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Comment, selon Pape Amadou Sall, Maodo imitait le Prophète

Dakar, 16 fév (APS) - El Hadj Malick Sy, en initiant le Maouloud dans ses lieux d’habitation notamment à Ndiarndé, puis à Saint-Louis et enfin à Tivaouane en 1902, n’a fait que suivre les pas du Prophète Mouhammad (PSL), soutient Pape Amadou Sall dans son récent ouvrage ‘’Ëtu Maodo – La cour religieuse du Cheikh), non sans relever que cet acte s’inscrit au demeurant dans le cadre d’une démarche constante du saint homme obsédé par l’idée d’imiter à la perfection le parfait modèle de la créature humaine.


En effet, relève Pape Amadou Sall, comment peut-il en être autrement quand Maodo s’extasiant à l’évocation de la venue au monde du Prophète écrit ceci dans ‘’Nouniya’’ : ‘’Ce fut la joie ! Et la joie succéda à la joie !...Sa naissance tient de la plus haute noblesse et renferme un bien immense’’ ?

’’(…) cette affection avait permis au Cheikh d’être le tout premier instigateur religieux au Sénégal à rendre hommage au Prophète’’, ajoute l’écrivain qui voit à travers l’obsession du savoir et sa transmission qui habitait El Hadj Malick Sy l’un de ses très forts désirs de marcher sur les pas de Seydina Mouhammad (PSL).

’’Il (Maodo) avait de fort belle manière véhiculé l’enseignement du guide modèle des musulmans, à travers ses sermons d’une grandeur nature. Il avait opté pour une large diffusion d’une science utile, à savoir l’enseignement islamique et celui de la morale religieuse à laquelle le Sceau avait attaché une si grande importance’’, relève Pape Amadou Sall avant d’ajouter que partant de là, El Hadj Malick Sy ‘’s’évertuait à faire de la masse populaire des hommes avertis’’.

Le schéma adopté à ce sujet par le saint homme commence tout d’abord par son entourage lequel, note l’écrivain, était constitué ‘’d’homme matures et instruits, de professeurs dont le talent n’était pas à démonter du reste. Il était épaulé par des instituteurs savants, très remarqués pour leurs services et qui lui avaient tous prêté serment de fidélité et de dévouement’’.

Ainsi, ‘’à l’image du Prophète dont la sécurité était aussi assurée en temps de guerre’’, Maodo, écrit Pape Amadou Sall, ‘’bénéficiait de la protection de ses lieutenants qui le suivaient partout’’. La garde rapprochée que constituaient autour de Maodo ‘’les proches du vieux Abdoulaye Ndour, en l’occurrence Assane Mbengue et la famille de Serigne Mayoro Sall’’ rappelle à bien des égards l’acharnement de certains compagnons du Sceau des Prophètes tels Abubakr, Umar Ibn’Ul Khatab et Abu Sufyan à lui servir de dernier rempart ; soutient Pape Amadou Sall.

A l’instar du Prophète avec sa quinzaine de ‘’Madrassa’’ ou centres d’enseignement implantés à Médine et confiés à d’éminents professeurs, El Hadj Malick fit de sa cour le siège ‘’de scribes de grand art, de secrétaires qualifiés mais aussi jeunes disciples de la planche sacrée qui, à distance, s’adonnaient à fond à l’enseignement primaire dirigé par ses deux fils aînés (Sidy Ahmed et Khalifa Aboubacar) et quelques uns de ses représentants’’.

Calquant au maximum sa démarche sur celle de son Bien Aimé, le Sage de Tivaouane érigeait ses mosquées ‘’non loin de ses domiciles’’ et ses ‘’Daras’’ à l’intérieur de sa propre cour ou à proximité des populations, ajoute M. Sall non sans faire remarquer que cette façon de faire ‘’dénote l’envergure de la piété du Cheikh, sa générosité et sa stratégie religieuse’’. Un exemple parmi d’autres en matière de stratégie : El Hadj Malick Sy instaura une politique d’investiture consistant ‘’à implanter +ses + futurs héritiers dans les différentes localités afin de propager l’œuvre du Sceau et de porter haut ses messages’’.

Soucieux de donner l’exemple de lui-même, Maodo puise dans les qualités du Prophète sa grande déférence, son détournement du culte du moi et son rejet des dons et ‘’hadya’’ (cadeaux provenant d’un disciple), écrit Pape Amadou Sall ajoutant : ‘’il préférait toujours monnayer l’offre ou la demande à sa juste valeur’’.

Ainsi en furent-ils de Diacsao que lui ‘’légua librement’’ Amadou Ndiaye Dionwar et de la parcelle de terre qu’on lui céda à Dakar pour la construction d’une mosquée. A ce propos, Pape Amadou Sall fait remarquer que Mouhammad en partance pour l’Hégire avait tenu à remettre à Abu Bakr 400 dirhams en échange d’une chamelle.

‘’Homme imbu de connaissances sunnites, le Cheikh aimait profondément le Prophète’’, note l’écrivain qui voit dans les noms de ‘’Al Mansour, Abd’el Aziz et Habib’Alah’’ que El Hadj Malick donna à ses enfants le profond désir de ce dernier de se conformer au conseil du Prophète selon lequel ‘’il faut choisir pour ses enfants de très beaux noms’’.

Ne s’arrêtant pas là, Maodo débaptisa ‘’tous les noms ceddo’’ de ses ancêtres au profit d’appellations musulmanes à l’image de son père qu’il nomma Uthman, indique Pape Amadou Sall, soutenant que cet acte peut renvoyer au nom de Quâsîm (le Généreux) que le Prophète donna à son fils, après avoir appris que sa mère Sokhna Khadija l’appelait Abd’El Uzza, du nom d’un de ses ancêtres qui signifie ‘’adorateur de la déesse’’.

Le nom de Médinatul Munawara (devenu de nos jours Médina) que le Cheikh donna au grand quartier situé à la périphérie du centre-ville de Dakar procède du même souci de graver dans la mémoire des talibés et compatriotes l’image du Prophète, soutient l’auteur qui inscrit dans la même démarche la propension de Maodo à traiter équitablement ses quatre ‘’Sokhnas’’ (épouses) en leur dédiant comme son Maître ‘’de beaux vers d’une grande moralité’’.

Les longues retraites de Maodo, son voyage à la Mecque où il pria intensément pour ‘’offrir son âme à la terre sainte de Médine et d’y demeurer éternellement’’, son amour du Coran dont la lecture était ‘’sa musique de prédilection’’ et le devoir qu’il se faisait d’honorer de sa présence les cérémonies familiales (contre l’avis de l’administration, il procéda lui-même à la toilette funèbre d’un de ses talibés mort de la peste) participent tous, selon Pape Amadou Sall, du souci obsessionnel de contribuer dans ses faits et gestes à l’expansion de l’enseignement à nul autre pareil de Mouhammad (PSL).

SOURCE: APS


Commentaires

0 #4 sans blogGuest 19-03-2010 18:36
c'est la pauvreté qui est l'origine de tout cela. il y a d'autre moyen de gagner de l'argent plus dignement que le sexe. c'est de l'argent de sale ne vous laissez pas avoir par ces chien.
merci
+2 #3 RE: AFFAIRE DES FILLES DE LA SICAP LIBERTÉ 5 A : Pour 13.000 FCfa, H. D. et A. ND. posent nues pour leur amant blancGuest 27-02-2010 01:32
Salut Boy Nar, mais tout le problème est le retour vers nos valeurs, et vers la religion...
+1 #2 RE: AFFAIRE DES FILLES DE LA SICAP LIBERTÉ 5 A : Pour 13.000 FCfa, H. D. et A. ND. posent nues pour leur amant blancGuest 27-02-2010 01:30
oui mais la pauvreté actuelle du pays ne laisse plus le choix à aucune fille du Sénégal. les parents ne peuvent plus assurer le demandes croissantes de leu filles. les homme ne se marient plus. comment les jeunes filles peuvent elles résister à la tentation de l'argent facile????????? ????
+1 #1 RE: AFFAIRE DES FILLES DE LA SICAP LIBERTÉ 5 A : Pour 13.000 FCfa, H. D. et A. ND. posent nues pour leur amant blancGuest 27-02-2010 01:27
Les toubabs sont entrain de dégrader nos moeurs. Tout cela à cause des libéraux du Sénégal qui leur ouvrent nos portes sans conditions....

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