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Mer, Jan
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 Karim Wade et Khalifa Sall ne vont pas participer à la présidentielle de février prochain. Le Conseil constitutionnel vient de publier ce lundi 14 février la liste provisoire des candidats retenus pour participer à la présidentielle de février. Il s’agit de Macky Sall, Issa Sall, Ousmane Sonko, Idrissa Seck et Madické Niang.

Le Conseil constitutionnel a publié, ce lundi 14 janvier 2019, la Décision No 2/E/2019, Affaire No 12/E/19, Matière électorale, arrêtant la liste provisoire des candidats à l'élection présidentielle du 24 février 2019. Un document de 21 pages, à lire ci-dessous in-extenso, résumé par Seneweb.

Le ministre des affaires étrangères et des sénégalais de l'extérieur, Me Sidiki Kaba, en collaboration avec la délégation de l'Union européenne, a paraphé une convention allant dans le sens d'assurer une observation effective de l'élection présidentielle de février 2019.  

Quoique la campagne électorale pour février 2019 n’ait pas officiellement ouvert ses portes, la quête de l’électorat a démarré, elle, depuis bien longtemps. Ainsi qu’en témoignent l’ouverture et le suivi méthodique de comptes sur les réseaux sociaux (facebook, tweeter et autre plateforme) par les candidats au fauteuil présidentiel. Macky, Sonko, Idy, Karim, Khalifa Sall… tous les artifices sont convoqués dans l’usage des réseaux pour présenter le meilleur profil, le meilleur rapport aux internautes,  à défaut du meilleur programme de gouvernance pour capter l’électorat le plus large possible. Comme pour dire que la bataille des réseaux sociaux aura bien lieu pour cette présidentielle, si elle n’a déjà commencé et n’attend de monter en puissance au gré du scrutin. IDY, SONKO ET KARIM…LA TOILE EN MIRE

Le maire de Guédiawaye s'est félicité du rejet de la candidature de Malick Gakou et a invité le leader du Grand Parti à rejoindre la coalition Benno Bokk Yaakaar. La réponse de Gakou ne s'est pas fait attendre. En marge du dépôt de son recours au Conseil constitutionnel, le candidat de Suxali/Senegaal, a comme qui dirait, remis le frère du président Sall à sa place. Pour l'ancien patron du Conseil départemental de Dakar, Aliou Sall et les “gens de Benno Bokk Yaakaar doivent se résoudre au fait que dans ce pays, il y a des Sénégalaises et des Sénégalais qui sont pétris de valeur pour défendre leur pays”. Par ailleurs, Malick Gakou a fait remarquer que personne ne peut revendiquer plus de probité morale que lui.

 

source:https://www.dakaractu.com/Invite-a-rejoindre-la-mouvance-presidentielle-Malick-Gakou-econduit-Aliou-Sall_a163126.html

 Le dispositif de contrôle des parrainages mis en place au niveau du Conseil constitutionnel viole la Constitution. C’est là la conviction d’Abdoul Mbaye de l’Act dont la liste de parrainage a été invalidée par les «7 Sages». L’ancien Premier ministre qui se prononçait à l’occasion d’un point de presse organisée hier, lundi, à Dakar, informe par ailleurs avoir déposé un recours auprès du Conseil constitutionnel pour contestation de son procès-verbal. 

C’est un jour de vérité pour les candidats déclarés à la prochaine élection présidentielle qui devront être édifiés, au plus tard ce dimanche, par le Conseil constitutionnel, sur la validité ou non de leur dossier de candidature. Sur les 27 dossiers, seuls 7 ont passé l’étape fatidique des parrainages. 

 L’idée d’un boycott de la présidentielle du 24 février 2019 germerait-elle dans une partie de l’opposition, plus précisément chez certains membres du Collectif des 25 candidats, dénommé C25. Les mêmes causes semblent vouloir engendrer les mêmes effets, si l’on sait que le boycott des législatives de 2007 par l’opposition dite «significative» d’alors était en partie dû à la rupture du dialogue entre les acteurs. Comme en 2007, un boulevard pourrait se profiler à l’horizon par le candidat de Bennoo Bokk Yaakaar, Macky Sall, déjà à la tête de la liste de “Sopi 2007“. 

 Selon le professeur d’histoire à l’Université de Columbia aux États-Unis, le principal défi de la prochaine élection présidentielle est l’organisation dans la plus grande transparence et le calme pour éviter la crise post-électorale. Invité de l‘émission Objection de la radio Sud fm (privée) hier,  dimanche 6 janvier, Mamadou Diouf a par ailleurs relativisé l’impact des réseaux sociaux dans cette prochaine élection présidentielle. Organiser la prochaine élection dans la plus grande transparence et le calme, tel est le principal défi de l’élection présidentielle du 24 février, selon Mamadou Diouf, professeur d’histoire à l’Université de Columbia aux États-Unis. Invité de l‘émission Objection de la radio Sud fm (privée) hier,  dimanche 6 janvier, Mamadou Diouf est formel.

Dans l’idée de renverser l’équilibre des forces en faveur de l’opposition, le leader de Pastef a appuyé avant-hier (mardi) l’idée d’un boycott de la Présidentielle prochaine par les opposants. Mais il a estimé que ledit boycott devrait concerner tout le monde et être accompagné d’actions sur le terrain.

 Recalé par le système du parrainage, malgré sa tentative de régulariser ses 8.888 parrains rejetés pour doublon, le candidat de la Grande coalition de l’espoir “Suxali Senegaal“, Malick Gakou est désormais hors course pour la présidentielle de février prochain. Plus chanceux que lui, les candidats des coalitions “Idy 2019“ et “Madické 2019“ ont tous validé leur parrainage. Ils sont, à présent, 7 candidats à la candidature à avoir passé ce filtre du parrainage.  

Me Moussa Bocar Thiam, avocat de l'État est revenu dans un entretien avec Dakaractu sur le rejet des parrainages de quelques candidats de l'opposition. Il a répondu plus offensif que jamais aux opposants recalés "non pas par le Conseil constitutionnel, mais par les sénégalais eux-mêmes"...