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Jeu, Jan
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 En point de presse organisé à Dakar hier, mardi 15 janvier, le Collectif des 25 candidats à la présidentielle (C25) a vivement contesté l’acte posé par Macky Sall vis-à-vis de l’opposition, après la publication de la liste des candidats retenus par le  Conseil constitutionnel. L’opposition en a appelé finalement au «soulèvement populaire» pour contrecarrer les desseins du Président engagé vers le coup de force électoral. L’opposition réunie autour du C25 sonne la charge contre la liste provisoire de candidats retenus à la présidentielle par le Conseil constitutionnel. En point de presse organisé hier, mardi, elle s’est vivement attaquée aux «07 Sages». 

Les leaders de l'opposition réunis autour du C25 ont encore prévenu le chef de l'Etat hier mardi, lors de leur point de presse au siège de Bok Guiss-Guiss. Prenant la parole, Mamadou Diop Decroix a fait savoir qu'il récuse le Conseil constitutionnel, qui ne fait suivre les instructions de l'Exécutif. "Macky Sall ne compte pas organiser des élections libres et transparentes. Il veut confisquer le pouvoir. Mais on fera face à lui, pour faire revenir la démocratie au Sénégal", a t-il averti.

 
 En République Démocratique du Congo, les évêques, qui ont soufflé à Joseph Kabila le nom du nouveau Président, ont demandé au chef de l’Etat de faire preuve de sagesse pour que la vérité des urnes soit respectée.

Le journal Le Congo Libéré, dans son édition de ce vendredi 4 janvier 2019, a fait fuiter les détails de la rencontre entre Joseph Kabila et les Evêques, qui ont tenu à donner la primeur de l’identité du vainqueur de l’élection présidentielle au Président sortant de la République Démocratique du Congo. L’Eglise, souligne le site, dispose à ce stade de plus de 60% des PV des quelque 75 000 bureaux de vote répartis dans le pays, et l’écart en faveur du candidat arrivé en tête est si conséquent que ce dernier ne peut plus désormais être rejoint.

 L’actuel fichier qui a subi des corrections, suite aux recommandations des auditeurs après les dernières législatives, ne peut être «pire» que celui de 2017. C’est du moins la conviction du porte-parole du Comité de suivi des recommandations de la commission d’audit du fichier électoral, Issa Sall, qui confirme la fiabilité du fichier comme cela a été formulé par les auditeurs dans leurs conclusions. Dans l’ensemble, ledit Comité qui était en conférence de presse hier, vendredi 23 novembre, dit avoir fait l’essentiel pour renforcer la qualité du fichier. Faudrait-il un audit supplémentaire du fichier électoral, comme le réclament les membres de l’opposition, avant d’aller à l’élection présidentielle prochaine ?

 Candidat à sa propre succession, lors de la prochaine élection de 2019, le chef de l’Etat, Macky Sall, continue de ratisser large dans le camp de ses adversaires. Dans cette vague d’adhésion des responsables politiques à la mouvance présidentielle, ont note la présence de plusieurs personnalités  politiques qui trainent des casseroles. 

Réponse du berger à la bergère. Thierno Alassane Sall (TAS) a apporté une réplique au chef de l'État Macky Sall qui, au cours d'un face-à-face avec la presse, ce 31 décembre, avait précisé avoir limogé l'ancien ministre de l'Energie. 
  
"J'ai ressenti de la tristesse, quand j'ai entendu le Président dire qu'il m'a limogé. Mais, en regardant son langage gestuel et corporel, et la Rts qui a coupé le signal, j'ai finalement ressenti de la fierté d'avoir fait ce que j'ai fait. Si c'était à refaire, je le referais", déclare d'emblée Thierno Alassane Sall, interpellé par la presse devant le siège du Conseil constitutionnel. 

Ousmane Sonko dans le cadre de sa tournée internationale est actuellement en France à la rencontre des sénégalais. Pour sa conférence à Sciences Po Paris, des intellectuels sénégalais, notamment Fatou Diome ont été annoncés. Jointe par la rédaction de SeneNews, cette dernière dément cette information et dénonce une « publicité mensongère. » 


Selon le site AfriqueConnection qui cite un communiqué reçu du service de communication de Pastef France « D’éminents intellectuels tels que Felwin Sarr, Fatou Diome, Mireille Fanon, Rokhaya Diallo, Claudy Siar… y interviendront également à la conférence« . Ce qui en soit est « mensonger »… en tout cas pour le cas de Fatou Diome qui n’était ni conviée, ni invitée à intervenir dans une quelconque conférence de ce genre. 

L’effervescence ces derniers jours autour du Médiateur de la République, son rôle, ses fonctions, ses attributions et ses limites a suscité un tsunami de réactions les unes plus farfelues que les autres. C’est à se demander si les auteurs de ces sorties n’abuseraient   pas d’un élixir douteux inhibant leurs raisons.

 Après le ralliement de Moussa Sy, maire des Parcelles Assainies, au camp présidentiel, c’est au tour du maire de Saly Ousmane Guèye de lui emboiter le pas. Ce ralliement de plus et certainement pas le dernier réveille à nouveau les vieux démons de la transhumance des hommes politiques sénégalais à quelque cinq mois des élections présidentielles et nous pousse à nous interroger sur l’impact que ce phénomène peut avoir sur les prochaines élections du 24 février 2019. 

 Le leader du parti Pastef ne trouve rien de grave dans les propos qu'il avait tenus sur les anciens dirigeants de ce pays, de 2000 à nos jours, et qui font aujourd’hui débat. En conférence de presse hier, mardi 16 octobre, il a tenu à dénoncer la campagne de diabolisation menée contre sa personne par le pouvoir en place qui chercherait à le mettre à mal avec… Me Abdoulaye Wade. Un ancien président qui lui aurait exprimé tout son soutien, avec qui il serait en discussions suivies, en perspective de la présidentielle, et qu’il compte d’ailleurs rencontrer prochainement au Qatar.