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Sam, Jan
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Ousmane Sonko n’a jamais réclamé 12 milliards aux héritiers du titre foncier 1451/R de Rufisque. C’est la réponse de Pastef à Madiambal Diagne.

Ousmane Sonko était très attendu, mais c’est Bassirou Diomaye Faye qui a tenu un point de presse hier au siège de Pastef, à Ouest-Foire. Le coordonnateur des cadres patriotes s’est chargé de porter la réplique à Madiambal Diagne. Ce dernier, dans sa chronique de lundi dernier, a accusé le leader de Pastef d’avoir négocié la somme de 12 milliards comme commission pour assurer la défense des intérêts des héritiers du titre foncier 1451/R de Rufisque. D’abord, M. Faye rappelle à l’endroit de l’administrateur du Groupe avenir communication (Gac) que la société Atlas «n’a jamais contracté» avec les ayants droit du titre foncier en question. Concernant la société Mercalex, créée le 3 août 2018 et qui devait se charger de conduire les opérations sur les fameux 12 milliards de francs Cfa, selon Madiambal Diagne, Pastef réplique qu’elle a commencé ses activités le 6 février 2014.

Ainsi que nous l’expliquent, ce matin, nos confrères du quotidien Les Echos sourcés par la presse internationale, la compagnie pétrolière Tullow Oil, légalement écartée de l’exploitation des ressources pétro-gazières découvertes au Sénégal,  s’engage à apporter un soutien financier massif et discret, estimé à 195 000 dollars, à Ousmane Sonko. 
De nos recoupements, il nous est revenu que toutes les modalités de l’opération, commanditée par le directeur financier du groupe européen et que doit couvrir l’Ong OXFAM (citée dans plusieurs scandales sexuels durant ces dernières années, notamment au Tchad et en Haïti), sont détaillées dans le document confidentiel , dont Dakaractu détient copie. 

Ousmane Sonko a décidé de faire face à la presse, ce mercredi, pour s'exprimer sur l'affaire des 94 milliards de francs Cfa. Déjà, le leader de Pastef a conçu un document dans lequel il explicite toute l'affaire. Seneweb vous propose ce document.

Au soir du 31 Décembre 2018, à la suite du discours à la Nation du Président Macky Sall, le sieur Ousmane Sonko, seul politicien invité par la 2STV, la chaîne qui assure sa promotion, a lancé un défi aux Sénégalais de prouver qu’il a un quelconque lien avec la société MERCALEX.

Non seulement Sonko a créé MERCALEX, mais il est aussi derrière AB PARTNERS à qui MERCALEX a, à son tour, refilé le bébé et dont le gérant est Abdourahmane Balde, Trésorier Général Adjoint du parti Pastef. Cela nous rappelle les montages à la Karim Wade, mais Sonko le fait de manière beaucoup moins subtile. 

 Après avoir dépassé l’étape des parrainages, pour avoir obtenu plus du quota minimum de 0,8% des inscrits sur le fichier électoral, le candidat du parti Pastef semble être résolument tourné vers la présidentielle du 24 février prochain. En effet, Ousmane Sonko a présenté hier, mercredi 2 janvier, dans la matinée, la coalition “Sonko président“ avec laquelle il compte aller à la conquête du suffrage universel. Une occasion saisie par le leader du Pastef pour présenter au grand public la totalité des partis politiques, mouvements et autres personnalités alliés dans ce combat pour botter hors de la tête du pays le président sortant, Macky Sall.

 Ousmane Sonko, leader de Pastef/Les Patriotes se dit déçu des six ans du président Sall à la tête du pays. Invité du jour de l’émission Objection de la radio SudFm hier, dimanche 25 mars, le député et opposant au régime de Macky Sall a fait savoir que « le Pse est un programme qui va tout faire sauf le développement économique du Sénégal» avant de nier les performances économiques annoncées par le régime. Le président du parti Pastef, Ousmane Sonko, a craché hier, dimanche 25 mars, sur le bilan des six ans du président Macky Sall à la tête de l’Exécutif. Invité du jour de l’émission Objection de la radio Sud Fm, le leader des Patriotes a indiqué qu’à titre personnel, c’est une «déception» qu’il retient des six années du président Sall à la tête de l’Etat sénégalais.

Lors d’un entretien accordé au journal Enquête et repris par Leral.net, l’ancien ministre de la Justice est revenu sur plusieurs sujets d’actualité, notamment l’affaire Sonko. Pour ce qui est de la radiation du président du Pastef de la fonction publique, l’ancien ministre se veut aussi clair, dans une administration, il y a des règles et des normes, même si elle reconnait que le fonctionnaire est libre d’opinion. Mais, elle se dit également assez surprise de la décision de la Commission disciplinaire.

Ousmane Sonko a présenté, ce mercredi,  la coalition "Sonko Président". Et durant la présentation, le leader de Pastef a dévoilé ce qui serait sa politique sur la lutte contre la corruption, sur l'impunité ou encore sur les pouvoirs du président de la République.  Nous vous proposons quelques extraits saillants de son discours.

"Nous exigeons la candidature de tous ceux qui remplissent les conditions avant les tripatouillages  constitutionnels et législatifs de Macky Sall. Cela veut dire avant que le chef de l'Etat ne modifie la Constitution et y introduire les histoires d"électeurs, etc. C'est un précédent dangereux de laisser un candidat choisir celui qui doit être candidat et celui qui ne peut pas l'être (…) Je ne vois pas quel stratagème Macky Sall peut mettre en place pour m'empêcher d'être,  car nous avons rempli toutes les conditions."

L’inspecteur des Impôts et Domaines Ousmane Sonko a comme disparu de la scène publique. On ne l’entend plus lancer ses diatribes sur le pouvoir en place en pointant de prétendues magouilles dans la gestion des ressources naturelles du pays, notamment. C’est que le leader de Pastef prépare un livre.

Décidément, Leral.net est au cœur des débats. Leral les suscite aussi. C’est dans une interview exclusive accordée à Leral.net, le mardi 30 août 2016, qu’Alioune Sall, himself, avait lancé la grande interrogation à savoir : « qu’Ousmane Sonko explique aux Sénégalais l’origine de son patrimoine ». Et grâce à Leral.net, la réponse du berger à la bergère ne s’est pas fait attendre avec la publication du patrimoine du leader de Pastef.

Invité de Mamoudou Ibra Kane dans le "Jury du Dimanche", Madiambal Diagne a également évoqué le cas Ousmane Sonko, après avoir brocardé Karim Wade. S’il n’a pas été tendre avec le candidat du PDS, le patron du groupe de presse "Avenir Communication" a d’abord caressé le leader de Pastef dans le sens du poil, le considérant comme une révélation. Pour lui, que Sonko « ait participé pour la première fois aux Législatives et qu’il ait obtenu un siège à l’Assemblée nationale fait déjà de lui une révélation », tout comme le fait « qu’il ait réussi à obtenir le parrainage là où des politiciens qui sont là depuis des décennies ont échoué, en fait une révélation. On ne peut pas lui contester d’avoir un mérite, d’avoir bousculé une classe politique qui est là, d’avoir su tenir un discours nouveau mê

Ousmane Sonko, l’ex Inspecteur général des Impôts a répliqué au Premier Ministre Boun Abdallaf Dionne que «La menace d’Etat est l’apanage des faibles à court d’arguments»et qu’il invitait le Peuple sénégalais à la conférence de presse du parti de Pasteef-Les Patriotes ce jeudi 22 septembre, tout en promettant de présenter des «documents précis et documentés y seront fournies et documentées sur la nébuleuse pétrole».

DE LA REVOCATION D’OUSMANE SONKO : L’ABUS DE POUVOIR L’A REMPORTÉ SUR LE DROIT.

 

 

            Par décret n° 2016-1239 du 29 Août 2016, le Président de la République a révoqué de la fonction publique sénégalaise Ousmane SONKO Inspecteur principal des Impôts et des Domaines et président du parti PASTEF - les Patriotes pour « manquement à l’obligation de discrétion professionnelle prévue à l’article 14 de la loi n°61-33 du 15 Juin 1961. »

Que dit exactement l’article 14 de la loi invoquée sur lequel s’appuie le Président de la République pour prendre la décision de révocation ?