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Mer, Avr
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 Le décès de nos compatriotes Mame Mbaye Ndiaye et Ousseynou Mbaye a plongé dans l’émoi et la consternation toute la communauté sénégalaise établie en Espagne.

Devant ces évènements malheureux et douloureux, la Fédération des Associations et Organisations Sociales Sénégalaises (FAOSSE) présente ses condoléances attristées aux familles éplorées et á toute la communauté sénégalaise.

La FAOSSE condamne avec la dernière énergie ces pertes en vie humaine dans des circonstances toujours non élucidées.

La FAOSSE exige la libération sans condition de tous les Sénégalais détenus lors des manifestations des 15, 16 et 17 Mars 2018.

LE PROFESSEUR (S. D.) N’A PAS FAIT UNE APOLOGIE DU VIOL ; IL IRONISAIT ET LES FÉMINISTES ONT INTERPRÉTÉ LITTÉRALEMENT SES PROPOS ET SE SONT OFFUSQUÉES, ALORS QUE SON MESSAGE ÉTAIT TRÈS PERTINENT, CAR CONFORME À L’ESPRIT DU CORAN ET DE LA TRADITION DU PROPHÈTE (PSL) !!!

Quand un intellectuel (ou un religieux) fait une déclaration étonnante, il faut lui demander de l’étayer, avant de le condamner pour tel ou tel délit (apologie d’une turpitude, blasphème, etc.) ; ce d’autant que certains d’entre eux choisissent délibérément de choquer pour se faire entendre et susciter un débat pour élucider une problématique donnée. Et pour nous musulmans, Dieu nous édictés une ligne de conduite explicite, en matière de discussion :

Celui que l’on appelle Karim Meïssa Wade, le digne fils de son père, a été au cœur de l’actualité le lundi 5 mars 2018. La ‘’Une’’ de nombreux quotidiens n’en avait pratiquement que pour lui, pour la ‘délégation’’ qu’il a envoyée le ‘’représenter’’ au Colloque international « Islam et Paix », sa ‘’contribution’’ audit Colloque qui était d’une ‘’haute portée scientifique’’. Il signe ce texte : ‘’Karim Meïssa Wade, candidat du peuple aux élections présidentielles de 2019’’. Ce garçon n’a pas d’oncle. Amul nijaay, comme on dit en wolof. S’il en avait vraiment, il se serait passé de sa ‘’délégation’’ et de sa ‘’contribution’’. Je ne m’attarde pas sur ce cinéma. Livré à lui-même, il ne serait pas capable d’écrire un seul paragraphe du texte qu’on lui prête. Je ne m’attarderai pas non plus sur certains préalables qu’il devrait régler pour valider son hypothétique candidature à l’élection présidentielle du 24 février 2019 ni, par ailleurs, sur les limites objectives à cette candidature. Un vieil ami m’a marché sur la plume – si je puis m’exprimer ainsi – et s’en est chargé dans sa rubrique hebdomadaire ‘’Les lundis de’’.

La presse Sénégalaise nous apprend que les députés de la commission "Culture et communication" de l’Assemblée nationale sont à Saly (Mbour) dans le cadre d’un atelier de partage sur la contribution de la Société nationale des télécommunications (SONATEL) dans la stratégie numérique 2016-2025 du gouvernement du Sénégal.

Pour  lutter contre le travail des enfants,  l’Organisation Internationale du Travail (OIT) a reçu des fonds de l’industrie du tabac. Elle a perçu, dans un passé récent, dans le cadre du partenariat public-privé avec l'industrie du tabac, 15 millions de dollars de la société Japan Tobacco International et de groupes liés à quelques-uns des plus grands fabricants de tabac pour « des partenariats de bienfaisance » destinés à réduire le travail des enfants dans les champs de tabac.

A l'occasion de cette journée internationale dédiée à la lutte des femmes contre l'exploitation, la marginalisation et l'exclusion sociale, pour une égale dignité juridique, civique et politique avec l'Homme, je vous soumet en discussion ce thème :
Femme, Environnement et Développement Durable.
Il est de nos jours reconnu, que l’atteinte des Objectifs de Développement Durable et inclusif, est fortement influencée par l’état de l’Environnement.

« Le manque de décision est à la prudence ce que l'hypocrisie est à la vertu1. »

Le Sénégal des alternances est tombé de charybde en scylla. Je le caractérise ainsi d’ailleurs, dans la cinquième partie mon dernier ouvrage intitulé « Le leadership politique en Afrique en question ou quels leaders pour une Afrique qui veut avancer ? », comme suit : « Le Sénégal est un pays des paradoxes, des inégalités sociales inacceptables, de l’impunité discriminatoire, de la foire aux scandales et dans lequel des privilèges exorbitants sont accordés à une minorité, etc.2 » En effet, lorsque l’on vit dans un tel pays où tout est maintenant remis à l’envers, naturellement, dès lors, on ne peut ni ne doit plus s’étonner ni même être surpris par certaines absurdités qui s’y passent. Bien au contraire, il faut, plutôt, s’attendre à tout et, évidemment, dans le sens négatif, car tout y est fait à la carte.

[AUDIO / VIDÉO (En Wolof) 17 min] HOMMAGE À L'ÉNIGMATIQUE CHEIKH AHMAD TIDIANE SY - UN ‘’IMMORTEL’’ !!! Par Docteur Mouhamadou Bamba NDIAYE (le Rétro confirmateur du Mahdi)

Cliquer sur le lien suivant : https://drive.google.com/file/d/0B12vvSpH-svNbWxEbklCb1otT2M/view

[Ou Vidéo] https://youtu.be/W5z-5OunMQ0

Serigne Cheikh Ahmad Tidiane SY était un savant, un sage et un véritable clairvoyant ; il s’est éclipsé ce 25 mars 2017 - à 10 jours de la commémoration déjà annoncée du rappel à Dieu de son illustre père et maître, le Vénéré Khalife, Serigne Babacar SY (25 mars 1957) et à 16 jours de celle son ami et condisciple, Serigne El Hadj Madior CISSE (31 mars 2007) ; et certains y voient une divine coïncidence, ce d’autant qu’on est entrain de vivre l’ultime étape de la mission de Serigne Babacar SY, l’incontournable maître d’oeuvre de la mission du Mahdi - khalife de Cheikh Ahmad TIDJANI Chérif, le ‘’Sceau des Saints’’ (al khatimal wilaya) et ‘’Christ de la Parousie’’ (Jésus fils de Marie revenu).

C’est là un sujet d’actualité, comme tout ce qui touche à la laïcité et la parité ; il faut cependant regretter qu’il soit ignoré par la plupart des prêcheurs (oulémas) ; alors qu’il offre une opportunité pour lever les amalgames et dissiper les appréhensions sur notre noble religion - et c’est donc, entre autre, une réfutation décisive des allégations des féministes et intégristes laïcs qui considèrent la parité comme une avancée, voire un idéal, et la laïcité, comme un acquis irréversible de la modernité et le seul véritable refuge pour la préservation des droits de la femmes.

Par Guy Marius Sagna

La classe politique en général (« pouvoir » comme « oppositions ») et les alter-systèmes en particulier ont un grand problème : le processus électoral. Pour le « pouvoir » c’est, quelque soit le nombre d’inscrits, être majoritaire. Que ses militants et sympathisants dans ses fiefs s’inscrivent, reçoivent leur carte et votent massivement. En d’autres termes que le processus électoral se déroule normalement. Pas si normalement que ça. Car au besoin il faut mobiliser l’administration centrale et déconcentrée et la mettre au service du parti. Et qu’au soir de l’élection qu’on puisse dire « Vive Macky ! ». Pour les « oppositions » il s’agit de se battre pour qu’il n’y ait pas un processus électoral au faciès, à la localité selon qu’on est étiqueté militant ou fief des « oppositions » ou du « pouvoir ». Il s’agit contre la toute-puissance de l’Etat-parti qui a à sa disposition policiers, gendarmes, militaires…de trouver l’alchimie qui ferait que les populations fatiguées s’approprient le combat pour « des cartes pour tous ».

Dr. Oumoul Khaïry COULIBALY-TANDIAN - Sociologue et coordinatrice scientifique du projet de recherche-action "Violences sexuelles et accès à la justice pour les femmes rurales d’Afrique de l’ouest. Cas de la Mauritanie et du Sénégal", exécuté par le RADI, avec le soutien financier du CRDI (Canada).
 
Le mode d’établissement des preuves, un frein majeur à la lutte contre l’impunité des violences sexuelles faites aux femmes et aux filles au Sénégal.
En ce 8 Mars 2018, journée internationale de la femme, le Sénégal met le focus sur l’autonomisation des femmes et des filles rurales. Cette autonomisation doit être pensée de façon systémique, en prenant en compte tous les domaines dans lesquelles elles sont confrontées à des injustices de nature diverse et les contraintes multiples qui limitent leur possibilité d’influencer leur environnement. L’autonomisation implique également que ces femmes et ces filles vivent et s’épanouissent dans une société sûre et qu’elles aient la possibilité et les capacités à éliminer les violences dont elles sont victimes et à revendiquer leurs droits.
Nous savons que l’une des principales entraves à la lutte contre ces violences et à la protection des droits des femmes victimes est l’impunité des auteurs.

Ces temps-ci, nous avons assisté à des rapts d’enfants et à des crimes odieux qui seraient liés à des pratiques sataniques et qui ont entraîné une véritable psychose dans notre pays, pourtant réputé très croyant. Et c’est donc, à juste raison, que de plus en plus de voix s’élèvent pour réclamer la restauration de la peine de mort.

En vérité, la sorcellerie est réprouvée par toutes les religions monothéistes (Islam, Christianisme, Judaïsme) ; ainsi, leurs adeptes (politiciens, sportifs, entre autres) ne s’y livrent que par incrédulité et perversité – rarement par ignorance. Oui, le Coran est très explicite sur la nocivité de ces pratiques démoniaques :

On disait du Président Senghor qu’il surveillait strictement l’écart des salaires et veillait à ce qu’il ne fût jamais grand. Il avait créé à la Présidence de la République une Cellule de Contrôle des Effectifs et de la Masse salariale (CCEMS) placée sous l’égide du Bureau Organisation et Méthode (BOM).