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Ven, Fév
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On espérait enfin entrer dans le fond des sujets et des programmes, mais voilà plutôt qu’on touche le fond de la campagne avant même d’y entrer. 
  
Il faut dire que fidèle à son credo : le radicalisme anti-système, le député Sonko, ex-inspecteur des impôts tire sur tout ce qui bouge le temps d’un meeting ou d’une interview, puis il disparaît dans sa tanière tel le sniper, sans prendre le temps t’étayer ses accusations, ni de répondre à ses accusateurs. 

 

Debout, frères, voici l'État de droit profané

Debout, sœurs, voici le Sénégal martyrisé

Le passé ne revient plus, le passé ne revient plus!

Et ces Sages-ennemis bafouent notre dignité et nos acquis

Soyons tous prêts pour un imminent et salutaire sursaut patriotique

Un peuple fier dans ses nobles croyances défiant tous les malheurs.

O Sénégalais, debout!

Le 10 Janvier 2018, le Président élu du VENEZUELA , Monsieur Nicolas Maduro Moros,  va  officiellement prêter serment devant les Institutions habilitées  pour être installé  dans ses fonctions de Président de la République.

C'est cette consécration de la résistance victorieuse de la lutte du peuple du VENEZUELA, avec monsieur Nocolas Madurro en tête, que les USA tentent d'empêcher,  après avoir échoué dans leurs diverses tentatives de déstabilisation du pays , dont un blocage illégal de son économie, l'instrumentalisation d'une partie de l'opposition et  de ses voisins, et des menaces répétées  de coups de force militaires contre l'Etat.

La liberté syndicale, le droit de grève et le droit de négociation sont des droits acquis de haute lutte par la communauté des travailleurs. Ces droits précités n’auraient pas existés, sans la liberté d’association, leur mère nourricière.

Il ne s’agit pas ici d’évaluer le degré d’application de la liberté syndicale, le droit de grève et la liberté d’association mais plutôt de montrer d’une part, mon étonnement relatif au silence assourdissant du gouvernement par rapport à la revendication de la coalition des syndicats du secteur de la santé dénommée ‘And Gueuseum ’et d’autre part, d’appeler à des négociations préventives en vue d’abréger les souffrances des populations quiseraient éprouvées par la grève.

«Un dispositif textuel est, si sophistiqué soit-il, insuffisant pour garantir la stabilité constitutionnelle, il faut aussi d’autres facteurs y contribuant comme la vigilance du juge. En effet, dans les pays en gestation démocratique où les lois deviennent « de moins en moins l’expression de la volonté générale» et «plutôt de circonstance et de complaisance», le juge constitutionnel doit, à certains moments critiques, par la mise en branle de son pouvoir d’interprétation inhérent à l’office de juger, faire montre de hardiesse et d’ingéniosité pour limiter le pouvoir politique lorsque ce dernier est tenté d’utiliser la Constitution pour pervertir les principes du constitutionnalisme. C’est aussi à ce prix qu’il pourra, dans ce continent, qui «oscille entre une marche chaotique vers la démocratie et les régressions chaotiques en proie aux conflits», jouer son rôle de pédagogue de la démocratie, de garde-fou des institutions et, en définitive de juge de la paix».

La France vit depuis plusieurs semaines une révolte sociale aux allures d’une guerre civile. Le mécontentement social massivement incarné par les Gilets jaunes, tantôt violemment exprimé, tantôt sévèrement réprimé, est le signe d’une France irrémédiablement fracturée : d’un côté les Riches et les Bobos ; de l’autre la classe moyenne et ceux qui domptent la queue du diable pour survivre. Les français issus de l’immigration font majoritairement partie de ce dernier bloc. Mais les jeunes des banlieues, parmi eux les Noirs et les Arabes, souvent stigmatisés comme des fauteurs de troubles et des ennemies de la République, se sont abstenus de participer aux manifestations des Gilets jaunes et aux violences qui vont avec. Leur inertie, peu abordée par les media, témoigne d’une double fracture sociale sur fond de discrimination systémique.

En sa séance du 18 décembre 2018, l’Assemblée nationale a voté la Loi n° 2012-22 portant ‘’Code de Transparence dans la Gestion des Finances publiques’’, laquelle Loi a été promulguée par le Président de la République le 27 décembre 2012. Cette loi s’inscrivait dans le cadre de l’application de la Directive n° 1/2009/CM/UEMOA du 27 mars 2009 portant.

Le Forum Civil, section sénégalaise de Transparency International, vient de publier ses « Observations  et Propositions » en jouant son véritable « rôle d’alerte et veille », devant permettre aux citoyens de mieux prendre conscience des tenants et aboutissants du Projet de Code Pétrolier.

Mais puisque ces «  Observations et Propositions » ne sauraient être   considérées  ni, comme la Bible, encore moins, comme le Coran, par ce  qu’elles ne sont qu’une opinion de ce groupe de compatriotes dans le Forum civil, parmi d’autres, sur une question, aussi économiquement cruciale, et aussi socialement sensible que le Pétrole et le Gaz, elles ne devraient laisser personne indifférent.

Depuis le 16 septembre 2018, des injures grossières et des accusations parfois des plus graves accablent de toutes parts le pauvre Ousmane Sonko, candidat à la candidature à l‘élection présidentielle du 24 février 2019. On a commencé par pointer sa barbe et ses deux épouses qui seraient voilées, pour le classer  parmi les ibaadou rahmaanes, comme si c’était un crime. On est allé plus loin, depuis la présentation, ce 16 septembre, de son livre-vision ‘’SOLUTIONS pour un Sénégal nouveau’’. Un énergumène de la majorité présidentielle l’a même traité de ‘’doomu araam qu’il faut exécuter’’. Il serait ainsi un salafiste, un dangereux terroriste porté à bout de bras par Daesh.

Le processus électoral du Sénégal, en perspective de la Présidentielle du 24 février 2019, a bouclé ce 8 janvier sa première phase de sélection. Il conclut ainsi, dans la paix civile et la stabilité, un premier moment ayant permis de retenir, parmi les 137 candidats déclarés à la candidature, 7 postulants sur les 27 qui avaient finalement déposé leur dossier. Cette phase qui confirme à souhait l'opportunité et la pertinence de la loi sur le parrainage citoyen sera suivie, dans quelques jours, d'un second temps à l'issue duquel les sénégalais seront édifiés sur l'identité de ceux qui, en définitive, remplissent les critères pour briguer leurs suffrages.

Au demeurant, nul ne peut contester raisonnablement que les 7 prétendants retenus sont, politiquement, les plus représentatifs sur toute l'étendue du territoire et que donc le Président de la République sortant, candidat à un second et dernier mandat, ait, en face de lui , les adversaires les plus significatifs et les plus redoutables du moment, électoralement parlant.

Quand on a affaire à des adeptes de la " politique politicienne" qui prétendent avoir des compétences quelconques en Economie, on ne peut récolter que des dénégations et autres déraisons! 
Je rappelle d’abord les propos tenus depuis Paris par Amadou Ba, notre Ministre de l'Economie des Finances et du Plan, en réponse à la lettre ouverte adressée, par Karim Wade, aux PTF du Sénégal, réunis à Paris pour le compte du Groupe Consultatif.
Il rappelle publiquement et officiellement la vérité sur la dette du Sénégal, son évolution, sa composition, et son niveau actuel.
En effet, dans sa réponse, il a écrit: " Il est peut être bon de vous rappeler qu'en 2006, le taux d'endettement du Sénégal avait drastiquement baissé pour passer de 78% à 21% du PIB à la faveur de l'éligibilité de notre pays aux initiatives de réduction de dettes PPTE et IADM. Mais cette dette s'est reconstituée à un niveau record entre 2006 et 2011, avec un taux d'endettement public qui est remonté jusqu'à 40%, soit 19 points d'augmentation en 5 ans. L'analyse de l'encours au 31 décembre 2017 montre aussi que notre dette est constituée à 53% de prêts contractés entre 2000 et mars 2012, pour une valeur de 2198.8 milliards de FCFA.

Depuis quelques temps, M. Ousmane Sonko, le leader Pastef fait le buzz politique. Il est au cœur de l’actualité politique. Plusieurs journaux le mettent à la UNE.  Ce qui est très bien pour un homme politique qui a besoin  non seulement  d’avoir une existence médiatique mais aussi d’exister dans l’esprit des gens.

Cependant, cette recherche frénétique de good buzz politique qui peut être consciente ou inconsciente  n’est pas sans risque pour son auteur exposé fatalement  au bad buzz.