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Ven, Fév
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Quand on a tout perdu, il ne nous reste que notre culture. A titre d’exemple : chez les mandingues et les Diolas Etc., il y a une école unique dans son genre que l’on appelle la case de l’homme ou le bois sacré dédiée exclusivement à l’éducation du garçon qui ne devient socialement un homme, que quand il aura traversé cette étape de sa vie qui le prépare à la vie active.

Le Sénégal est devenu de nos jours, le pays où le temps de l’injustice est largement supérieur au temps de la justice. Au lieu de passer leurs temps à muscler la démocratie sous toutes ses formes, l’exécutif, la justice politique et la police politique musclent sans cesse la dictature mise en place par le pouvoir actuel. Le pays a réellement besoin d’un « NDEUP » général de l’exécutif, de la justice politique et de la police politique, afin de purifier l’écosystème Sénégalais. Le prosélytisme, le chantage, le bashing systématiques exercés sur la personne de Khalifa Ababacar SALL doivent cesser immédiatement, puisque injustes et injustifiés.

 

« Ce qui ôte toute force aux lois rendues dans un Etat où la pluralité doit les faire, c'est l'opinion qu'elles sont l'œuvre d'un seul ». E. Alletz

La construction ou la mise en place d’un espace de régulation des règles de vie sociétales équitables et démocratiques ou plus exactement le devoir de réorientation/recadrage est le propre des intellectuels de toutes les nations du monde. Les intellectuels du Sénégal ne sauraient se soustraire de ce DEVOIR.

Le samedi 21 et le dimanche 22 avril 2018, avec des drones, des hélicoptères et un avion, une centaine de militants d’extrême droite s’est lancée à la chasse aux migrants au col de l'Échelle, dans les Hautes-Alpes, à la frontière entre la France et l’Italie. Leur objectif est de faire la police clandestine pour empêcher les migrants clandestins d’entrer en France. Ces nouveaux  « chevaliers blancs » empruntent les idéologies et les méthodes du Ku Klux Klan : nationalisme ; racisme ; intégrisme catholique ; xénophobie et actions spectaculaires pour marquer l’opinion. Le mouvement « Génération identitaire », qui est aux manettes de ce jihadisme anti-migrant, est une nébuleuse dangereuse qui menace la sécurité et la vie des migrants africains.

Mais, est-ce que véritablement, l’intitulé qui dénomme IPRES répond correctement à son but et à la satisfaction des retraités du Sénégal, pour qui, cette institution a été spécifiquement créée, en vue de faire face à leurs vieux jours ? La réponse à cette question est d’emblée sans équivoque et sans appel, non. Egalement, sans risque de se tromper, on pourrait affirmer que de tels faits aussi ahurissants ne peuvent se passer et ne sont possibles que dans un pays comme le Sénégal. Mais, au nom de quoi, les retraités du Sénégal, principaux actionnaires au capital de l’IPRES, devraient être les moins informés de la vie d’une institution qui les appartient ? En outre, pourquoi sont-ils les moins rémunérés de cette épargne ou réserve dont ils ont été au centre et parmi ceux qui ont rendue réalisable sa constitution, par leurs cotisations.

Le capitaine de cavalerie (arme blindée) Mamadou Dièye est-il un messie militaire, un bidasse illuminé ou un provocateur en mission commandée ? Il est jeune, beau et brave. Mais le capitaine est-il pleinement avisé ? Le doute est permis. Le scintillant Saint-Cyrien est-il visité par le Saint-Esprit ou par la Sainte-Excitation ? La réponse est hésitante. Joue-t-il au capitaine Dreyfus en quête d’un Emile Zola dans la presse sénégalaise ? Peut-être. La certitude carrée et partagée est que la démarche anticonformiste du capitaine atypique, intrigue grandement les observateurs. D’où la nécessité de lire les tribulations de l’officier subalterne sous l’angle des règlements militaires et à travers le prisme des réflexions et des opinions politiques que le capitaine, lui-même, étale abondamment dans les médias.   

  • Aux filles et fils du Sénégal, où que vous vous trouviez, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, lettrés ou pas, en arabe ou en français, organisés ou non profondément et sincèrement préoccupés par l’état de déliquescence que vit notre pays ;
  • Aux filles et fils du Sénégal qui veulent un changement réel, une alternative véritable, l’avènement d’un Sénégal nouveau, indépendant et souverain ;
  • Aux paysans, ouvriers, travailleurs intellectuels, à ceux qui chôment comme à ceux qui s’échinent dans l’informel et dans les bataillons des marchands ambulants ;
  • Aux femmes qui partagent les affres de la vie de leurs époux et enfants ;

Le  conflit qui oppose l’ancien Président  Me Abdoulaye Wade à Son Excellence Monsieur Macky Sall Président de la République a fait couler beaucoup d’encre et a trop duré. Peu importe ce qui les divise et ce qui les oppose, je pense que les limites ont été dépassées.

Depuis la deuxième alternance survenue au Sénégal en 2012 qui a porté M. Macky Sall au pouvoir, force est de constater qu’entre lui et son prédécesseur Me Abdoulaye Wade, le courant ne passe plus. L’emprisonnement de Karim Wade puis son exil ont  contribué à exacerbé leurs relations.

 Interpellés sur le phénomène de la migration des hommes politiques sénégalais d’un parti à un autre communément appelé «transhumance politique», le professeur de Sociologie politique à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, Ibou Sané, et son collègue Serigne Mor Mbaye, psychologue-clinicien livrent leurs diagnostics sur les raisons qui se cachent derrière cette propension des politiciens à changer de camp, au gré du vent. IBOU SANÉ, PROFESSEUR DE SOCIOLOGIE POLITIQUE À L’UNIVERSITÉ GASTON BERGER DE SAINT LOUIS : «Au Sénégal, la politique est devenue…un tremplin en vue d’une ascension sociale et économique »

« Les indépendances africaines sont indépendantristes » disait, avec amertume, l’écrivain et mathématicien libano-guinéen, William Sassine. L’Afrique qui est formée d’Afriques (plusieurs Afriques en une), est évidemment une constellation d’Etats n’ayant ni une odyssée commune ni une physionomie unique. D’où les variétés d’indépendances et les disparités de destins entre la cinquantaine de pays souverains ou présumés souverains. Ce qui fait un tableau diablement contrasté, tant au plan des cheminements qu’à celui des aboutissements, après un demi-siècle de décolonisation pacifique ou de libération par les armes.

Je ne peux pas encore parler de l’adéquation de ce Tome 1 avec la pratique politique vécue telle qu’elle est mise en œuvre par le Président Macky Sall,  pour la simple raison que je l’ai pas encore à ma disposition, ni sur sa pertinence en tant qu’outil de référence pour apprécier la signification et la portée  de la «   Vision Républicaine du Président Macky Sall.

Par contre, pour ce que j’en ai compris lors de la présentation du Tome 1, J’ai eu, par contre, l’impression, lors de cette cérémonie,  du «  déjà vécu » sous Wade, avec la mobilisation  d’intellectuels de haut niveau, sénégalais, africains, et Français, autour de la «  Wade formula », qui n’a  pas survécu à sa perte du pouvoir.

En croisant les communiqués respectivement publiés par le G 6 et par le porte-parole du gouvernement, Seydou Guèye, les observateurs ont pris connaissance de la « paix des braves » entre l’Etat et les enseignants. Une « paix des braves » qui – quelque part et par certains aspects – a des allures et des couleurs de « paix des trouillards ». La peur et la panique étant largement partagées entre les deux camps. D’un côté, les sévères ponctions sur les salaires, l’imminente réquisition et le spectre affolant de la révocation ont refroidi les ardeurs de la COSYDEP. D’où l’appel émouvant mais catastrophé que Cheikh Mbow a lancé, quelques heures, avant l’audience décisive au Palais. De l’autre, un gouvernement, un Premier ministre et un Président de la république pris en étau entre une crise scolaire de plus en plus chronique et une crispation politique vouée à la durée.

L’arrestation de membres du personnel de la rédaction de Dakaractu, aussitôt libérés, est, purement et simplement, de l’intimidation et un excès de pouvoir caractérisé d’un régime qui n’est plus sûr de sa popularité au sein de la majorité des Sénégalais. Donc, il serait, présentement, dans une sérieuse paniqué et un lendemain incertain, à l’approche de l’échéance fatidique de 2019. Le média Dakaractu, comme de façon générale, les médias privés ne sont, en rien, sur les causes de perte d’audience, de popularité ou de performance du pouvoir.