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Sam, Aoû
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Un soutien décisif à Ousmane Sonko pour parachever notre démocratie et notre indépendance nationale !!! par Docteur Mouhamadou Bamba Ndiaye

UN SOUTIEN DÉCISIF À OUSMANE SONKO POUR PARACHEVER NOTRE DÉMOCRATIE ET NOTRE INDÉPENDANCE NATIONALE !!! Par Docteur Mouhamadou Bamba NDIAYE (le Rétro confirmateur du Mahdi) 
Je précise que je ne suis d'aucune chapelle politique ; mais je fais partie des déçus de la seconde alternance ; oui, personnellement, j’ai été surtout marqué par ces aspects négatifs du bilan de Macky SALL : ingratitude caractérisée envers son mentor (Abdoulaye Wade) ;

La gagnante de la palme d’or 2019 des transhumants, Aïssata Tall Sall

Qu’ils s’en aillent tous ! Celle qui a remporté la Palme d’or 2019 des transhumants, AISSATA TALL SALL doit impérativement nous dire combien a-t-elle empoché pour cet acte indigne, injuste et injustifié ?

-N’est ce pas AISSATA TALL SALL qui disait : « qu’il fallait combattre et interdire l’apologie de la transhumance en établissant des valeurs et principes dans l’atmosphère politique du Sénégal »?

-N’est ce pas La gagnante de la palme d’or 2019 qui disait au meeting des socialistes de la médina en juillet 2016 : « qu’elle est l’amie et la sœur de KHALIFA ABABACAR SALL et partage avec ce dernier des idées d’aller à l’assaut de la reconquête du pouvoir » ?

Macky Sall - Ce président-politicien nous en fera voir de toutes les couleurs !

 « Alal bumu la jaral sa ngor, yabbi diko lekkaat, as gor duko def, dañoo wara maandoo »

J’ai utilisé ces mots de la très regrettée Ndèye Marie Ndiaye Gawlo au beau milieu de la première page de mon livre ‘’Le clan des Wade : accaparement, mépris, vanité’’, L’Harmattan, Paris, juin 2009.

«Un dispositif textuel est, si sophistiqué soit-il, insuffisant pour garantir la stabilité constitutionnelle, il faut aussi d’autres facteurs y contribuant comme la vigilance du juge. En effet, dans les pays en gestation démocratique où les lois deviennent « de moins en moins l’expression de la volonté générale» et «plutôt de circonstance et de complaisance», le juge constitutionnel doit, à certains moments critiques, par la mise en branle de son pouvoir d’interprétation inhérent à l’office de juger, faire montre de hardiesse et d’ingéniosité pour limiter le pouvoir politique lorsque ce dernier est tenté d’utiliser la Constitution pour pervertir les principes du constitutionnalisme. C’est aussi à ce prix qu’il pourra, dans ce continent, qui «oscille entre une marche chaotique vers la démocratie et les régressions chaotiques en proie aux conflits», jouer son rôle de pédagogue de la démocratie, de garde-fou des institutions et, en définitive de juge de la paix».

Le président Abdoulaye Wade, un ‘’catalyseur providentiel’’ de l’incontournable dialogue politique ? oui, s’unir ou périr !!!

 

Sept ans après sa chute du pouvoir, l’énigmatique  Président Abdoulaye WADE revient sur la scène politique avec une étonnante vigueur, surprenant véritablement la quasi-totalité des observateurs  et experts (politologues, sociologues, psychologues, etc.) ;

 

Le 26 avril 2017, je faisais publier à ‘’Sud quotidien’’ une contribution avec pour titre : « Sénégal, le pays de tous les possibles ». Ce Sénégal-là n’a malheureusement pas évolué ou, s’il l’a été, c’est dans le mauvais sens. Il est aujourd’hui carrément à l’envers avec, en particulier, la tournure que prennent de plus en plus les événements, notamment celui ayant trait à cette Affaire de 94 milliards francs CFA.

En sa séance du 18 décembre 2018, l’Assemblée nationale a voté la Loi n° 2012-22 portant ‘’Code de Transparence dans la Gestion des Finances publiques’’, laquelle Loi a été promulguée par le Président de la République le 27 décembre 2012. Cette loi s’inscrivait dans le cadre de l’application de la Directive n° 1/2009/CM/UEMOA du 27 mars 2009 portant.

Me Abdoulaye Wade entre la chaise vide et la chaise pulvérisée (Par Babacar Justin Ndiaye)

La déclaration du Président Abdoulaye Wade est un cocktail molotov politique qui brûle subitement tout le processus électoral. Le vocabulaire de feu soigneusement choisi et la menace sans voile rappellent que le Leader du PDS (Doyen de la classe politique sénégalaise) reste un « monstre sacré » et un animal politique très mordant. Maitre Wade ne préconise pas la politique de la chaise vide mais celle de la chaise pulvérisée. Autrement dit, il opte pour le boycott infernal « d’une élection entièrement fabriquée par Macky Sall », selon ses mots. 

On espérait enfin entrer dans le fond des sujets et des programmes, mais voilà plutôt qu’on touche le fond de la campagne avant même d’y entrer. 
  
Il faut dire que fidèle à son credo : le radicalisme anti-système, le député Sonko, ex-inspecteur des impôts tire sur tout ce qui bouge le temps d’un meeting ou d’une interview, puis il disparaît dans sa tanière tel le sniper, sans prendre le temps t’étayer ses accusations, ni de répondre à ses accusateurs. 

Le processus électoral du Sénégal, en perspective de la Présidentielle du 24 février 2019, a bouclé ce 8 janvier sa première phase de sélection. Il conclut ainsi, dans la paix civile et la stabilité, un premier moment ayant permis de retenir, parmi les 137 candidats déclarés à la candidature, 7 postulants sur les 27 qui avaient finalement déposé leur dossier. Cette phase qui confirme à souhait l'opportunité et la pertinence de la loi sur le parrainage citoyen sera suivie, dans quelques jours, d'un second temps à l'issue duquel les sénégalais seront édifiés sur l'identité de ceux qui, en définitive, remplissent les critères pour briguer leurs suffrages.

Au demeurant, nul ne peut contester raisonnablement que les 7 prétendants retenus sont, politiquement, les plus représentatifs sur toute l'étendue du territoire et que donc le Président de la République sortant, candidat à un second et dernier mandat, ait, en face de lui , les adversaires les plus significatifs et les plus redoutables du moment, électoralement parlant.

Sénégal - Grave erreur de compréhension de la parité qui ne doit pas être passe-partout

La thèse d’Aïda Mbodj relative à parité et, à l’absence de femme parmi les candidats de la présidentielle de 2019 est un amalgame dangereux et hors sujet dans le cas présent. À propos de parité, il faut savoir raison garder en faisant la part des choses pour ne pas tomber dans un excès  de dérapage qui risque de ne plus respecter la valeur intrinsèque du citoyen et de  l’égalité des chances de chaque citoyen indépendamment de son genre, lorsqu’il s’agit de compétition entre les citoyens.

 

Debout, frères, voici l'État de droit profané

Debout, sœurs, voici le Sénégal martyrisé

Le passé ne revient plus, le passé ne revient plus!

Et ces Sages-ennemis bafouent notre dignité et nos acquis

Soyons tous prêts pour un imminent et salutaire sursaut patriotique

Un peuple fier dans ses nobles croyances défiant tous les malheurs.

O Sénégalais, debout!

Le 10 Janvier 2018, le Président élu du VENEZUELA , Monsieur Nicolas Maduro Moros,  va  officiellement prêter serment devant les Institutions habilitées  pour être installé  dans ses fonctions de Président de la République.

C'est cette consécration de la résistance victorieuse de la lutte du peuple du VENEZUELA, avec monsieur Nocolas Madurro en tête, que les USA tentent d'empêcher,  après avoir échoué dans leurs diverses tentatives de déstabilisation du pays , dont un blocage illégal de son économie, l'instrumentalisation d'une partie de l'opposition et  de ses voisins, et des menaces répétées  de coups de force militaires contre l'Etat.