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Jeu, Jan
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Le ministre de l’Intérieur, par le communiqué ci-joint, informe du lancement des travaux afférents à l’audit du fichier électoral, suite à la demande formulée par la classe politique dans ce sens.

Ainsi, éclaire M. Aly Ngouille Ndiaye, un appel international à candidature a été lancé pour le recrutement des experts auditeurs après que les partenaires du Sénégal ont libéré les fonds attendus.

 Nous sommes à un an de la Présidentielle de 2019 et les ambitions des uns et des autres se déclinent d’une façon virulente ou à fleurets mouchetés, de la part d’hommes politiques ou de simples citoyens.

La dernière personne à s’être positionnée est le guide des Moustarchidines, Serigne Moustapha Sy, qui aurait déclaré que si Khalifa Sall ne sortait pas de prison, il serait alors candidat en 2019.

Cette prise de position du marabout est symptomatique de ce qui se passe dans le landerneau politique. Nous avons en effet le sentiment que l’adversité contre Macky Sall est plus guidée par des considérations d’ordre personnel que le simple désir de conquérir le pouvoir juste pour l’exercer.

Le guide des « Moustarchidines » a animé une conférence religieuse à « Keur Dieumb Ndiaye », un village situé dans le département de Thiès. Occasion encore mise à contribution par le marabout pour mettre les pieds dans le plat. Comme il l'avait fait lors du « Mawlid », le fils de Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy a réclamé la libération de Khalifa Sall.

 Le paysage politique sénégalais en pleine reconfiguration à la veille de la présidentielle de 2019 avec un chef d’Etat, en l’occurrence Macky Sall, qui balise tranquillement le boulevard vers sa réélection à un second mandat, semble avoir ceci de paradoxal que le maître du jeu est en train de remettre en selle un de ses plus farouches adversaires et candidat affirmé à sa succession à la magistrature suprême. Idrissa Seck, le leader de Rewmi, en perte de vitesse depuis la présidentielle de 2007, apparait de plus en plus dans le champ politique comme le principal challenger de Macky Sall en 2019, avec la mise à l’écart ou «exil» du candidat du Pds Karim Wade et la probable condamnation du maire de Dakar Khalifa Sall. 

 Le maire de Mermoz-Sacré cœur, Barthélémy Toye Dias, a affirmé hier, mercredi 17 janvier, qu’ils n’ont pas de plan B et que Khalifa Sall reste leur candidat pour la présidentielle de 2019. Il prend ainsi le contre-pied de son collègue et camarade de parti, Bamba Fall, maire de la Médina qui avait évoqué la possibilité d’un soutien à la candidature d’Idrissa Seck à la Présidentielle de 2019 au cas où Khalifa Sall serait condamné.  Entre le maire de Mermoz-Sacré cœur, Barthélémy Toye Dias et son collègue et camarde de parti, Bamba Fall, maire de la Médina, on ne parle pas d’une seule voix au sujet de la candidature pour la présidentielle de 2019 au sein de la coalition Manko taxaw Sénégal (Mts).

Dakaractu peut l'affirmer sans risque d'être démenti : le Président Macky Sall, pourtant réputé pas trop friand des écrits des journalistes, a très peu apprécié certains contenus de la presse (quotidiens et en ligne) de ce mardi. Et c'est un euphémisme de dire que les oreilles de certains caciques dakarois du Parti présidentiel vont chauffer dans les prochaines heures.

«Arrêtez d’inventer !»

Qu’est-ce qui s’est passé ?

 Les jeunesses du «Grand Parti» de Malick Gakou, section régionale de Kaolack et une partie de leurs camarades de Dakar ont exigé, lors d’une assemblée générale d’informations tenue samedi à Kaolack, des élections primaires populaires au sein de la coalition « Mankoo Taxawu Senegal » pour désigner un futur candidat à la présidentielle de 2019. A défaut, les camarades du secrétaire général national des jeunes  Malick Guèye entendent faire cavaliers seuls.

ManKo taxawu senegaal continuera peut-être d'exister dans son appellation, mais file vers une implosion. Les Khalifaistes et les Rewmistes veulent faire de Idy, le candidat de la coalition. Alors que le Grand parti veut jouer la carte de son leader. A défaut, sans doute, Malick Gakou pourrait faire face à Macky Sall.

Manko taxawu senegal (Mts) version Khalifa Sall était une coalition électorale, mais pour les Législatives seulement. Tout comme le Mts originel. On n'entend plus parler d'ailleurs de la Coalition gagnante/Wattu senegaal. Alors, cette coalition dirigée par le maire de Dakar, en prison, devait mourir au lendemain du 30 juillet.

 Dans le cadre de la redynamisation de l’Alliance pour la République par rapport aux ambitions de briguer un second mandat, les émissaires du président Macky Sall dans la Petite côte ont sonné la grande mobilisation des troupes du parti présidentiel à Mbour. En effet, Pape Maël et la vice-présidente de l’Assemblée nationale Awa Guèye ont trouvé des Apéristes bien disposés à se mettre en rang derrière les objectifs de leur mentor, en l’occurrence Macky Sall. La question fondamentale qui se posait à eux restait seulement liée à la définition des voies et moyens dans le département et la commune pour atteindre l’objectif fixé par le parti. 

Bamba Fall ne sera pas seul dans cette polémique sur un éventuel choix du leader de Rewmi comme plan B en cas d’empêchement de Khalifa Sall. Youssouph Mbow appelle toute l’opposition à s’unir autour de Idrissa Seck qui doit être le candidat de Manko taxawu senegaal.

C’est le nouveau tube des pro-Khalifa Sall. Après que Bamba Fall a donné le ton sur une éventuelle candidature de Idrissa Seck sous la bannière de Manko taxawu senegaal (Mts), les autres embouchent la même trompette. Et samedi, à Matam, c’est Youssouph Mbow qui a chanté le même morceau.

Le Président Macky Sall tient beaucoup à sa réélection en 2019. Alors que son opposition projette une marche pour réclamer des élections démocratiques, le chef de l’Etat est déjà en pré-campagne. Samedi dernier, il a réuni au Palais les responsables de la mouvance présidentielle dans le département, les appelant à la mobilisation.

 « Initiative 2019 » suite aux récentes nominations de transhumants à l’APR accuse le ministre du Tourisme Mame Mbaye Niang de promouvoir cette pratique. I2019 de faire savoir que « Mambaye Niang n'est pas à son premier coup d'essai » et « ce placement est une suite logique de la détermination de Mambaye à vouloir créer un parti dans le parti ».