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Jeu, Jan
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 Après la décision finale du Conseil constitutionnel, l’opposition se radicalise en estimant que c’était le moment pour elle de passer à la vitesse supérieure pour dire non à ce régime de Macky Sall. 

En effet, selon « Vox Pop », le coordinateur de la Convergence des forces républicaines, Babacar Lo Ndiaye, juge que cette opposition  est loin d’être capable d’empêcher ces élections. « Je suis sûr que les Sénégalais sont conscients de l’incapacité de ces gens à avancer des idées au bénéfice du peuple, personne ne peut brûler ce pays, ceux qui le tenteront vont se faire mal eux même », poursuit-il dans les lignes du quotidien « Vox Pop ». 

Sénégal Recalé par le système du parrainage, malgré sa tentative de régulariser ses 8.888 parrains rejetés pour doublon, le candidat de la Grande coalition de l’espoir “Suxali Senegaal“, Malick Gakou est désormais hors course pour la présidentielle de février prochain. Plus chanceux que lui, les candidats des coalitions “Idy 2019“ et “Madické 2019“ ont tous validé leur parrainage. Ils sont, à présent, 7 candidats à la candidature à avoir passé ce filtre du parrainage.  

Le sabre des «7 Sages» a encore frappé, après avoir invalidé la candidature d’une vingtaine de candidats à la candidature par le filtre du parrainage. Cette fois-ci, c’est le candidat de la grande coalition de l’espoir “Suxali Senegaal“ qui en a fait les frais. En effet, invité par le Conseil constitutionnel à régulariser 8.888 parrains rejetés pour doublon, Malick Gakou qui avait pourtant déposé le nombre qui lui a été demandé a vu certains de ses parrains invalidés par le Conseil constitutionnel. Au sortir de son audience avec les «7 Sages» hier, mardi 8 janvier, le leader du Grand parti a exprimé toute sa désolation.

Au Burkina Faso, le président Roch Marc Christian Kaboré a déclaré, ce lundi 31 décembre, l'état d'urgence dans six régions du pays au cours d'un conseil extraordinaire des ministres, en vue de lutter contre le terrorisme. Depuis 2015, le pays fait face aux attaques terroristes. Jeudi dernier, dix gendarmes avaient trouvé la mort, suite à une embuscade dans le nord-ouest du pays, non loin de la frontière malienne. De nouvelles mesures ont été prises pour renforcer la sécurité. Parmi ces mesures figurent une réorganisation opérationnelle des forces de défense et de sécurité, le renforcement de la vigilance, de la prévention et de la protection des populations et des infrastructures.

Aya Nakamura finit l’année 2018 sur une très mauvaise note. Alors qu’elle était en déplacement au Sénégal, la jeune chanteuse s’est mis ses fans à dos. Aya Nakamura aurait sans doute préféré finir l’année d’une meilleure façon. Déjà il y a quelques semaines, la jeune chanteuse était au cœur d’une polémique après avoir pris la mouche. La raison : la prononciation de son nom de scène écorché à maintes reprises lors des NRJ Music Awards.

A l’issue de la cérémonie, la jeune chanteuse s’était indignée du traitement qui lui avait été réservé, écrivant ainsi : « On n’invite pas les gens quand on n’arrive pas à dire son nom correctement !!  » Voilà qui en était assez pour déclencher une vive polémique, certains prenant la défense de la chanteuse tandis que d’autres avaient fustigé sa susceptibilité. Mais loin de finir l’année sereinement, Aya Nakamura s’est, cette fois-ci, attirée les foudres de ses fans.

Dans un livre qu’il a cosigné, paru le jeudi 13 décembre 2018, l’ancien chef de l’Etat de la Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo, actuellement détenu à la Haye, a lourdement chargé les défenseurs e la françafrique, notamment le dirigeant gabonais, Ali Bongo.

Dans ce livre intitulé « Libre. Pour la vérité et la justice » Gbagbo, qui ne cache pas son combat contre la Françafrique, dénonce dirigeants africains qui seraient des lieutenants de ce système post-colonial. Non sans révéler. « Je dérangeais les Français parce que j‘étais populaire (…). Qu’ils s’occupent d’Ali Bongo, qui n’est rien, même dans son propre pays. (…) Ali Bongo, c’est le profil qu’ils aiment, et c’est une erreur à moyen et long terme », a soutenu Laurent Gbagbo, depuis La Haye.

Dans un entretien accordé au journal l’Observateur, l’ancien bras droit de Me Wade, Madické Niang déclare: « J’ai dit à Abdoulaye Wade le jour où la candidature de Karim Wade sera déclarée recevable, je suis prêt à retirer la mienne en discutant sur les conditions. Parce que j’ai des gens d’autres partis qui m’ont rejoint. Donc en ce moment, il faut essayer de voir comment faire de sorte que ceux-là puissent être toujours à nos côtés.

''Ce qui se passe au Pds ne nous surprend pas. C'était prévisible. Nous avions compris depuis 2015 qu'on ne devrait pas participer à un suicide collectif. Et nous l'avions dit en son temps.  Nous avions aussi compris depuis 2015 que si on a une ambition Politique, il faut l'avoir en dehors du Pds '' .... Ces mots sont de Modou Diagne Fada, ancien ministre de Wade et ancien responsable Politique libéral. 

Le nouveau membre de la mouvance présidentielle était en meeting à Darou Moukhty pour échanger autour du parrainage et de la présidentielle de 2019 lors de laquelle il compte battre campagne pour le candidat Macky Sall qu'il voudra réélire dès le premier tour avec un pourcentage de plus de 80% au moins au Darou Moukhty. 

Sénégal Ousmane Sonko, leader de Pastef/Les Patriotes se dit déçu des six ans du président Sall à la tête du pays. Invité du jour de l’émission Objection de la radio SudFm hier, dimanche 25 mars, le député et opposant au régime de Macky Sall a fait savoir que « le Pse est un programme qui va tout faire sauf le développement économique du Sénégal» avant de nier les performances économiques annoncées par le régime. Le président du parti Pastef, Ousmane Sonko, a craché hier, dimanche 25 mars, sur le bilan des six ans du président Macky Sall à la tête de l’Exécutif. Invité du jour de l’émission Objection de la radio Sud Fm, le leader des Patriotes a indiqué qu’à titre personnel, c’est une «déception» qu’il retient des six années du président Sall à la tête de l’Etat sénégalais.

Mauritanie : Salir la réputation de Biram Dah Abeid est devenue une obsession pour certaines crapules Mauritaniennes qui ruminent le mensonge dans tous les sens. Le mensonge qui tuait hier, nourrit des familles entières aujourd’hui.
 
Démenti saignant aux ragots publiés le 25 septembre 2013 dans la presse qui disait : « Quand Biram Ould Dah son l’INAD-MC défendaient les acquis démocratiques de Ould Taya », article posté sous le pseudonyme Mohamed Ould Boilil qui fait le choux gras de certains menteurs de la toile qui l’ont signé carrément « Birame ould dah ould abeid mettant la date du 15/08/2004 ». Quand on prend l’engagement de publier des articles et opinions sous un pseudonyme, cela n’augure rien de bon ni de sérieux. Cette fameuse déclaration qu’ils attribuent à Biram et IDAD-MC, n’est trouvable que sous des mentaux d’obscures personnages peu fréquentables. L’auteur de l’article commet même une faute dans le titre de son article, il parle (INAD-MC) qui n’existe pas. Une lâcheté humaine pas plus ni moins. Les détracteurs de Biram Dah Abeid resteront à leur fin jusqu’au dernier jour.

1-Guidumakha.com : Bonjour M. le président Gaye TRAORE, présentez vous à nos lecteurs,  présenter également l’ONG ARMEPES-France et Ganbanaaxu Fedde ?

Bonjour  Guidumakha.com , merci de m’avoir donné l’occasion de présenter  notre ONG Armepes –France  et le mouvement  Ganbanaaxu fedde   .Pour répondre  à votre question  rigoureusement , je m’appelle Gaye Traore  autrement  GAYE TENE pour les intimes. Je suis natif de la ville de Sélibaby , cette ville me  tient  particulièrement à cœur et beaucoup de nos cadres du Guidimakha doivent à cette  ville et à ses structures scolaires. Je fais des études en lettres modernes   à la faculté des lettres et sciences humaines de Nouakchott  avant de poursuivre  un Master2 en sciences de l’Education option : « POUVOIRS –DISCOURS ET SOCIÉTÉS  »  à Créteil Université actuel UPEC. Quant à l’ONG ARMEPES-France , elle est  née  à la suite d’un affront -en tout  cas nous l’avons senti  ainsi et il ne peut en être autrement – d’un érudit  de la communauté Soninké basé en ARABIE SAOUDITE qui  a fait  un très long exposé  sur l’esclavage  et celui de la communauté Soninké