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Jeu, Jan
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Débutée depuis vendredi, la procédure de vérification des signatures de parrainage a pris fin ce dimanche, une journée marquée par des candidatures recalées. Au total, 27 candidats avaient déposé leurs dossiers de parrainage au Conseil constitutionnel. 

Si des candidats dont le Président Macky Sall, ont vu les 7 sages valider leur parrainage, d'autres comme Bougane Guèye Dany ont été recalés, pendant que certains ont préféré garder le flou autour de leur parrainage. 

Listes des candidats recalés 

 La première étape de la vérification des listes de parrainage, au niveau du Conseil constitutionnel, n’a pas été de tout repos pour les candidats à la candidature pour la présidentielle de février prochain. Démarrées vendredi dernier, ces opérations de décompte et d’authentification des parrains correspondant à au moins 0,8% de l’électorat n’ont validé que peu de candidats (07 ou 08) sur les 27 personnalités qui avaient déposé leur dossier de candidature au niveau du greffe du Conseil constitutionnel. 

Par le biais de son mandataire Maguette Niang, le président du Mouvement "Gueum Sa bopp", Bougane Guèye Dany a déposé hier mardi, son dossier de candidature à la présidentielle du 24 février 2019 au Conseil Constitutionnel. Plus de 800 mille parrains ont été collectés par le mouvement, selon le sieur Niang.

 Jokkolabs a organisé la première édition d’«Africa Civic Tech Festival», avec la collaboration de Canal France International (CFI) hier, jeudi 20 décembre 2018. Cet atelier a vu la participation d’experts et d’acteurs en Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) au service de la citoyenneté et de la démocratie comme  Mme Clea Khan-Sriber de CFI qui a présenté l’étude de CFI sur Civic Tech, M. Sylvain Lapoix d’Open Data Média et d’Alexandre Guibert Lette de «Sénégal Vote».

 A trois mois de la présidentielle, la société civile semble sous le viseur du président Macky Sall et de son régime. Après la virulente sortie du chef de l’Etat contre Seydi Gassama d’Amnesty, c’est le mouvement Y en a marre qui est pointé du doigt avec le retrait de l’agrément de l’Ong Lead Afrique francophone, supposé bailleur de Fadel Barro et cie. Prétexte pour revisiter les rapports qui s’électrisent de plus en plus, entre le pouvoir en place et la société civile, à quelques encablures du scrutin présidentiel. A quelques trois mois de la présidentielle, le pouvoir du président Macky Sall est accusé par certains organisations non gouvernementales de vouloir affaiblir la société civile.

 A moins de 5 mois de la présidentielle du 24 février prochain, le président de la République, Macky Sall, en quête d’un deuxième mandat, enrôle à tour de bras des opposants à son régime. Le dernier à rejoindre la mouvance présidentielle est le maire de Saly, Ousmane Guèye, le jeudi 18 octobre dernier, après l’édile des Parcelles assainies, Moussa Sy.

  Les médias les traquent avec une sournoise gourmandise. Les hommes politiques les condamnent et les manipulent contre leurs auteurs à des fins d’adversité politique. Les dérapages verbaux ou autres glissades d’hommes politiques font légion au Sénégal, pervertissant par moment le débat politique. Le tollé suscité par la déclaration du leader de Pastef, Ousmane Sonko, celle récente du patron de Rewmi Idrissa Seck, sans oublier celle de Souleymane Ndéné Ndiaye sur les transhumants, ou encore celle de l’ancien chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, etc, remettent au goût du jour la question du discours politique dans le pays. 

Les doublons et les  fausses identités ont pris le dessus dans la collecte de signatures pour le compte de la mouvance présidentielle. Dans beaucoup de départements, principalement dans le nord du pays, où les rivalités entre responsables apéristes sont les plus âpres, on retrouve les mêmes parrains.

Le directeur général de la Sogip Sa vient de mobiliser pour la réélection du Président Macky Sall le MPCI. Gallo Bâ a, en effet, réussi un coup de maître en '' pêchant '' dans les eaux de l'opposition. Une rencontre lui a permis de convaincre les membres du mouvement politique citoyen et Indépendant à venir intégrer les rangs de la mouvance présidentielle.  Les termes de l'Entente n'ont pas été divulgués par nos sources qui restent constantes à nous dire qu'une feuille de route est déjà dégagée. 

Apres la mobilisation de Benno Bokk Yakaar à Mbour où Ousmane Tanor Dieng avait annoncé la réélection de Macky Sall au premier tour avec 65% des voix, les partisans d’Idrissa Seck lui ont apporté la réplique hier lors du lancement des « Linguère » de Rewmi. 

Pour Dethié fall, le candidat de Bby « ne peut pas remporter la Présidentielle car il ne pèse que 30% de l’électorat ». Le vice-président de Rewmi d’ajouter : « Tous les sondages que vous entendez ces derniers jours le créditent, au pire des cas, de 34 %.

En conférence de presse ce samedi, la fédération du Pur-France a tenu à préciser que le Pur n’a pas encore de candidat, contrairement à ce qui est véhiculé dans la presse selon les responsables du Parti de l’Unité et du Rassemblement en France.

 Malgré la «non-inscription» de son candidat Karim Wade sur les listes électorales, en raison de l’article L 31 du Code électoral, et subséquemment l’invalidation plus que probable de cette candidature par le Conseil Constitutionnel, et autre menace d’arrestation qui pèse sur le retour de ce même candidat au Sénégal, à moins qu’il ne solde son amende de 138 milliards à lui infligée par la Crei, le Pds persiste et signe dans le choix de son porte-flambeau à la présidentielle.

Les libéraux de France ont un nouveau grain à moudre: Madické Niang. Coupable d'avoir "trahi" Wade en présentant sa candidature à la présidentielle de 2019, parallèlement à celle du candidat officiel du parti, Karim Wade, Madické Niang a déclenché la colère des partisans du Pds en France.