Account
Please wait, authorizing ...
Not a member? Sign up now
×
24
Dim, Mar
261 Nouveaux Articles

Les sept « Sages » du Conseil constitutionnel ont publié, hier, la liste définitive et non « provisoire »  des cinq candidats retenus pour l'élection présidentielle du 24 février prochain. Sauf surprise, l'ex-maire de Dakar, Khalifa Sall, et l'ancien ministre Karim Wade ont été écartés de la course à la magistrature suprême. 

Le Conseil constitutionnel a provisoirement invalidé les candidatures de Khalifa Sall et de Karim Wade en perspective de la présidentielle de février prochain. Une mesure dont les motivations ne convainquent pas leurs mandataires qui se sont signalés sur les lieux dès l'annonce de la publication de la liste provisoire des candidats ce lundi 14 janvier. Les deux candidats ont été rattrapés par leurs démêlés avec la justice et se sont vu refusés par le Conseil constitutionnel leur droits civiques.

Karim Wade n'a pas eu de soucis avec la phase des parrainages. Par contre, le candidat déclaré du Parti démocratique sénégalais n'est pas à l'abri d'un rejet de son dossier pour des causes liées à ses démêlés judiciaires. Député du parti démocratique sénégalais, Mor Kane met en garde le pouvoir contre toute tentative d'écarter le candidat du PDS.

entete

Monsieur le Secrétaire général,

Nous sommes les conseils de M. Karim WADE ancien ministre d'État de la République du Sénégal, désigné par le principal parti d'opposition, le Parti Démocratique Sénégalais (PDS), comme candidat à l'élection présidentielle dont le premier tour aura lieu le 24 février 2019.

Nous avons appris que les autorités sénégalaises sont intervenues auprès de vos services en vue d'obtenir à l’encontre de M. WADE la diffusion d'une « notice bleue », qui est dépourvue de tout fondement pertinent et qui répond exclusivement à des considérations politiques.

Oumar Sarr,  le Secrétaire national adjoint du Pds, est formel. Malgré la ferme conviction de son parti que Karim Wade peut valablement briguer les suffrages des Sénégalais lors de la prochaine présidentielle, il ne faudra pas trop compter sur le Conseil Constitutionnel au vu de ce que cette institution a montré lors des dernières élections législatives.

 Le Parti démocratique sénégalais (Pds) a procédé hier, mardi 11 septembre, au niveau de sa permanence Oumar Lamine Hadji, au lancement des opérations de parrainages de son candidat, Karim Wade, à  la présidentielle du 24 février prochain. Venus nombreux à cette cérémonie, les libéraux se sont fixé un objectif de 200.000 parrains. Le mot d’ordre de tous reste sans équivoque le maintien de la candidature de Karim Wade. A défaut, il n’y aura pas d’élections au Sénégal, selon les libéraux. C’est maintenant officiel. A l’instar des autres formations politiques, le Parti démocratique sénégalais (Pds) a lancé hier, mardi 11 septembre, ses opérations de collecte de parrainages pour son candidat Karim Wade, à la candidature de la présidentielle du 24 février prochain.

Après la croustillante lettre de Karim Wade du 19 mars qui a appelé Macky Sall à en découdre avec lui, suivi des précisions de Aminata Touré, l'ancienne ministre de la Justice du Sénégal, le débat de l'opinion fait rage entre Mackystes et Karimistes. Regardez...

Alors que le retour de Karim Wade, candidat à la Présidentielle de 2019, au Sénégal, est soumis à des conditions exigées par le Président Macky Sall, le roi du Maroc, Mohammed VI jouerait les bons offices pour éviter que les choses ne s’embrasent.

A Dakar,

Le duel que se livrent l'ancienne ministre sénégalaise de la Justice, fer de lance de la traque aux biens mal acquis, et le fils de l'ancien président sénégalais, surnommé « ministre du Ciel et de la Terre », est ancien. Mais ces dernières semaines, les coups pleuvent à nouveau entre « Mimi » Touré et Karim Wade.

Exilé au Qatar depuis juin 2016, où il demeurait obstinément mutique, Karim Wade est officiellement entré en campagne le 18 mars. « Le moment est venu pour Macky Sall de se résoudre à m’affronter dans une compétition loyale et transparente », écrivait le candidat officiel du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition), évoquant la présidentielle de février 2019.

Après la lettre de Karim Wade du 19 mars, Aminata Touré, l'ancienne Premier ministre et ministre de la Justice du Sénégal a tenu à répondre au fils d'Abdoulaye Wade...avec une grenouille et un boeuf.

"Le discours fanfaron du repris de justice Karim Wade s’adresse à ses partisans désespérés par son absence à 10 mois de l’élection présidentielle après moult annonces reportées. Ce serait bien de le revoir ici chez nous avec le chèque de 138 milliards qu’il doit au contribuable sénégalais", a déclaré l'ancienne Premier ministre et ministre de la Justice du Sénégal sur sa page facebook.

Une lettre attribuée à Me Abdoulaye Wade blanchit Madické Niang. « Enterrons ce qui ne doit plus être dans nos relations qu’un regrettable incident qui se situe maintenant derrière nous », supplie la missive aux relents d’armistice. De Idrissa Seck à Pape Diop, toutes les victimes de ce qui était appelé le « Projet de dévolution monarchique du pouvoir » n’ont pas eu ce privilège. Ils ont été tous maudits dès le premier choc et déshérités à vie. 
En réalité, Karim Wade a reculé devant la popularité subite de Me Madické Niang. Il est conscient que ce dernier ne peut être pris en défaut sur le terrain du loyalisme. De nombreux responsables du Parti démocratique sénégalais, ayant vieilli sous le harnais, sont en phase avec l’avocat qui porte le combat de tous ceux légitimistes qui ne veulent pas d’une nouvelle Génération du Concret pour incarner le plan B. 

Depuis le Qatar, où il vit en exil depuis près de deux ans, Karim Wade a fait part, dimanche soir, de sa volonté d’en découdre avec Macky Sall à l’occasion de l’élection présidentielle de février 2019.

« Le moment est venu pour Macky Sall de se résoudre à m’affronter dans une compétition loyale et transparente », a annoncé Karim Wade dans un communiqué diffusé dans la soirée de dimanche 18 mars. « Je suis plus que jamais déterminé à lui faire face lors de la prochaine élection présidentielle et à le battre au soir du 24 février 2019 », a-t-il poursuivi.

Encore une fois, justice m’est rendue par des juridictions étrangères indépendantes impartiales composées de magistrats non soumis aux ordres de Macky SALL et de son clan. En effet, ce 14 mars 2018, la Cour d'Appel de Paris, confirmant un jugement déjà rendu par le Tribunal de Grande Instance de Paris, a infligé un cinglant revers à Macky SALL en rejetant la demande de confiscation présentée au nom de l’Etat du Sénégal.