21
Lun, Mai
64 Nouveaux Articles

Idrissa Seck, dans le style irrévérencieux qu’on lui connait, s’est encore signalé dans des propos bien en deçà des standards attendus d’un homme d’Etat. Alors que la Nation entière partage la douleur de la mort de l’étudiant Fallou Seck, Idrissa Seck qui avait disparu de la scène publique depuis la manifestation avortée de l’opposition du 19 mars, cherche à revenir au devant de l’actualité en exploitant politiquement cet événement malheureux et regrettable.

Macky Sall invite l’opposition politique à une concertation nationale autour de la gestion des ressources pétrolières et gazières du Sénégal. Se prononçant à l’occasion de l’ouverture à Dakar hier, vendredi 04 mai, de l’Assemblée générale de l’Association des autorités anti-corruption d’Afrique (Aaaca), le chef de l’Etat a en effet appelé toutes les composantes de la société (classe politique, société civile, forces vives) autour d’une réflexion sur les modalités de gestion de nos ressources naturelles. Une concertation devant être programmée, selon le président de la République, au cours de ce mois de mai.

Moustapha Cissé Lô qui avait annoncé sa démission de toutes les instances du parti au pouvoir, l’Alliance pour la République (Apr), pour convenance personnelle a levé hier, dimanche, un coin du voile sur les raisons de sa décision. Invité de l’émission politique de la radio Sudfm «Objection» hier, dimanche 29 avril, le 2e vice-président de l’Assemblée nationale et membre fondateur de l’Apr a pointé du doigt la gestion solitaire de l’Apr par le président Macky Sall qui ne consulte aucun responsable, depuis 2009, dans la prise de ses décisions.

 Idrissa Seck va attaquer la loi sur le parrainage devant la Cour de justice de la Cedeao. S’exprimant hier, vendredi 20 avril, lors de sa première conférence de presse après sa garde-vue consécutive à son arrestation, lors des manifestations contre le vote du projet de loi sur le parrainage citoyen, le patron de Rewmi et ancien Premier ministre a affirmé que « l’institution judiciaire comme le parlement se sont prosternés devant l’Exécutif et… ne sont plus dignes de ma confiance ».

(Par Amadou DIOUF) – On a beaucoup épilogué sur les nouvelles cartes d’identité et d’électeur biométriques. Certes, il y a eu quelques dysfonctionnements dans la confection et la distribution de ces cartes, mais ces erreurs, corrigibles, ont été malheureusement exploitées par l’opposition (c’est de bonne guerre) et des politiciens encagoulés (c’est moins honnête), pour jeter péremptoirement le bébé et l’eau du bain.

 A quelques jours de l’examen du projet de loi qui fait polémique, le ministre de la Justice a, anticipant sur les débats, défendu le texte ce 8 avril sur les ondes de la Rfm. De l’avis du Pr. Ismaïla Madior Fall, qui était invité à l’émission dominicale le Grand Jury, « personne ne peut remettre en cause le principe démocratique du parrainage ».

« Le 23 juin, la loi qu’on voulait proposer était anti-démocratique parce qu’elle remettait en cause le mode d’élection du président de la République en permettant à un Sénégalais qui a 26 % d’être président de la République. Le parrainage, c’est la modalité de présentation des candidats. Le mode d’élection ne concerne pas le parrainage, ou l’inverse, le parrainage ne concerne pas le mode d’élection », telle est la position défendue par le Pr. Ismaïla Madior Fall.

En visite chez le Khalife général des Layènes ce jeudi 12 avril, le président de la République s'est prononcé sur l'actualité marquée ces derniers jours par le controversé projet de loi sur le parrainage.
À ce propos, Macky Sall a appelé les uns et les autres à plus de sérénité.

Il a été noté au sein de l’Alliance pour la République (Apr) et de ses alliés de Benno Bokk Yakaar (Bby), des répliques disparates aux sorties au vitriol de Idrissa Seck de Rewmi et de Abdoulaye Bathily de la Ligue démocratique, contre les démarches politiques du Président Sall et son projet d’instituer le parrainage à la prochaine Présidentielle.

Contre le parrainage piégé, le coup d’Etat constitutionnel et électoral concocté par le régime de Macky Sall ! Au lendemain des élections législatives calamiteuses du 30 juillet 2017 et à la veille des échéances électorales de 2019, les mêmes problèmes et les mêmes exigences démocratiques se posent à notre peuple, dans un contexte plus que jamais caractérisé par  les anomalies inacceptables liées au processus électoral, la violation permanente et systématique des lois et règlements, les agressions contre les libertés individuelles et collectives, l’interdiction et  la répression barbare, par le régime de Macky Sall, de toutes les manifestations politiques et/ou citoyennes à caractère démocratique ou patriotique. 

La nouvelle a été annoncée lors du grand rassemblement organisé à la mairie de Mermoz/ Sacré-Cœur pour soutenir le maire de cette localité. Le leader du Grand parti Malick Gackou a décidé de se battre pour faire sortir Khalifa Sall de prison et de lui apporter son soutien pour qu’il devienne président de la République du Sénégal...

Comme annoncé précédemment, le parti Forces Démocratiques du Sénégal (FDS) était en congrès constitutif ce samedi 07 avril 2018 au Théâtre National Daniel Sorano. Une occasion pour le Dr Babacar Diop de jeter les bases de son nouveau parti. « Nous sommes un mouvement de gauche, progressiste et patriotique », a-t-il précisé. Pour l’ancien socialiste, le parti FDS est particulièrement dédié aux victimes et aux oubliés par le régime en place, ainsi qu’à la jeune génération.

L’ancien secrétaire général du mouvement Jeunesse pour la Démocratie et le Socialisme regrette le fait que le Sénégal n’a jamais pu changer d’alternative, mais seulement d’alternance depuis 1963. En effet, Babacar Diop considère que le pays n’a pas de problème avec des hommes politiques, mais plutôt de système politique.

 Le Pr Abdoulaye Bathily, ancien patron de la Ligue démocratique (Ld), est formel : le procès de la caisse d’avance qui vaut au maire de Dakar, Khalifa Sall, un emprisonnement ferme de cinq ans, est « politique ». Invité de l’émission Grand jury de la Rfm, dimanche 01 avril 2018, l’ex-leader des Jallarbistes a vogué à contre-courant du régime en place dans cette affaire qui l’a opposé à Khalifa Sall. Non sans clamer son opposition ouverte au parrainage des candidats à la présidentielle proposé par Macky Sall et la majorité. La défense du maire de Dakar Khalifa Sall qui réitérait urbi et orbi que le procès intenté contre son client était avant tout politique et avait pour but la liquidation politique de celui-ci a trouvé avant-hier, dimanche, un avocat de taille en la personne d’Abdoulaye Bathily. Pour cause, l’ancien patron de la Ld a profité de la tribune que lui offrait l’émission Grand jury de la Rfm pour qualifier ledit procès de « politique ».