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Sam, Jan
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Curieusement, le rewmiste en chef doit passer par ce qu'on peut appeler des barrages, si c'était en football, pour prétendre participer à la présidentielle. En effet, là où un candidat comme Ousmane Sonko qui en est à sa première élection, n'a pas eu de difficultés pour réunir le nombre de parrains exigés par la loi, Idrissa Seck a buté sur la 7e région. “Ndamal Kadior” a fait le plein dans 6 régions, avec l'obligation de compléter 8 parrainages à Ziguinchor. Ses partisans ont sans doute vu en cela un affront à eux lancés par le Conseil constitutionnel. C'est d'ailleurs pour cette raison que certains d'entre eux en ont ri. Pour eux, c'était une manière pour le pouvoir de “ralentir” leur leader qui n'a jamais été confronté à pareille situation. Mais pour rendre la gifle, les équipes se sont immédiatement lancés aux trousses des 8 parrains et ont récolté plus que ce qui leur a été demandé. À Bignona, les rewmistes ont collecté plus de 170 parrains, histoire de sécuriser la candidature de leur mentor. 

 Le Conseil constitutionnel a demandé au candidat Idrissa Seck de régulariser 8 parrains. Une requête qui ne saurait constituer un blocage de sa candidature, selon son porte-parole Abdourahmane Diouf car, 176 substitutions ont été déposées.  Il s’exprimait hier, jeudi 3 janvier, lors de la présentation de la vision programmatique que la coalition « Idy 2019 » compte mettre en œuvre au sortir d’une élection présidentielle victorieuse. Le parrainage ne peut aucunement bloquer la candidature de la coalition «Idy2019».

Comme pour le franc Cfa, le candidat Idrissa Seck semble opter pour la prudence. Ainsi, au lieu de tout remettre à plat, comme le propose certains candidats, le leader de Idy2019 propose de les passer à la loupe, dans  un premier temps. ‘’Nous allons faire un audit juridique des contrats internationaux. (…) Il ne  s’agit pas de dire, dès le 25 février, que nous allons revenir sur les contrats’’, déclare Abdourahmane Diouf.

Malgré ses 57 125 parrains validés, Idrissa Seck a été renvoyé au second tour, ainsi que Madické Niang (51 217) et Malick Gakou (45 834). Tous les trois sont autorisés à apporter des corrections pour régulariser leurs dossiers de parrainage. 

Idrissa Seck va faire face un groupe de journalistes dans les prochaines 72 heures pour un grand entretien. 

D'après les informations reçues de sources sûres, le face-à-face entre le candidat de Rewmi et la presse va certainement se tenir avant le 3 janvier (jeudi), puisqu'à partir de cette date, le Conseil national régulation de l'audiovisuel (Cnra) va interdire toute propagande dans les médias.

En séminaire avec les cadres de son parti au cours du week-end, à Saly, Idrissa Seck, le leader de Rewmi et candidat à la succession de Macky Sall, a lancé les bases de sa gouvernance, si bien évidemment, il est porté à la tête du pays au soir du 24 février 2019.  Dans un discours séquencé, parfois même railleur, ou aussi anecdotique, le patron des «Oranges» a décliné quelques pans d’une feuille de route devant être soumis au crible des cadres du Rewmi et du citoyen lambda.

L’ancien Premier ministre sous Abdoulaye Wade, Idrissa Seck et le Président du Sénégal, Macky Sall, se livret une guerre sans merci, où tous les coups semblent permis. Selon toute vraisemblance, le chef de l’Etat a pris l’option de répondre aux coups de son ancien camarade de parti.

Idrissa Seck de Rewmi a été investi, ce dimanche 23 décembre, par les Forces démocratiques du Sénégal (Fds) comme candidat à la présidentielle du 24 février 2019. La cérémonie d’investiture qui s’est déroulée à la Place de la Nation, à Dakar, a permis à l’ancien Premier ministre de renouveler sa confiance à la jeunesse sur laquelle reposerait l’issue de l’élection du 24 février prochain. L’ancien Premier ministre et patron de Rewmi, Idrissa Seck, a été officiellement investi hier, dimanche, candidat  à l’élection présidentielle du 24 février prochain.  L’investiture de l’ancien maire de Thiès a été effectuée par le biais d’un méga-meeting des Forces démocratiques du Sénégal (Fds) de Babacar Diop, ancien militant socialiste proche de Khalifa Sall et ex-patron des Jds.

Lors de son discours prononcé à l’Assemblée Générale du réseau libéral Africain le samedi 03 Mars 2018 à Accra, Idrissa Seck a lance "un appel solennel au Président Macky Sall, un maoïste devenu libéral, pour qu’il libère le prisonnier politique Khalifa Sall".

 

Je voudrais commencer par vous remercier de m'offrir l'opportunité d'un pèlerinage sur cette terre du refus et du panafricanisme, cette terre de Kwame Nkrumah. Cet immense Africain qui a brisé les chaînes mentales et appelé notre continent à s’émanciper du sentiment du dominé comme du ressenti de celui qui a perdu toute emprise sur son propre avenir.

Accueillant son homologue Geoge Weah en visite amicale au Sénégal, le président de la République, Macky Sall en a profité ce matin au Palais, pour clore le débat sur l’accord signé récemment entre le Sénégal et la Mauritanie, suite à la lettre ouverte qu'Idrissa Seck a écrite sur la question.

Les dames de compagnie ont encore repris du service. Toujours en mission commandée pour des sinécures, elles se  servent encore et sans vergogne d'une image du président Idrissa Seck le Coran en main pour en faire les choux de leurs Unes en versant dans la calomnie, le colportage et la médisance comme elles savent le faire. 
  
 Pitié à ces travestis qui font honte à cette noble corporation dont la quintessence n'est rien d'autre qu'informer juste et vrai.  Une certaine presse qui ne fait que dans le dilatoire. 
  
 ‎Pondre un article sur un honnête citoyen sans aller à la source ou en avoir la moindre preuve de ses allégations ça ne se passe qu'à Ndoumbelaan où "Tout ce qui plaît à son excellence, Dieu le veut ". 

Idrissa Seck poursuit de plus belle ses attaques contre le Président Macky Sall. En déplacement à Porokhane hier, pour les besoins du Magal de cette cité, le leader du parti Rewmi s’en pris au chef de l’Etat. En effet, il a accusé ce dernier de détruire les leaders politiques du Sénégal, prenant l’exemple sur l’ancien Président Abdoulaye Wade et le maire de Dakar Kkhalifa Sall.

"Je suis attristé que le président de la République utilise l’institution judiciaire pour combattre et écraser des adversaires politiques. Un tel comportement visant à détruire les leaders politiques qui auraient pu servir le pays, le continent, est une démarche tout à fait inacceptable.