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Mer, Avr
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La guerre socio-politique sénégalaise doit connaître Monsieur le Président​, une détente, appuyez sur le bouton pause. 

En s’engageant sur  plusieurs fronts et ouvrir par la même plusieurs brèches​, un coup Fatal  peut vous prendre au dépourvu. 

En 2012, je pensais très sincèrement que votre gouvernance serait la plus facile de toutes. Pour plusieurs raisons. 

A travers ce présent communiqué, La Commission Orientations et Stratégies COS/M23 exprime à l’opinion nationale et internationale ses inquiétudes et préoccupations liées au procès du Député-maire Monsieur Khalifa Ababacar SALL, accusé de détournement de deniers publics, escroquerie et blanchiment de capitaux, entre autres chefs d’inculpation.  
          A l’instar de plusieurs organisations ou acteurs politiques et de la société civile, la COS/M23 accorde une extrême importance à ce procès compte tenu non seulement des responsabilités et des fonctions qu’occupe le mis en cause dans notre pays, mais aussi et surtout compte tenu de tous les manquements qui ont été notés dans la procédure.

Le Sénégal est devenu de nos jours, le pays où le temps de l’injustice est largement supérieur au temps de la justice. Au lieu de passer leurs temps à muscler la démocratie sous toutes ses formes, l’exécutif, la justice politique et la police politique musclent sans cesse la dictature mise en place par le pouvoir actuel. Le pays a réellement besoin d’un « NDEUP » général de l’exécutif, de la justice politique et de la police politique, afin de purifier l’écosystème Sénégalais. Le prosélytisme, le chantage, le bashing systématiques exercés sur la personne de Khalifa SALL doivent cesser immédiatement, puisque injustes et injustifiés. L’entente permanente entre l’exécutif, la justice politique et la police politique est à bannir définitivement au Sénégal. Pour la bonne et simple raison que c’est un vrai danger pour la démocratie Sénégalaise. 

En vérité, le Prophète (PSL) nous a légué un message complet et éternel ; et entre autre, tout ce qui arrivera jusqu’à la fin du monde - tant les maux (crise spirituelle) que les remèdes, dans de très nombreux hadiths authentiques. Ainsi, les oulémas qui sont ses héritiers et serviteurs n’ont véritablement rien apporté de nouveau ; ils n’ont fait, en vérité, que rappeler ce message, parfois sous d’autres formes plus adaptées et plus accessibles à leurs communautés respectives.

Son Excellence, ​ Monsieur Macky­ Sall, Président de la République du Sénégal,

Nous tenons à vous remercier pour votre soutien continu aux politiques qui garantissent que l'Internet reste un espace pour tous et vos efforts pour combler le fossé numérique entre les sexes.­

C'est dans cet esprit que nous vous écrivons sur le projet de loi portant "Code des Communications Electroniques" actuellement en élaboration. Nous aimerions vous remercier pour​ ​le​ ​processus​ ​ouvert​ ​et​ ​inclusif​ ​que​ ​vous​ ​avez​ ​utilisé​ ​pour​ ​en​ ​discuter.

Fidel Castro Ruz fut un homme qui s'était entièrement consacré à la révolution en général et à son pays en particulier, sa vie durant. C’est véritablement, un exemple de constance et de fidélité à ses convictions communistes profondes, comme cela doit l'être pour tout homme d'ailleurs, par rapport à ses convictions. Mais, ceci l’est davantage encore, lorsqu’il s’agit d’un homme politique. C’est cet homme, épris de justice sociale, qui a tant œuvré et qui s’était mis au service des déshérités qui vient de nous quitter ce 25 novembre 2016. Il s'agit de Fidel Castro. Il a vécu, au prix de sa vie pour servir son pays, Cuba et l'Amérique latine en général. Mais, également, pour soutenir toutes les luttes révolutionnaires, partout où elles se tiennent dans le monde. Il faut soulignera qu’il a parfaitement rempli sa mission et son contrat sur terre.

Le Mouvement Panafricain et Citoyen - Luy Jot Jotna "MPCL" vit des heures difficiles avec les épreuves que traverse notre leader. Mais comme tout croyant, nous nous devons d'être stoïques et persévérants dans l'épreuve car c'est dans l'épreuve que se forge le caractère de l'homme, c’est dans l’épreuve que Dieu teste la confiance que nous plaçons en lui.

 

Osons le clamer haut et fort que trop c’est trop ! Encore, un talibé de 5 ans violé ! Alors, quand est-ce que ces pratiques bestiales et inacceptables en cours toujours dans notre pays, sur la petite enfance, prendront-elles fin ? Visiblement, ces pratiques exercées dans la plupart des cas, dans le milieu de ces individus qui se proclament et prétendent être des maîtres coraniques, mais qui en réalité, ne sont que de vrais délinquants « violeurs ». Et bizarrement, ces faits-là se passent en toute connaissance de cause des autorités gouvernementales. Mais malgré tout, ils affichent malheureusement, une faiblesse coupable inacceptable face à des maîtres chanteurs au lieu de véritables maîtres coraniques dotés d’une conscience d’éducateur. Cette attitude présente du gouvernement, devant une telle monstruosité, est à tous égards, au-delà d’être irresponsable de la part d’un Etat, synonyme de non assistance à personne en danger, à savoir les enfants talibés qui se trouvent entre les mains et sous la garde, de tels individus sans foi ni loi.

Pour démontrer que vous êtes assimilé(e)  à la communauté française, condition sine qua non de votre naturalisation, il faut avoir des notions de bases sur l’histoire, la culture, l’organisation politique et la géographie de la France ; parler suffisamment français ; connaitre et adhérer aux principes et valeurs qui régissent la république française.  A la suite de l’article que j’ai rédigé sur les questions souvent posées lors de l’entretien d’assimilation pour la naturalisation (Titre : Vous voulez devenir français par naturalisation : Comment réussir votre entretien d’assimilation ?), je propose une synthèse en trois parties des modules de formations que j’ai données à des postulants à la nationalité française dans le cadre d’une mission ministérielle, et du livret de la citoyenneté. Ces éléments aideront à bien répondre aux questions de l’entretien d’assimilation.

 

La partie 1 de cette synthèse porte sur :  

 

« Rappelant la mission régalienne de l’Etat, d’assurer la sécurisation des personnes et des biens, le Chef de l’Etat demande au Ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique, au Ministre des Forces armées, de déployer, dans toutes les localités du Sénégal, les stratégies adéquates ainsi que les moyens de prévention et d'intervention nécessaires, afin de juguler la recrudescence de la délinquance. »

Avec ce communiqué du conseil des ministres d’hier 1/3/2017, on pourrait bien le penser, même si c’est tardif car la situation a dépassé depuis très longtemps les limites du tolérable. Mais il faut surtout souhaiter que ce ne soit pas comme d’habitude, un effet d’annonce d’un coup d’épée dans l’eau ou bien de simples annonces sans suite concrète.

La régulation sociale des familles religieuses à la croisée des interrogations !

Certes tout le monde sait que,  L’homéostasie désigne la capacité de tout système vivant quel qu’il soit,  à conserver son milieu intérieur en équilibre,  et à y revenir naturellement, en cas de perturbation, mais force est de reconnaître que, deux facteurs de dérégulation se sont introduits dans le thermomètre  de la régulation du système des confréries ici au Sénégal, à savoir : le grand bazar politico-religieux et le délitement de l'influence des marabouts.

Donc la régulation sociale ce n'est pas une orchestration religieuse des investitures politiques ou bien de cautionner religieusement des tandems et des plans de retrouvailles politiques.

Nous avons tous constaté que depuis l’avènement de la première alternance en 2000 et de l’instauration du régime libéral, le service public au Sénégal perd au fur et à mesure son sens ainsi que son rôle principal, au détriment des citoyens, en se dépérissant et se privatisant progressivement. Ainsi, de fil en aiguille et petit à petit, les citoyens sénégalais se voient privés illégalement de certains de leurs droits légitimes, comme l’usage gratuit des services publics de l’Etat. Ces services qui sont à leur charge, parce qu’ils sont payés par les impôts des contribuables.