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Jeu, Jan
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 L’ancien maire de Dakar et candidat à la présidentielle de « Taxawu Senegaal ak Khalifa Sall » a officiellement déposé auprès du Conseil Constitutionnel hier, mardi 15 janvier, une requête contre l’invalidation de sa candidature. Dans un document de plusieurs pages portant réclamation auprès des juges constitutionnels et déposé par son mandataire Babacar Thioye Bâ, au niveau du greffe de l’institution dirigée par Pape Abdou Sakho, Khalifa Sall a battu en brèche les différents arguments brandis pour rejeter sa candidature.

Macky Sall se prépare aussi à la bataille. Candidat à sa propre succession, le président de la République a commis un pool d’avocats pour récuser, éventuellement, les candidatures de Khalifa Sall et de Karim Wade si jamais elles sont validées par le Conseil constitutionnel. 

Malgré la confirmation de sa condamnation par la Cour suprême, Khalifa Sall reste électeur et éligible à la présidentielle de février 2019. C’est la conviction de Moussa Tine, leader de l’Alliance Penco et allié de la « Taxawu Senegaal » qui porte la candidature de Khalifa Sall. 

 Année pré-présidentielle dans ses moindres contours, devant consacrer la dernière pige septennat de Macky Sall, 2018 a été marquée par deux faits majeurs qui ont cristallisé la scène politique, en suscitant passion et opposition frontale entre acteurs. Il s’agit notamment de la loi sur le parrainage et du procès de Khalifa Sall, expédié en deux temps-trois mouvements entre la Chambre correctionnelle et la Cour d’appel.

Le président de la Cour d’appel de Dakar a suspendu hier, mercredi 11 juillet, les audiences du procès en appel dans le cadre de l’affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar opposant l’Etat du Sénégal au député-maire Khalifa Sall pour une semaine, le temps d’une réflexion avant de donner sa décision sur la demande de libération immédiate du maire de Dakar.

 Le président de la Cour d’appel de Dakar a finalement fléchi. Après avoir refusé depuis le début de ce procès en appel, la demande de suspension des débats le temps de permettre aux avocats de la défense de produire à la Cour l’arrêt rendu par la Cour de justice de la Cedeao en faveur de leurs clients et au détriment de l’Etat du Sénégal le 29 juin dernier, le président Demba Kandji a décrété une semaine de suspension des audiences.

 Le Pr Abdoulaye Bathily, ancien patron de la Ligue démocratique (Ld), est formel : le procès de la caisse d’avance qui vaut au maire de Dakar, Khalifa Sall, un emprisonnement ferme de cinq ans, est « politique ». Invité de l’émission Grand jury de la Rfm, dimanche 01 avril 2018, l’ex-leader des Jallarbistes a vogué à contre-courant du régime en place dans cette affaire qui l’a opposé à Khalifa Sall. Non sans clamer son opposition ouverte au parrainage des candidats à la présidentielle proposé par Macky Sall et la majorité. La défense du maire de Dakar Khalifa Sall qui réitérait urbi et orbi que le procès intenté contre son client était avant tout politique et avait pour but la liquidation politique de celui-ci a trouvé avant-hier, dimanche, un avocat de taille en la personne d’Abdoulaye Bathily. Pour cause, l’ancien patron de la Ld a profité de la tribune que lui offrait l’émission Grand jury de la Rfm pour qualifier ledit procès de « politique ».

 L e tribunal de grande instance hors classe de Dakar a mis en délibéré jusqu’au 30 mars prochain son verdict dans le procès concernant l’affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar. Une affaire opposant l’État du Sénégal au député-maire de la capitale sénégalaise Khalifa Ababacar Sall et ses sept co-prévenus.  Prenant la parole hier, vendredi 23 février, à l’issue de la dernière journée des répliques dans le cadre de cette affaire, le juge Malick Lamotte, président du tribunal a remercié tous les acteurs qui ont contribué à faire un procès exemplaire avant d’indiquer que son tribunal rendra une «justice au nom du droit».

 L’emprisonnement du maire de Dakar n’y fait rien. Khalifa Sall a été investi candidat à la succession de Macky Sall.  Le samedi 12 mai 2018, les jeunesses khalifistes du Sénégal et de la diaspora appartenant aussi bien aux Jeunesses socialistes, ADK, Fal Khalifa, Khalifa Président, RASSURE, Convergence Socialiste qu’au Collectif des milles jeunes et autre Mouvement des arabisants socialistes se sont réunies à Dakar dans le cadre d’une journée de réflexion et d’études pour mettre sur pied une plateforme unitaire dynamique et opérationnelle. Objectif : porter Khalifa Ababacar Sall à la magistrature suprême au soir du 24 février de l’élection présidentielle de 2019.     

 Dernier développement du verdict rendu par le tribunal de grande instance de Dakar contre le maire Khalifa Sall, Barthélémy Dias a été arrêté et placé en garde à vue. Il est reproché au maire socialiste de Mermoz Sacré-Cœur, fervent partisan de Khalifa Sall, d’avoir tenu des propos hors normes. Selon certaines sources de la presse, Barthélémy Dias est poursuivi pour injures publiques et offense au chef de l’Etat. Le maire socialiste a été interpellé hier, vendredi, dans l’après-midi, par des éléments du Gign devant les locaux de Dakaractu où il accordait un entretien.  Dias a demandé de suite l'assistance de son avocat, Me El hadji Diouf, comme le veut la loi. Mais, ce dernier, une fois sur place, aurait été interdit d'accès par les gendarmes sous prétexte qu'ils attendent des instructions, selon la presse.

« Mon enguagement et ma disponiblité à servir le pays restent sans faille », a declaré le maire de Dakar quant le président du tribunal Malick Lamotte l’a appellé à la barre pour son dernier mot. « Le fondament du procès est politique. J’ai toujours servi l’Etat. Et j’ai toujours été irreprochable. On ne m’a jamais fait un quelconque reproche », s’est dé- fendu Khalifa Ababacar Sall.  Le maire de Dakar a demandé une fois de plus la relaxe de ses coprevenus qui, juge-t-il, n’ont en aucun cas commis des actes repréhensibles. « Nous n’avons rien fait de reprehensible. Je suis là, parce j’ai pris des décisions et j’en assume les consé- quences. Eux, ils n’ont pas le droit d’être là. Ce qui leur est reproché est tellement injuste que chaque matin que je les rencontre ici, j’en souffre», a-t-il déclaré. 

La nouvelle a été annoncée lors du grand rassemblement organisé à la mairie de Mermoz/ Sacré-Cœur pour soutenir le maire de cette localité. Le leader du Grand parti Malick Gackou a décidé de se battre pour faire sortir Khalifa Sall de prison et de lui apporter son soutien pour qu’il devienne président de la République du Sénégal...

 Prononçant en effet un discours devant l’Assemblée générale du réseau libéral africain avant-hier, samedi 3 mars 2018, à Accra (Ghana) ; Idrissa Seck a affirmé : « Je voudrais, ici à Accra, lancer un appel solennel au Président Macky Sall, un maoïste devenu libéral, pour qu’il libère le prisonnier politique Khalifa Ababacar Sall, Députe-maire de la capitale sénégalaise, héritier légitime du socialiste Léopold Sédar Senghor.