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Sam, Aoû
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Donc, c’est avéré, bien avéré : Sada Ndiaye a encore transhumé, cette fois des prairies bleues desséchées vers les prairies marron, luxuriantes et abondantes. On se rappelle que, dès le lendemain de la défaite des Socialistes, et surtout ses déboires avec la justice aidant, il avait quitté sans état d’âme le navire socialiste pour rejoindre les tout nouveaux gouvernants. Elu plus tard député sur la liste de la ‘’Coalition Sopi’’, il prendra la lourde responsabilité de porter une proposition de loi scélérate, dont la cible était exactement celui chez qui il a déposé aujourd’hui ses baluchons, sans vergogne. Vraiment sans vergogne. Au bord de l’indignation et du dégoût, je faisais alors publier une contribution qui avait pour titre révélateur : « Honte à toi Sada Ndiaye, et aux instigateurs de ta détestable initiative ! » (cf leral.net du 26 septembre 2008, ‘’Walfadjri, ‘’Le Quotidien’’ de la même période). Et j’introduisais mon texte ainsi :

A la fin de chaque année, notamment le 31 Décembre, conformément à la constitution, le Président de la république du Sénégal en place, adresse ses vœux les meilleurs à ses compatriotes par le biais de la télévision et de la radio. En effet, ce discours de fin d’année 2017, le chef de l’Etat M. Macky SALL n’est pas le seul à le prononcer dans le monde. Il s’agit d’un exercice républicain auquel sont soumis systématiquement tous les chefs d’Etat du monde suivant le calendrier gréco romain.

La mise en détention préventive du maire de Dakar M. Khalifa SALL continue de faire des vagues dont la hauteur dépasse aujour d’hui l’imagination. Les interviews de Mme Ya Mada DIA mère de M. Khalifa SALL et  de Mme Boudy Marie DIALLO, la coépouse de la grande mère de M. Macky SALL Président de la république du Sénégal montre non seulement leur impréparation à l’interview donnée mais aussi surtout le franchissement d’un nouveau palier dans la reculade, relativement à nos valeurs culturelle et sociales.

 Après 45 ans d’exploitation, Mbeubeuss étouffe Malika

 

Monsieur Le Président de la République,

Ces temps derniers, on parle beaucoup d’environnement avec la COP 21, 23 et de la qualité de l’air. C’est pour moi, l’occasion d’attirer votre attention et d’alerter sur un fait grave que nous vivons au quotidien à Malika et environs. En effet, Malika abrite l’unique décharge de la région du Cap Vert. Depuis plus de 45 ans il reçoit toutes les ordures de Dakar.

« Lors d'un défilé militaire, le dernier soldat en queue de procession n'a qu'une seule chance de devenir le premier : au moment où le chef crie, demi-tour ! Changement de direction. Changement de perspective. Changement de cap ! Ceci pour dire que, si dans l'ordre actuel du monde l'Afrique est en dernière position, la seule option pour les africains est la suivante : faire demi-tour ! »

C'est avec cette parabole pleine de sens, d'autres diraient de naïveté, que l'un de mes vieux amis suggère à l'Afrique et aux africains de se ressaisir et de reprendre leur destin en mains. Cela fait plus de trois siècles que notre continent est dépossédé de son sens de l'initiative.

Osons le clamer haut et fort ! En vérité, au Sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. Pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de Saint-louis avant l’indépendance, Mare Diop et après l’indépendance le Dr Samba Gueye, maire de Dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics.

La guerre socio-politique sénégalaise doit connaître Monsieur le Président​, une détente, appuyez sur le bouton pause. 

En s’engageant sur  plusieurs fronts et ouvrir par la même plusieurs brèches​, un coup Fatal  peut vous prendre au dépourvu. 

En 2012, je pensais très sincèrement que votre gouvernance serait la plus facile de toutes. Pour plusieurs raisons. 

La parole se plaint toujours lorsqu’elle est dite par quelqu’un qui n’en a pas le droit et la légitimité, elle se plaint, lorsqu’elle est dite à l’endroit où on n’aurait pas dû la dire  et enfin, elle se plaint, lorsqu’elle est dite à un moment où on n’aurait pas dû la dire.

Il y a plusieurs types de parole dont la valeur de poids social varie en fonction des trois facteurs essentiels : la légitimité, l’opportunité et l’endroit. Il est question ici de parler de trois types de paroles d’extraction et de poids social différents : « Allah la Kumo », « Mansa la Kumo » et « Mo kenson la Kumo »

Le Sénégal est réputé en tant que pays, dans beaucoup de domaines avant-gardiste hors du commun et producteur fécond d’idées nouvelles suffisamment innovatrices au point d’être taxé par nos concitoyens africains de laboratoire d’idées où il faut aller puiser, chaque fois que de besoin, pour impulser son développement économique, social et culturel. 

Après avoir élaboré et  mis en œuvre  la Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP) de 2003 à 2010, et la Stratégie nationale de Développement économique et sociale pour la période 2013-2017 (SNDES), le Sénégal, sous le régime de M. Macky SALL, Président de la République a conçu, le Plan Sénégal Emergent (PSE) qui est un cadre de référence de l’action gouvernementale à moyen et long terme.

A travers ce présent communiqué, La Commission Orientations et Stratégies COS/M23 exprime à l’opinion nationale et internationale ses inquiétudes et préoccupations liées au procès du Député-maire Monsieur Khalifa Ababacar SALL, accusé de détournement de deniers publics, escroquerie et blanchiment de capitaux, entre autres chefs d’inculpation.  
          A l’instar de plusieurs organisations ou acteurs politiques et de la société civile, la COS/M23 accorde une extrême importance à ce procès compte tenu non seulement des responsabilités et des fonctions qu’occupe le mis en cause dans notre pays, mais aussi et surtout compte tenu de tous les manquements qui ont été notés dans la procédure.

Chers compatriotes, en attendant d’y revenir amplement voici quelques enseignements tirés du communiqué du Gouvernement de mon pays, publié dans la nuit du 28 décembre 2017.

D’abord, les 2 498 314 563 FCFA mentionnés dans le communiqué ne résultent point de la traque des biens mal acquis. Ils résultent des sommes encaissées au titre de la quote-part de l’Etat sur la plus value de cession d’actifs et d’occupation d’un immeuble par la SONACOS.
Ensuite, les 24 600 355 371 FCFA proviennent de la redevance de cession versée par la société Dubaï Port World (rapport IGE, juillet 2013, page 92 et suivants).

 

Oui, le procès qui s’ouvre ce jeudi 14 décembre 2017, est manifestement injuste, à la limite insupportable pour quelqu’un qui suit régulièrement l’actualité politique et surtout politicienne au Sénégal. Il ne devrait laisser personne indifférent, ni la classe politique, ni la Société civile, ni les autorités religieuses. Celles-ci en particulier devraient se faire entendre, non pas pour s’immiscer dans une affaire pendante en justice, mais pour jouer le rôle qu’on leur prête : celui de régulateurs sociaux. Ne se réclament-elles pas avec force de deux religions – l’Islam et le Christianisme – qui prêchent pour l’équité, l’égalité de tous les citoyens devant la justice et la loi ? Toutes deux condamnent formellement l’injustice, surtout celle manifestement orientée, à deux poids deux mesures. Du temps du Prophète Mouhammad (PSL) et de ses khalifes après lui, des fondateurs de confréries et de tous les hommes considérés comme de DIEU, la justice à la tête du client était prohibée et combattue.

Son Excellence, ​ Monsieur Macky­ Sall, Président de la République du Sénégal,

Nous tenons à vous remercier pour votre soutien continu aux politiques qui garantissent que l'Internet reste un espace pour tous et vos efforts pour combler le fossé numérique entre les sexes.­

C'est dans cet esprit que nous vous écrivons sur le projet de loi portant "Code des Communications Electroniques" actuellement en élaboration. Nous aimerions vous remercier pour​ ​le​ ​processus​ ​ouvert​ ​et​ ​inclusif​ ​que​ ​vous​ ​avez​ ​utilisé​ ​pour​ ​en​ ​discuter.