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Mer, Avr
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Je ne peux pas encore parler de l’adéquation de ce Tome 1 avec la pratique politique vécue telle qu’elle est mise en œuvre par le Président Macky Sall,  pour la simple raison que je l’ai pas encore à ma disposition, ni sur sa pertinence en tant qu’outil de référence pour apprécier la signification et la portée  de la «   Vision Républicaine du Président Macky Sall.

Par contre, pour ce que j’en ai compris lors de la présentation du Tome 1, J’ai eu, par contre, l’impression, lors de cette cérémonie,  du «  déjà vécu » sous Wade, avec la mobilisation  d’intellectuels de haut niveau, sénégalais, africains, et Français, autour de la «  Wade formula », qui n’a  pas survécu à sa perte du pouvoir.

 

« Ce qui ôte toute force aux lois rendues dans un Etat où la pluralité doit les faire, c'est l'opinion qu'elles sont l'œuvre d'un seul ». E. Alletz

La construction ou la mise en place d’un espace de régulation des règles de vie sociétales équitables et démocratiques ou plus exactement le devoir de réorientation/recadrage est le propre des intellectuels de toutes les nations du monde. Les intellectuels du Sénégal ne sauraient se soustraire de ce DEVOIR.

Le samedi 21 et le dimanche 22 avril 2018, avec des drones, des hélicoptères et un avion, une centaine de militants d’extrême droite s’est lancée à la chasse aux migrants au col de l'Échelle, dans les Hautes-Alpes, à la frontière entre la France et l’Italie. Leur objectif est de faire la police clandestine pour empêcher les migrants clandestins d’entrer en France. Ces nouveaux  « chevaliers blancs » empruntent les idéologies et les méthodes du Ku Klux Klan : nationalisme ; racisme ; intégrisme catholique ; xénophobie et actions spectaculaires pour marquer l’opinion. Le mouvement « Génération identitaire », qui est aux manettes de ce jihadisme anti-migrant, est une nébuleuse dangereuse qui menace la sécurité et la vie des migrants africains.

Depuis quelques temps, les contentieux politico-judiciaires défraient la chronique et interpellent tous les patriotes, toutes obédiences confondues ; et beaucoup d’entre eux y voient une volonté manifeste de l’exécutif de neutraliser toute opposition politique, à la veille d’élections décisives ; et tout cela remet en question l’indépendance de notre justice. Oui, un véritable imbroglio politico-judiciaire s'est installé dans notre pays, depuis la dernière alternance, avec une inique et cynique ‘’opération main propre’’ (‘’traque des biens présumés mal acquis’’) par un pouvoir exécutif vraisemblablement revanchard - et dont la propreté n'est pourtant guère évidente -, et qui ne viserait qu’à neutraliser une opposition politique. Et tout cela fait que notre justice, manifestement instrumentalisée (sélective), n’inspire plus confiance ; elle est devenue très malade.

Le capitaine de cavalerie (arme blindée) Mamadou Dièye est-il un messie militaire, un bidasse illuminé ou un provocateur en mission commandée ? Il est jeune, beau et brave. Mais le capitaine est-il pleinement avisé ? Le doute est permis. Le scintillant Saint-Cyrien est-il visité par le Saint-Esprit ou par la Sainte-Excitation ? La réponse est hésitante. Joue-t-il au capitaine Dreyfus en quête d’un Emile Zola dans la presse sénégalaise ? Peut-être. La certitude carrée et partagée est que la démarche anticonformiste du capitaine atypique, intrigue grandement les observateurs. D’où la nécessité de lire les tribulations de l’officier subalterne sous l’angle des règlements militaires et à travers le prisme des réflexions et des opinions politiques que le capitaine, lui-même, étale abondamment dans les médias.   

  • Aux filles et fils du Sénégal, où que vous vous trouviez, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, lettrés ou pas, en arabe ou en français, organisés ou non profondément et sincèrement préoccupés par l’état de déliquescence que vit notre pays ;
  • Aux filles et fils du Sénégal qui veulent un changement réel, une alternative véritable, l’avènement d’un Sénégal nouveau, indépendant et souverain ;
  • Aux paysans, ouvriers, travailleurs intellectuels, à ceux qui chôment comme à ceux qui s’échinent dans l’informel et dans les bataillons des marchands ambulants ;
  • Aux femmes qui partagent les affres de la vie de leurs époux et enfants ;

VANITAS VANITATUM OMNIA VANITAS

(Vanité des vanités tout est vanité)

Les mandingues sont beaucoup nuancés pour qualifier la mort d’une personne. Ainsi, lorsque le défunt laisse une famille avec des enfants ils disent « afatalé » c’est-à-dire qu’il a cessé de vivre. Dans ce cas, il continue d’exister dans la conscience collective par le biais de l’existence de ses enfants.

Cependant, lorsque le défunt n’a pas fondé de famille et n’a pas  d’enfant, ils disent « abantalé » en d’autres termes il est fini c’est-à-dire qu’il est effacé totalement de la surface de la terre sans aucun autre  moyen  pour la société de se souvenir  de lui parce qu’il n’a laissé aucun enfant  par lequel, il aurait survécu de la mort.

 Interpellés sur le phénomène de la migration des hommes politiques sénégalais d’un parti à un autre communément appelé «transhumance politique», le professeur de Sociologie politique à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, Ibou Sané, et son collègue Serigne Mor Mbaye, psychologue-clinicien livrent leurs diagnostics sur les raisons qui se cachent derrière cette propension des politiciens à changer de camp, au gré du vent. IBOU SANÉ, PROFESSEUR DE SOCIOLOGIE POLITIQUE À L’UNIVERSITÉ GASTON BERGER DE SAINT LOUIS : «Au Sénégal, la politique est devenue…un tremplin en vue d’une ascension sociale et économique »

« Les indépendances africaines sont indépendantristes » disait, avec amertume, l’écrivain et mathématicien libano-guinéen, William Sassine. L’Afrique qui est formée d’Afriques (plusieurs Afriques en une), est évidemment une constellation d’Etats n’ayant ni une odyssée commune ni une physionomie unique. D’où les variétés d’indépendances et les disparités de destins entre la cinquantaine de pays souverains ou présumés souverains. Ce qui fait un tableau diablement contrasté, tant au plan des cheminements qu’à celui des aboutissements, après un demi-siècle de décolonisation pacifique ou de libération par les armes.

Six ans après la mort du Colonel Mouammar El Kadhafi, le 20 octobre 2011, les ondes de choc, les secousses, les répliques et autres spasmes du considérable évènement se propagent dans plusieurs directions. Le Sénégal est, aujourd’hui, heurté de plein fouet, par les déclarations foisonnantes et accusatrices du fameux Monsieur Ziad Takieddine, à l’endroit du Président Abdoulaye Wade et de son fils Karim. Au-delà des accusations, il y a la curieuse, la surprenante, la bienveillante et l’ostentatoire sollicitude de l’homme d’affaires et de toutes les affaires, Ziad Takieddine, à l’égard du Sénégal dont le futur électoral et immédiat – donc le Destin avec un grand D – semble bizarrement le préoccuper.

En croisant les communiqués respectivement publiés par le G 6 et par le porte-parole du gouvernement, Seydou Guèye, les observateurs ont pris connaissance de la « paix des braves » entre l’Etat et les enseignants. Une « paix des braves » qui – quelque part et par certains aspects – a des allures et des couleurs de « paix des trouillards ». La peur et la panique étant largement partagées entre les deux camps. D’un côté, les sévères ponctions sur les salaires, l’imminente réquisition et le spectre affolant de la révocation ont refroidi les ardeurs de la COSYDEP. D’où l’appel émouvant mais catastrophé que Cheikh Mbow a lancé, quelques heures, avant l’audience décisive au Palais. De l’autre, un gouvernement, un Premier ministre et un Président de la république pris en étau entre une crise scolaire de plus en plus chronique et une crispation politique vouée à la durée.

L’arrestation de membres du personnel de la rédaction de Dakaractu, aussitôt libérés, est, purement et simplement, de l’intimidation et un excès de pouvoir caractérisé d’un régime qui n’est plus sûr de sa popularité au sein de la majorité des Sénégalais. Donc, il serait, présentement, dans une sérieuse paniqué et un lendemain incertain, à l’approche de l’échéance fatidique de 2019. Le média Dakaractu, comme de façon générale, les médias privés ne sont, en rien, sur les causes de perte d’audience, de popularité ou de performance du pouvoir.

Les enfants sont volés, mutinés, tués sous le silence de mon cher Etat.
C'est avec désolation que j'ai appris ce qui est arrivé à notre cher neveu le petit Serigne Fallou Diop qui a été retrouvé mort.

Oú va le Sénégal si nos enfants ne sont pas protégés ?