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Jeu, Mar
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Sénégal - Escalade de la violence électorale quand les politiques attisent le feu !

 Des violences verbales à la violence physique entraînant mort d’hommes, la campagne électorale 2019 a fini de dérouter la présidentielle de février 2019. Petit rappel des points saillants qui justifient l’escalade d’hier, à Tambacounda, et qui ne dédouanent pas la classe politique, pouvoir comme opposition. Une semaine après l’ouverture de la campagne pour février prochain, la violence électorale commence à dégénérer. Et pourtant, même si la situation préélectorale ne présageait pas une violence aveugle comme celle de Tambacounda hier, lundi, des prémices sous forme de détonateurs avaient été notés ici et là avec le refus d’ouvrir Dakar Aréna au candidat Issa Sall pour la tenue de son congrès d’investiture.

Sénégal - Présidentielle 2019 : Les candidats seront désormais sous la protection de la Police et la Gendarmerie

Les évènements survenus le lundi 11 février 2019 à Tambacounda entre des militants du PUR et ceux de Benno Bokk Yaakaar ont couté la vie à deux (02) de nos concitoyens et causé plusieurs blessés actuellement pris en charge dans les structures sanitaires.

Incivilité - Sénégal - Affichages sauvages de candidats : La campagne, c'est aussi sur les murs du pays

La bataille de l'élection se fait aussi à la colle ou à la peinture, pour afficher ou saboter. Sur les pas du candidat Madické Niang, nous avons aperçu des affiches détournées, arrachées ou joliment collées, à Kolda, Matam, Kédouguou, Ziguinchor, etc.

Espagne : élections présidentielles du Sénégal ; 32783 électeurs sont appelés aux urnes

De 21.643 inscrits en 2012, le collège électoral est passé á 32.783 en 2019 soit une hausse de 11.140 électeurs.  Ces électeurs pourront á partir du 24 février 2019 exprimer leur suffrage dans les 78 bureaux de vote répartis dans 48 villes ou localités de 9heures á 19 heures heure locale.

WADE AU KHALIFE : « J'ai quitté le Palais avec 700.000 frs... Je n'ai jamais offert 7 milliards à Macky... Il ne respecte personne... J'ai parlé de boycott sans violence »

Après son bain de foule assuré par les populations de Touba sorties spontanément d'une part et d'autre part par les militants d'idrissa Seck, Me Madické Niang et Ousmane Sonko qui ont rivalisé d'ardeur, le Président Abdoulaye Wade est vite allé s'entretenir avec Serigne Mountakha Bassirou Mbacké. C'est ainsi qu'il tentera de ''prouver'' au Patriarche de Darou Miname que le problème du Sénégal ce n'est pas lui, mais Macky Sall.

 

Khalifa Sall soutient Idrissa Seck (Déclaration officielle)

Mes chers compatriotes,
Dans les heures difficiles de son histoire, le peuple sénégalais a toujours su trouver la force pour reprendre son destin en main. C’est porté par cette conviction que je m’adresse à vous en cette période sombre où notre pays est confronté à un péril qui fait planer des dangers majeurs pour sa stabilité.

Nouvelle journée citoyenne De Y Ena Marre «Wallu Askan Wi», pour une interaction entre les candidats et les électeurs

 Après avoir chanté l’hymne nationale du Sénégal, comme le coup d’envoi de leur face à face avec la presse hier, mercredi 6 février 2019, Fadel Barro et ses camarades de Y en a marre  ont annoncé un nouveau programme qui s’intitule «Wallu  Askan Wi» - la Part du Peuple.

Wade-Sonko-Karim : le vieux crocodile, le capitaine et le dauphin

Jeudi passé, prononçant son discours historique, Me Abdoulaye Wade, dévoilant son plan de guerre, a proposé au reste de l’opposition la création d’une « Alliance nationale  stratégique pour une alternance immédiate ». 
Ainsi, il s’est arrêté sur le cas Ousmane Sonko, demandant au leader de Pastef d’observer le mot d’ordre de sabotage (il n’y a pas un autre terme) de la présidentielle. Comme pour mettre l’ex-inspecteur des impôts devant le fait accompli, il agite le spectre d’un séjour carcéral post-électoral. 

Retour du pape du sopi à Dakar, hier Me Wade, en mode pyromane

 Arrivé hier, jeudi 7 février à Dakar, l’ancien président du Sénégal, Me Abdoulaye Wade promet du feu à Macky Sall. Il a appelé ses militants et sympathisants à bruler leurs cartes d’électeurs et les bulletins de vote pour empêcher la tenue des élections. Pour cause, selon le secrétaire général du Pds, l’élection est déjà gagnée d’avance car Macky Sall a tout orchestré pour proclamer sa victoire au soir du 24 février prochain. Pis, dira encore Me Wade, le président de Pastef sera emprisonné après la victoire de Macky Sall. 

Sénégal - Pr. Penda Mbow propose un mandat unique

Un mandat unique, c’est le souhait et la proposition de Penda Mbow. La présidente de "Mouvement citoyen" estime que l’absence de consensus et de dialogue autour des modalités de vote, entraïne le plus souvent les tensions notées pendant les élections. 

Ousmane Tanor Dieng, sur les menaces de Wade «on ne laissera pas faire»

 Le président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT), Ousmane Tanor Dieng et membre du directoire national de la coalition Benno Bokk Yaakar (BBY) a réagi hier, jeudi 7 février, depuis la commune de Nguéniène, aux menaces de l’ancien président Abdoulaye Wade. Il conseille ce dernier de ne pas défier l’Etat en s’engageant dans une dynamique d’empêcher une tenue de la présidentielle 2019. 

Arrivée triomphale de Wade à Dakar - « Je ne suis pas surpris par cet accueil. Je suis venu pour déboulonner Macky Sall »

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« Je ne suis pas surpris par cet accueil. Je suis venu pour déboulonner Macky Sall », voilà les premiers mots prononcés par le président Abdoulaye Wade, interrogé par Dakaractu, à hauteur de Sébikotane. Le cortège de Wade se dirige vers Diamniadio.

Sénégal - Tenue de la présidentielle de février Abdoulaye Wade «menace» Macky Sall depuis Paris

 Me Abdoulaye Wade est formel : il est prêt à s’opposer à « la tenue d’une élection qui est entièrement fabriquée dans le seul but de réélire le candidat sortant, en l’espèce Monsieur Macky Sall ». Dans une déclaration rendue publique hier, mardi 05 février, l’ancien président et patron du Pds a appelé les Sénégalais à « faire en sorte qu'il n'y ait pas de scrutin ». Non sans solliciter la mise en place immédiate d'une Commission nationale de transition démocratique et inviter Macky Sall à aller à la table des négociations.