi 18 juin, à la majorité des voix le projet de loi n°21/2018 portant révision du code électoral. Le vote du texte qui a enregistré 108 voix pour, 14 contre et zéro abstention, a été précédé par de vifs débats entre les députés de l’opposition et leurs collègues de la majorité. 

 

Les députés ont voté hier, lundi 18 juin, le projet de loi n°21/2018 portant révision du code électoral à la majorité des voix. Le texte a été adopté par 108 députés, 14 ont voté contre et il y avait zéro abstention.

A la petite confusion qui a failli s'installer dans la tête des Sénégalais par rapport au retrait de la loi sur le parrainage, le ministre de l'intérieur, joint par Dakaractu, a tenu à lever l'équivoque.
Aly Ngouille Ndiaye rappelle, en effet, que '' la loi sur le parrainage est déjà promulguée et sortie au journal officiel. '' Ce qui atteste de son caractère immuable, sous cet angle.

Moustapha Cissé Lô qui avait annoncé sa démission de toutes les instances du parti au pouvoir, l’Alliance pour la République (Apr), pour convenance personnelle a levé hier, dimanche, un coin du voile sur les raisons de sa décision. Invité de l’émission politique de la radio Sudfm «Objection» hier, dimanche 29 avril, le 2e vice-président de l’Assemblée nationale et membre fondateur de l’Apr a pointé du doigt la gestion solitaire de l’Apr par le président Macky Sall qui ne consulte aucun responsable, depuis 2009, dans la prise de ses décisions.

Profitant de la célébration de la Korité, le Président de Rewmi est revenu sur la situation nationale avec une particulière insistance sur la nécessité de pacifier l’espace politique, pour laquelle il interpelle le chef de l’Etat Macky Sall.

Précisant d’emblée que s’il ne dialogue pas avec le Président Macky Sall, c’est parce que « la parole de celui-ci n’avait plus aucune valeur et ce, depuis très longtemps au regard des nombreux engagements qu’il n’a jamais tenus au vu et au su de tous les Sénégalais ». 
  
Pour Idrissa Seck, afin de donner un sens au dialogue et à la concertation auxquels il appelle, Macky Sall devrait d’abord «se réconcilier avec le Président Abdoulaye Wade et cela ne pourrait être possible que s’il règle le cas Karim Wade pour ainsi soulager l’ancien Président qui a beaucoup fait pour le Sénégal ». 

Idrissa Seck, dans le style irrévérencieux qu’on lui connait, s’est encore signalé dans des propos bien en deçà des standards attendus d’un homme d’Etat. Alors que la Nation entière partage la douleur de la mort de l’étudiant Fallou Seck, Idrissa Seck qui avait disparu de la scène publique depuis la manifestation avortée de l’opposition du 19 mars, cherche à revenir au devant de l’actualité en exploitant politiquement cet événement malheureux et regrettable.