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Le processus électoral du Sénégal, en perspective de la Présidentielle du 24 février 2019, a bouclé ce 8 janvier sa première phase de sélection. Il conclut ainsi, dans la paix civile et la stabilité, un premier moment ayant permis de retenir, parmi les 137 candidats déclarés à la candidature, 7 postulants sur les 27 qui avaient finalement déposé leur dossier. Cette phase qui confirme à souhait l'opportunité et la pertinence de la loi sur le parrainage citoyen sera suivie, dans quelques jours, d'un second temps à l'issue duquel les sénégalais seront édifiés sur l'identité de ceux qui, en définitive, remplissent les critères pour briguer leurs suffrages.

Au demeurant, nul ne peut contester raisonnablement que les 7 prétendants retenus sont, politiquement, les plus représentatifs sur toute l'étendue du territoire et que donc le Président de la République sortant, candidat à un second et dernier mandat, ait, en face de lui , les adversaires les plus significatifs et les plus redoutables du moment, électoralement parlant.

Le 10 Janvier 2018, le Président élu du VENEZUELA , Monsieur Nicolas Maduro Moros,  va  officiellement prêter serment devant les Institutions habilitées  pour être installé  dans ses fonctions de Président de la République.

C'est cette consécration de la résistance victorieuse de la lutte du peuple du VENEZUELA, avec monsieur Nocolas Madurro en tête, que les USA tentent d'empêcher,  après avoir échoué dans leurs diverses tentatives de déstabilisation du pays , dont un blocage illégal de son économie, l'instrumentalisation d'une partie de l'opposition et  de ses voisins, et des menaces répétées  de coups de force militaires contre l'Etat.

La liberté syndicale, le droit de grève et le droit de négociation sont des droits acquis de haute lutte par la communauté des travailleurs. Ces droits précités n’auraient pas existés, sans la liberté d’association, leur mère nourricière.

Il ne s’agit pas ici d’évaluer le degré d’application de la liberté syndicale, le droit de grève et la liberté d’association mais plutôt de montrer d’une part, mon étonnement relatif au silence assourdissant du gouvernement par rapport à la revendication de la coalition des syndicats du secteur de la santé dénommée ‘And Gueuseum ’et d’autre part, d’appeler à des négociations préventives en vue d’abréger les souffrances des populations quiseraient éprouvées par la grève.

Quand on a tout perdu, il ne nous reste que notre culture. A titre d’exemple : chez les mandingues et les Diolas Etc., il y a une école unique dans son genre que l’on appelle la case de l’homme ou le bois sacré dédiée exclusivement à l’éducation du garçon qui ne devient socialement un homme, que quand il aura traversé cette étape de sa vie qui le prépare à la vie active.

La France vit depuis plusieurs semaines une révolte sociale aux allures d’une guerre civile. Le mécontentement social massivement incarné par les Gilets jaunes, tantôt violemment exprimé, tantôt sévèrement réprimé, est le signe d’une France irrémédiablement fracturée : d’un côté les Riches et les Bobos ; de l’autre la classe moyenne et ceux qui domptent la queue du diable pour survivre. Les français issus de l’immigration font majoritairement partie de ce dernier bloc. Mais les jeunes des banlieues, parmi eux les Noirs et les Arabes, souvent stigmatisés comme des fauteurs de troubles et des ennemies de la République, se sont abstenus de participer aux manifestations des Gilets jaunes et aux violences qui vont avec. Leur inertie, peu abordée par les media, témoigne d’une double fracture sociale sur fond de discrimination systémique.

Le Sénégal est devenu de nos jours, le pays où le temps de l’injustice est largement supérieur au temps de la justice. Au lieu de passer leurs temps à muscler la démocratie sous toutes ses formes, l’exécutif, la justice politique et la police politique musclent sans cesse la dictature mise en place par le pouvoir actuel. Le pays a réellement besoin d’un « NDEUP » général de l’exécutif, de la justice politique et de la police politique, afin de purifier l’écosystème Sénégalais. Le prosélytisme, le chantage, le bashing systématiques exercés sur la personne de Khalifa Ababacar SALL doivent cesser immédiatement, puisque injustes et injustifiés.

Le Forum Civil, section sénégalaise de Transparency International, vient de publier ses « Observations  et Propositions » en jouant son véritable « rôle d’alerte et veille », devant permettre aux citoyens de mieux prendre conscience des tenants et aboutissants du Projet de Code Pétrolier.

Mais puisque ces «  Observations et Propositions » ne sauraient être   considérées  ni, comme la Bible, encore moins, comme le Coran, par ce  qu’elles ne sont qu’une opinion de ce groupe de compatriotes dans le Forum civil, parmi d’autres, sur une question, aussi économiquement cruciale, et aussi socialement sensible que le Pétrole et le Gaz, elles ne devraient laisser personne indifférent.

Depuis le 16 septembre 2018, des injures grossières et des accusations parfois des plus graves accablent de toutes parts le pauvre Ousmane Sonko, candidat à la candidature à l‘élection présidentielle du 24 février 2019. On a commencé par pointer sa barbe et ses deux épouses qui seraient voilées, pour le classer  parmi les ibaadou rahmaanes, comme si c’était un crime. On est allé plus loin, depuis la présentation, ce 16 septembre, de son livre-vision ‘’SOLUTIONS pour un Sénégal nouveau’’. Un énergumène de la majorité présidentielle l’a même traité de ‘’doomu araam qu’il faut exécuter’’. Il serait ainsi un salafiste, un dangereux terroriste porté à bout de bras par Daesh.

Mais, est-ce que véritablement, l’intitulé qui dénomme IPRES répond correctement à son but et à la satisfaction des retraités du Sénégal, pour qui, cette institution a été spécifiquement créée, en vue de faire face à leurs vieux jours ? La réponse à cette question est d’emblée sans équivoque et sans appel, non. Egalement, sans risque de se tromper, on pourrait affirmer que de tels faits aussi ahurissants ne peuvent se passer et ne sont possibles que dans un pays comme le Sénégal. Mais, au nom de quoi, les retraités du Sénégal, principaux actionnaires au capital de l’IPRES, devraient être les moins informés de la vie d’une institution qui les appartient ? En outre, pourquoi sont-ils les moins rémunérés de cette épargne ou réserve dont ils ont été au centre et parmi ceux qui ont rendue réalisable sa constitution, par leurs cotisations.

Quand on a affaire à des adeptes de la " politique politicienne" qui prétendent avoir des compétences quelconques en Economie, on ne peut récolter que des dénégations et autres déraisons! 
Je rappelle d’abord les propos tenus depuis Paris par Amadou Ba, notre Ministre de l'Economie des Finances et du Plan, en réponse à la lettre ouverte adressée, par Karim Wade, aux PTF du Sénégal, réunis à Paris pour le compte du Groupe Consultatif.
Il rappelle publiquement et officiellement la vérité sur la dette du Sénégal, son évolution, sa composition, et son niveau actuel.
En effet, dans sa réponse, il a écrit: " Il est peut être bon de vous rappeler qu'en 2006, le taux d'endettement du Sénégal avait drastiquement baissé pour passer de 78% à 21% du PIB à la faveur de l'éligibilité de notre pays aux initiatives de réduction de dettes PPTE et IADM. Mais cette dette s'est reconstituée à un niveau record entre 2006 et 2011, avec un taux d'endettement public qui est remonté jusqu'à 40%, soit 19 points d'augmentation en 5 ans. L'analyse de l'encours au 31 décembre 2017 montre aussi que notre dette est constituée à 53% de prêts contractés entre 2000 et mars 2012, pour une valeur de 2198.8 milliards de FCFA.

Depuis quelques temps, M. Ousmane Sonko, le leader Pastef fait le buzz politique. Il est au cœur de l’actualité politique. Plusieurs journaux le mettent à la UNE.  Ce qui est très bien pour un homme politique qui a besoin  non seulement  d’avoir une existence médiatique mais aussi d’exister dans l’esprit des gens.

Cependant, cette recherche frénétique de good buzz politique qui peut être consciente ou inconsciente  n’est pas sans risque pour son auteur exposé fatalement  au bad buzz.

Le  conflit qui oppose l’ancien Président  Me Abdoulaye Wade à Son Excellence Monsieur Macky Sall Président de la République a fait couler beaucoup d’encre et a trop duré. Peu importe ce qui les divise et ce qui les oppose, je pense que les limites ont été dépassées.

Depuis la deuxième alternance survenue au Sénégal en 2012 qui a porté M. Macky Sall au pouvoir, force est de constater qu’entre lui et son prédécesseur Me Abdoulaye Wade, le courant ne passe plus. L’emprisonnement de Karim Wade puis son exil ont  contribué à exacerbé leurs relations.