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Jeu, Mar
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Vingt quatre (24) heures après la publication de la liste définitive des candidats à la présidentielle, le Collectif des 25 a réagi. C'est à travers un point de presse tenu ce lundi 21 janvier au siège de Bok Gis Gis, que les candidats de l'opposition réunis au sein de ce bloc, ont fustigé ce qu'ils ont appelé un "coup d'État électoral".

La validation d’une liste de cinq candidats appelés à briguer les suffrages des Sénégalais le 24 février prochain marque la fin du volet contentieux de l’avant-présidentielle, auquel devraient succéder de grands moments de brainstorming pour des stratégies politiques devant porter sur la campagne électorale prévue pour démarrer le 3 février prochain.

Le Conseil Constitutionnel a publié dimanche soir la liste définitive des candidats à l’élection présidentielle prévue le 24 février prochain.

 Khalifa Sall et Karim Wade ne participeront pas à l’élection présidentielle de février prochain. Ainsi en a décidé le Conseil constitutionnel qui a rendu publique hier, dimanche 20 janvier, la liste définitive des candidatures validées au scrutin de février. Le quinté dans le désordre est partagé entre Macky Sall, Issa Sall, Idrissa Seck, Ousmane Sonko et Me Madické Niang. 

A travers un communiqué reçu à Seneweb, le Conseil constitutionnel annonce que «la décision arrêtant la liste définitive des candidats à l’élection présidentielle du 24 février 2019 sera publiée, à son siège, par voie d’affichage, ce dimanche 20 janvier 2019, à 23heures». Les candidats à la candidature encore en lice retiennent leur souffle. Au niveau des sièges du Pds et de Khalifa Sall, l’on hausse le ton et menace.  

 La présidentielle du 24 février 2019 est bien partie pour contraster avec tous les scrutins qui se sont déroulés au Sénégal, depuis une trentaine d’années. Et pour cause, le filtre du parrainage étant passé par là, la rationalisation des candidatures semble consacrer le retour à l’orthodoxie pour le nombre de prétendants au fauteuil présidentiel. 

 

Le médiateur de la République, Alioune Badara Cissé, s'est dit "préoccupé" par la série de manifestations notées ces derniers jours à Dakar, après la disqualification provisoire des candidats Karim Wade et Khalifa Sall de la course pour la présidentielle. Appelant au calme et à la sérénité, il rappelle à la classe politique qu'il y a une vie après le 24 février 2019.

 Karim Wade et Khalifa Sall ne vont pas participer à la présidentielle de février prochain. Le Conseil constitutionnel vient de publier ce lundi 14 février la liste provisoire des candidats retenus pour participer à la présidentielle de février. Il s’agit de Macky Sall, Issa Sall, Ousmane Sonko, Idrissa Seck et Madické Niang.

Réunis pour examiner les dernières forfaitures du Conseil constitutionnel au sujet des candidatures à l’élection présidentielle du 24 février 2019, les candidats et leaders du Front de Résistance Nationale ont tout d’abord exprimé leur indignation face aux attaques barbares et injustifiées perpétrées par la police politique de Macky Sall contre le quartier général du candidat député-maire Khalifa Ababacar Sall le 14 janvier 2019. Ils expriment leur solidarité et leur soutien aux nombreux  militants blessés  ou arrêtés et encouragent toute la jeunesse du pays à prendre résolument le chemin de la résistance à l’oppression. 
Concernant la publication de la liste provisoire des candidats, comme tous les sénégalais s’y attendaient, le Conseil constitutionnel vient de donner suite à la commande de l’exécutif de n’opposer au candidat sortant que quatre (4) challengers lors de l’élection présidentielle de 2019. 

Le Conseil constitutionnel a publié, ce lundi 14 janvier 2019, la Décision No 2/E/2019, Affaire No 12/E/19, Matière électorale, arrêtant la liste provisoire des candidats à l'élection présidentielle du 24 février 2019. Un document de 21 pages, à lire ci-dessous in-extenso, résumé par Seneweb.

 Après la publication de la liste provisoire des candidats à l’élection présidentielle, et même bien avant, beaucoup de leaders de l’opposition s’accordent que l’heure des discours, des contentieux juridiques et autres réunions est révolue, et qu’il fallait opposer au régime de Macky Sall des actions politiques. Même si on constate ça et là des actions éparses de militants de certains leaders dont les candidatures ont été déclarées irrecevables par les «7 Sages», il n’en demeure pas moins que l’opposition semble adopter une stratégie fragmentée, avec des objectifs tant soit peu divergents.

Le ministre des affaires étrangères et des sénégalais de l'extérieur, Me Sidiki Kaba, en collaboration avec la délégation de l'Union européenne, a paraphé une convention allant dans le sens d'assurer une observation effective de l'élection présidentielle de février 2019.