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Sam, Jui
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 23 juin 2011-23 juin 2018. Voilà 7 ans, jour pour jour, que le Sénégal a connu un mouvement populaire hors du commun. Comme un seul homme, les citoyens sénégalais, notamment les partis d’opposition, les organisations de la société civile et les mouvements citoyens, se sont ligués contre le projet de loi constitutionnelle instituant un ticket pour les candidatures à la présidentielle, poussant ainsi le régime d’alors à faire marche arrière et à retirer ledit projet de loi de l’Assemblée nationale. En perspective de la commémoration de ce jour historique, Sud Quotidien prête la parole à certains acteurs pour poser leur diagnostic sur la gouvernance politique au Sénégal, voire sur la réalité ou non de ruptures

L’Assemblée nationale a voté hier, lundi 18 juin, à la majorité des voix le projet de loi n°21/2018 portant révision du code électoral. Le vote du texte qui a enregistré 108 voix pour, 14 contre et zéro abstention, a été précédé par de vifs débats entre les députés de l’opposition et leurs collègues de la majorité. 

 

Les députés ont voté hier, lundi 18 juin, le projet de loi n°21/2018 portant révision du code électoral à la majorité des voix. Le texte a été adopté par 108 députés, 14 ont voté contre et il y avait zéro abstention.

Profitant de la célébration de la Korité, le Président de Rewmi est revenu sur la situation nationale avec une particulière insistance sur la nécessité de pacifier l’espace politique, pour laquelle il interpelle le chef de l’Etat Macky Sall.

Précisant d’emblée que s’il ne dialogue pas avec le Président Macky Sall, c’est parce que « la parole de celui-ci n’avait plus aucune valeur et ce, depuis très longtemps au regard des nombreux engagements qu’il n’a jamais tenus au vu et au su de tous les Sénégalais ». 
  
Pour Idrissa Seck, afin de donner un sens au dialogue et à la concertation auxquels il appelle, Macky Sall devrait d’abord «se réconcilier avec le Président Abdoulaye Wade et cela ne pourrait être possible que s’il règle le cas Karim Wade pour ainsi soulager l’ancien Président qui a beaucoup fait pour le Sénégal ». 

Le président de la République, Macky Sall, a pris la décision d’ouvrir le Comité orientation stratégie du Pétrole et du Gaz (Cos-Petrogaz) à des forces nouvelles, dont la société civile. Une ouverture qui doit, toutefois, s’adosser à la mise en place de garde-fous, à savoir un Code d’éthique, afin d’éviter que certaines choses se retrouvent malencontreusement sur la place publique, selon le chef de l’Etat.

A la petite confusion qui a failli s'installer dans la tête des Sénégalais par rapport au retrait de la loi sur le parrainage, le ministre de l'intérieur, joint par Dakaractu, a tenu à lever l'équivoque.
Aly Ngouille Ndiaye rappelle, en effet, que '' la loi sur le parrainage est déjà promulguée et sortie au journal officiel. '' Ce qui atteste de son caractère immuable, sous cet angle.

Moustapha Cissé Lô qui avait annoncé sa démission de toutes les instances du parti au pouvoir, l’Alliance pour la République (Apr), pour convenance personnelle a levé hier, dimanche, un coin du voile sur les raisons de sa décision. Invité de l’émission politique de la radio Sudfm «Objection» hier, dimanche 29 avril, le 2e vice-président de l’Assemblée nationale et membre fondateur de l’Apr a pointé du doigt la gestion solitaire de l’Apr par le président Macky Sall qui ne consulte aucun responsable, depuis 2009, dans la prise de ses décisions.

En visite chez le Khalife général des Layènes ce jeudi 12 avril, le président de la République s'est prononcé sur l'actualité marquée ces derniers jours par le controversé projet de loi sur le parrainage.
À ce propos, Macky Sall a appelé les uns et les autres à plus de sérénité.

Idrissa Seck, dans le style irrévérencieux qu’on lui connait, s’est encore signalé dans des propos bien en deçà des standards attendus d’un homme d’Etat. Alors que la Nation entière partage la douleur de la mort de l’étudiant Fallou Seck, Idrissa Seck qui avait disparu de la scène publique depuis la manifestation avortée de l’opposition du 19 mars, cherche à revenir au devant de l’actualité en exploitant politiquement cet événement malheureux et regrettable.

La nouvelle a été annoncée lors du grand rassemblement organisé à la mairie de Mermoz/ Sacré-Cœur pour soutenir le maire de cette localité. Le leader du Grand parti Malick Gackou a décidé de se battre pour faire sortir Khalifa Sall de prison et de lui apporter son soutien pour qu’il devienne président de la République du Sénégal...

Macky Sall invite l’opposition politique à une concertation nationale autour de la gestion des ressources pétrolières et gazières du Sénégal. Se prononçant à l’occasion de l’ouverture à Dakar hier, vendredi 04 mai, de l’Assemblée générale de l’Association des autorités anti-corruption d’Afrique (Aaaca), le chef de l’Etat a en effet appelé toutes les composantes de la société (classe politique, société civile, forces vives) autour d’une réflexion sur les modalités de gestion de nos ressources naturelles. Une concertation devant être programmée, selon le président de la République, au cours de ce mois de mai.

 Idrissa Seck va attaquer la loi sur le parrainage devant la Cour de justice de la Cedeao. S’exprimant hier, vendredi 20 avril, lors de sa première conférence de presse après sa garde-vue consécutive à son arrestation, lors des manifestations contre le vote du projet de loi sur le parrainage citoyen, le patron de Rewmi et ancien Premier ministre a affirmé que « l’institution judiciaire comme le parlement se sont prosternés devant l’Exécutif et… ne sont plus dignes de ma confiance ».

(Par Amadou DIOUF) – On a beaucoup épilogué sur les nouvelles cartes d’identité et d’électeur biométriques. Certes, il y a eu quelques dysfonctionnements dans la confection et la distribution de ces cartes, mais ces erreurs, corrigibles, ont été malheureusement exploitées par l’opposition (c’est de bonne guerre) et des politiciens encagoulés (c’est moins honnête), pour jeter péremptoirement le bébé et l’eau du bain.