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  De l’avis du président de la section sénégalaise d’Amnesty international, la convocation du leader du parti « Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef) au conseil de discipline de la Fonction publique va à l’encontre de la gestion sobre et vertueuse prônée par l’actuel régime. Interpellé par Sud quotidien sur l’audition avortée de l’inspecteur principal des impôts et domaines devant ce tribunal des fonctionnaires de l’État pour violation de son droit de réserve, Seydi Gasama a qualifié cette démarche des autorités de «tentative de liquidation professionnelle d’un prochain adversaire politique». 

Sénégal 2016 : Un groupe de sénégalais usurpateur cherche à vouloir en faire sa propre propriété au prix d’instaurer un régime de dictature rampante avec comme objectif l’imposition de la pensée unique au profit d’un homme, de sa famille et de son clan. Pour eux, c’est «la fin de l’histoire»  comme avait prétendu l’autre.  

Pourtant le Sénégal de 2016 n’est pas sorti du néant. Il est le résultat d’un long processus historique, le fruit de longues et âpres luttes de ses filles et fils.

Oumane Sonko est suspendu de ses fonctions d’Inspecteur des Impôts. La mesure est, selon Libération de ce mercredi, la conséquence du rapport transmis par la Direction des Impôts et des Domaines (Dgid), sa hiérarchie. Un rapport qui, ajoute le journal, conclut que le leader de Pastef a violé son obligation de réserve, donc l’article 604 du Code des Impôts qui stipule, en gros, que les informations recueillies par les inspecteurs des impôts, dans le cadre de leur mission, restent confidentielles.

Invité du jour de l’émission Objection de la radio Sud Fm (privée) hier, Ousmane Sonko, le leader du parti politique dénommé Patriotes du Sénégal pour le Travail, l’Éthique et la Fraternité (Pastef-les patriotes) s’est jeté dans l’océan de la découverte du gisement de gaz, au large des côtes sénégalaises. 

iGFM – (Dakar) A l’image du scandale des timbres estimé à 2 milliards de nos francs révélé par l’Observateur du Week-end, l’Inspecteur des Impôts et Domaines, par ailleurs, Président du Parti, Pastef, Ousmane Sonko invité de l’émission «Opinion», à Walf Tv ce dimanche, a révélé qu’«avec le système obsolète dans l’administration sénégalaise, des centaines de milliards sont perdus soit par la fraude organisée, soit par des lobbyings».
Rédigé par leral.net le Lundi 11 Mai 2015 à 01:24 | | 7 commentaire(s)| | Lu 1491 fois

Comme pour le franc Cfa, le candidat Idrissa Seck semble opter pour la prudence. Ainsi, au lieu de tout remettre à plat, comme le propose certains candidats, le leader de Idy2019 propose de les passer à la loupe, dans  un premier temps. ‘’Nous allons faire un audit juridique des contrats internationaux. (…) Il ne  s’agit pas de dire, dès le 25 février, que nous allons revenir sur les contrats’’, déclare Abdourahmane Diouf.

Idrissa Seck de Rewmi a été investi, ce dimanche 23 décembre, par les Forces démocratiques du Sénégal (Fds) comme candidat à la présidentielle du 24 février 2019. La cérémonie d’investiture qui s’est déroulée à la Place de la Nation, à Dakar, a permis à l’ancien Premier ministre de renouveler sa confiance à la jeunesse sur laquelle reposerait l’issue de l’élection du 24 février prochain. L’ancien Premier ministre et patron de Rewmi, Idrissa Seck, a été officiellement investi hier, dimanche, candidat  à l’élection présidentielle du 24 février prochain.  L’investiture de l’ancien maire de Thiès a été effectuée par le biais d’un méga-meeting des Forces démocratiques du Sénégal (Fds) de Babacar Diop, ancien militant socialiste proche de Khalifa Sall et ex-patron des Jds.

Curieusement, le rewmiste en chef doit passer par ce qu'on peut appeler des barrages, si c'était en football, pour prétendre participer à la présidentielle. En effet, là où un candidat comme Ousmane Sonko qui en est à sa première élection, n'a pas eu de difficultés pour réunir le nombre de parrains exigés par la loi, Idrissa Seck a buté sur la 7e région. “Ndamal Kadior” a fait le plein dans 6 régions, avec l'obligation de compléter 8 parrainages à Ziguinchor. Ses partisans ont sans doute vu en cela un affront à eux lancés par le Conseil constitutionnel. C'est d'ailleurs pour cette raison que certains d'entre eux en ont ri. Pour eux, c'était une manière pour le pouvoir de “ralentir” leur leader qui n'a jamais été confronté à pareille situation. Mais pour rendre la gifle, les équipes se sont immédiatement lancés aux trousses des 8 parrains et ont récolté plus que ce qui leur a été demandé. À Bignona, les rewmistes ont collecté plus de 170 parrains, histoire de sécuriser la candidature de leur mentor. 

Malgré ses 57 125 parrains validés, Idrissa Seck a été renvoyé au second tour, ainsi que Madické Niang (51 217) et Malick Gakou (45 834). Tous les trois sont autorisés à apporter des corrections pour régulariser leurs dossiers de parrainage. 

Les dames de compagnie ont encore repris du service. Toujours en mission commandée pour des sinécures, elles se  servent encore et sans vergogne d'une image du président Idrissa Seck le Coran en main pour en faire les choux de leurs Unes en versant dans la calomnie, le colportage et la médisance comme elles savent le faire. 
  
 Pitié à ces travestis qui font honte à cette noble corporation dont la quintessence n'est rien d'autre qu'informer juste et vrai.  Une certaine presse qui ne fait que dans le dilatoire. 
  
 ‎Pondre un article sur un honnête citoyen sans aller à la source ou en avoir la moindre preuve de ses allégations ça ne se passe qu'à Ndoumbelaan où "Tout ce qui plaît à son excellence, Dieu le veut ". 

 Le Conseil constitutionnel a demandé au candidat Idrissa Seck de régulariser 8 parrains. Une requête qui ne saurait constituer un blocage de sa candidature, selon son porte-parole Abdourahmane Diouf car, 176 substitutions ont été déposées.  Il s’exprimait hier, jeudi 3 janvier, lors de la présentation de la vision programmatique que la coalition « Idy 2019 » compte mettre en œuvre au sortir d’une élection présidentielle victorieuse. Le parrainage ne peut aucunement bloquer la candidature de la coalition «Idy2019».

Idrissa Seck va faire face un groupe de journalistes dans les prochaines 72 heures pour un grand entretien. 

D'après les informations reçues de sources sûres, le face-à-face entre le candidat de Rewmi et la presse va certainement se tenir avant le 3 janvier (jeudi), puisqu'à partir de cette date, le Conseil national régulation de l'audiovisuel (Cnra) va interdire toute propagande dans les médias.

En séminaire avec les cadres de son parti au cours du week-end, à Saly, Idrissa Seck, le leader de Rewmi et candidat à la succession de Macky Sall, a lancé les bases de sa gouvernance, si bien évidemment, il est porté à la tête du pays au soir du 24 février 2019.  Dans un discours séquencé, parfois même railleur, ou aussi anecdotique, le patron des «Oranges» a décliné quelques pans d’une feuille de route devant être soumis au crible des cadres du Rewmi et du citoyen lambda.