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Présidentielle 2019
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La controverse  autour du parrainage ne cesse de prendre de l’ampleur. Face à la presse hier, le Collectif des 25 candidats à la candidature pour la présidentielle de février prochain (C25), a accusé le Conseil constitutionnel de parti-pris  et de verser dans l’amateurisme, car n’ayant aucune qualification pour valider ou non les parrainages des candidats à la candidature. D’ailleurs, l’opposition ne compte pas en rester là, elle décrète une série de manifestations pour faire face à toute tentative de hold-up électoral.

 Au moment où le Conseil constitutionnel statue sur la validation ou non des fiches de parrainages, en remettant aux candidats ou à leurs mandataires les procès  verbaux, l’opposition se met droit dans ses bottes et réfute ce «système de parrainage». Le Collectif des candidats à la candidature présidentielle (C25), en point de presse hier, mercredi 2 janvier 2019, s’est dit convaincu que le pouvoir en place est entrain d’orchestrer un plan «machiavélique» conçu  aux seules fins de donner un second mandat au président sortant, Macky Sall.

 
Selon Thierno Alassane Sall, «la mise à l’écart programmé de challengers sérieux aux présidentielles de 2019, fut un premier jalon de cette aventure dangereuse». Sans compter le procès de Khalifa Sall qui  apparait  comme «une tentative de mort Politique d’un opposant craint  et redouté», aux yeux  de tous les Sénégalais. Il s’y ajoute le prétexte «fallacieux» de l’application des dispositions de la CEDEAO ayant trait à la Carte d’identité biométrique qui a permis «à Macky Sall, avec la complicité de son ministre de l’Intérieur, d’organiser une anarchie totale, tant dans la confection que la distribution des cartes d’électeurs», estime Thierno Alassane Sall. 
 
Il continue toujours, dans son argumentaire, en jugeant le rôle joué par le Conseil constitutionnel à lors (collections de cartes) des législatives «peu performant», en accédant aux requêtes du gouvernement. Il est aussi à souligner que le Conseil constitutionnel a validé le vote par les anciennes cartes d’électeurs, tout comme les cartes CEDEAO, sans enquête  préalable visant à situer les responsabilités dans le retard observé dans la distribution des cartes. Entre autres manquements, la loi sur le parrainage, en dépit de toute argutie aux apparences, ne «sont qu’une séquence de plus vers des élections sous le contrôle de Macky Sall».
 
Prenant la parole, l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye (ACT) abordera dans le même sens. En effet, il explique que le Conseil constitutionnel «a foulé au pied» les principes universels qui fondent toute justice respectable. Par conséquent, il ajoute qu’un expert informatique ainsi qu’un logiciel ont été retenu pour traiter des fichiers électroniques remis par les candidats, sans aucune certification qualifiante.
 
Le C25 se dit donc plus que jamais déterminé à engager «l’ensemble des actions escomptées, au premier chef la saisine de la Chambre administrative de la Cour suprême». Les plénipotentiaires appellent le peuple à la mobilisation. Une mobilisation qui commence aujourd’hui, jeudi 3 décembre, par le procès de Kalifa Ababcar Sall. Et qui devra se poursuivre avec la marche de la diaspora (one million march), le vendredi 04 janvier, suivie d’une autre marche de l’opposition, le mardi 8 janvier prochain.                      
 
 Aïssatou DIOP 

 

source: https://www.sudonline.sn/l-opposition-invalide-les-7-sages-et-le-systeme_a_42389.html

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