Account
Please wait, authorizing ...
Not a member? Sign up now
×
22
Ven, Fév
511 Nouveaux Articles

La presse Sénégalaise nous apprend que les députés de la commission "Culture et communication" de l’Assemblée nationale sont à Saly (Mbour) dans le cadre d’un atelier de partage sur la contribution de la Société nationale des télécommunications (SONATEL) dans la stratégie numérique 2016-2025 du gouvernement du Sénégal.

« Le manque de décision est à la prudence ce que l'hypocrisie est à la vertu1. »

Le Sénégal des alternances est tombé de charybde en scylla. Je le caractérise ainsi d’ailleurs, dans la cinquième partie mon dernier ouvrage intitulé « Le leadership politique en Afrique en question ou quels leaders pour une Afrique qui veut avancer ? », comme suit : « Le Sénégal est un pays des paradoxes, des inégalités sociales inacceptables, de l’impunité discriminatoire, de la foire aux scandales et dans lequel des privilèges exorbitants sont accordés à une minorité, etc.2 » En effet, lorsque l’on vit dans un tel pays où tout est maintenant remis à l’envers, naturellement, dès lors, on ne peut ni ne doit plus s’étonner ni même être surpris par certaines absurdités qui s’y passent. Bien au contraire, il faut, plutôt, s’attendre à tout et, évidemment, dans le sens négatif, car tout y est fait à la carte.

Les travailleurs Sénégalais ont acquis de haute lutte, à partir des grèves historiques des Cheminôts du Dakar-Niger, des années 40, le droit de s’organiser en Syndicats, et un Code du Travail qui consacre leur droit à des négociations collectives qui ont permis l’avènement des Conventions Collectives professionnelles dans le Secteur privé et un Statut Général de la fonction publique qui régit les statuts et les droits des fonctionnaires.

Le droit de grève qu’ils ont arraché du pouvoir colonial Français était entravé, dans le Secteur privé, par des dispositions et des procédures au près des Inspections du Travail, qui rendaient son exercice le plus souvent illicite, et férocement réprimé par les pouvoirs publics.

Dans le Secteur public, les dispositions concernant les « réquisitions » donnaient aux pouvoirs publics, les moyens légaux d’entraver tout recours des fonctionnaires à la grève, qui débouchait souvent sur des licenciements massifs.

Dans le meilleur des cas, les jours de grève, considérés comme « jours non travaillés », étaient décomptés des salaires sans autres sanctions administratives ou pénales.

C’est de cette manière que le recours à la grève, comme mode de lutte des travailleurs syndiqués pour défendre leurs revendications, n’était utilisé que s’il n’y avait plus d’autres alternatives pour les faire aboutir.

Ce sont ces circonstances historiques qui ont fait naître, dans le monde du travail, le recours à la « médiation » de personnalités politiques, religieuses et/ou coutumières, pour faire aboutir leurs revendications, et ont favorisé la caporalisation du mouvement syndical par le Parti au pouvoir de l’époque, le « Bloc Démocratique du Sénégal », devenu « l’Union Progressiste du Sénégal » (UPS).

Mais tout cela n’avait pas empêché « l’Union Nationale des Travailleurs du Sénégal » (UNTS), par solidarité avec la lutte des Etudiants de Mai 1968, de déclencher une grève générale, suivie par l’établissement de l’ « Etat d’urgence », l’arrestation massive d’Etudiants enrolés de force dans l’Armée, de la déportation, hors de Dakar, des dirigeants syndicaux, et, par la suite, l’interdiction du « Syndicat des Enseignants du Sénégal », (SES).

Le pouvoir mit en place une nouvelle Centrale syndicale, la « Confédération Nationale des Travailleurs du Sénégal », (CNTS), tout en par institutionnalisant la « Participation responsable ».

La « Participation responsable » donnait droit à la CNTS, à deux Ministères dans le gouvernement, 10% du nombre des Députés, une Vice-Présidence de l’Assemblée Nationale, et un quota au Conseil Economique et Social, et aux Conseils municipaux des grandes villes, en contrepartie de l’affiliation de la CNTS, au Parti au pouvoir de l’époque, l’UPS devenu « Parti Socialiste », (PS).

C’est dans ces conditions, qu’en 1980, dans le sous- secteur de l’Education nationale, le « Syndicat Unique Des Enseignants du Sénégal », (SUDES) qui naquit des cendres du SES, et qui exigeait la tenue des « Etats Généraux de l’Education et de la Formation », pour la « valorisation de l’Ecole publique et de la fonction enseignante », a dû organiser le boycott des examens de fin d’année, dont le Bacalauriat, en décrétant une grève de zèle en donnant massivement de bonnes notes, qui connut une participation massive, malgré le recours massif aux « réquisitions » et les menaces de ponction sur les salaires pour les jours de grève, et de licenciement.

Cela a abouti aux licenciements de 29 Responsables du SUDES, et à de nombreuses affectations arbitraires.

Le succès de cette grève, du 13 Mai 1980, qui a incontestablement contribué, dès le mois d’Août à l’annonce de la démission du Président Senghor, traduisait la maturité du mouvement syndical, et montrait les limites sociales et politiques, des entraves administratives au droit de grève.

Mais, pour affronter les conséquences économiques, sur les enseignants, de cette grève historique, le SUDES dut organiser « une quête nationale » de solidarité, pour avoir les moyens de compenser les ponctions effectivement opérées sur le salaire des grévistes.

Le succès que connut cette « quête » démontrait amplement que les populations et le mouvement syndical étaient bien conscients, que les jours de grève sont décomptés des salaires, puisque non travaillés.

Il était donc hors de question de revendiquer un « droit à un salaire » pour des jours non travaillés de son propre chef.

Ce n’est que dans les années 80, avec l’avènement d’Abdou Diouf à la tête de l’Etat, que la tenue des « Etats Généraux de l’Education et de la Formation » qu’exigeait le SUDES, fut satisfaite, et dans la foulée, le gouvernement consentit de restituer les salaires ponctionnés du fait de la grève, et de rapporter les mesures d’exclusion et d’affectation arbitraire, comme mesures d’accompagnement à l’apaisement social déclenché dans le sous-secteur de l’Education nationale, par la tenue de ce large dialogue national.

C’est dans cette période, que syndicats autonomes vis-à-vis de la CNTS du fait de sa caporalisation par le Parti au pouvoir, se sont organisés en Centrales syndicales autonomes, en donnant naissance, d’une part, à la « Confédération des Syndicats Autonome », CSA, sur les cendres de la « Coordination des Syndicats Autonomes », et, d’autre part, à « l’Union Nationale des Syndicats Autonomes du Sénégal », (UNSAS), pour combattre la pratique de la « Participation responsable », que combattait aussi une tendance interne à la CNTS, dirigée par un membre de son Bureau Confédéral, et Secrétaire Général de l’Union Régionale CNTS de Dakar, Madia Diop.

La convergence de ces deux combats, a créé un rapport de force à l’intérieur de la CNTS, pour donner naissance au courant du « Renouveau Syndical », avec à sa tête Madia Diop, suivie d’une scission menée par la Direction du PS au pouvoir, qui cherchait à ré éditer son coup de 1969, avec la dissolution de l’UNTS, pour institutionnaliser la « Participation responsable » par la création de la CNTS qui était entrain d’échapper à son contrôle.

C’est dans ces conditions que, « l’Unité d’Actions » entre le « Courant du Renouveau Syndical » devenu majoritaire au sein de la CNTS, avec à sa tête Madia Diop, et la « Coordination des Syndicats Autonomes », a créé, au niveau national, de nouveaux rapports de force qui ont permis en 1983,nd’abroger la Loi 80 01 qui plafonnait les dommages et intérêts pour licenciement abusif, et la tenue de négociations dans le Secteur privé, pour décrocher une « Convention Nationale Interprofessionnelle » encore en vigueur, et plus tard, avec la CSA, la cogestion des Institutions Sociales (IPRES et Caisse de Sécurité Sociale) par le Patronat, les Centrales syndicales, et l’Etat, et un nouveau Code du Travail en 1997, qui enlève les entraves administratives et politiques à l’exercice du droit de grève, en instituant le « préavis de 30jours » durant lesquels, si un accord n’est pas obtenu, la grève devient licite.

Ainsi, les syndicalistes qui déclarent avoir déposé un « préavis », valable pour toute l’année, ne savent pas que cela n’est autorisé ni dans le Code du Travail, ni dans la Constitution. Le « préavis » est de 30jours, ni plus ni moins !

De même, ils ne savent pas l’objet d’un « préavis », qui ouvre, non pas une période d’hostilité, mais de négociations pour trouver des accords !

Donc, ils ne peuvent pas considérer qu’ils peuvent, licitement aller en grève durant le préavis.

Ainsi, si la durée du préavis était d’une année, les syndicalistes se priveraient d’une année de possibilité d’aller en grève licitement!

Le « préavis de 30jours » ouvre donc une période de négociations entre les parties en conflit pour trouver un accord et éviter la grève. Il n’est donc pas un « préavis de grève », mais bien de « négociations » pour éviter la grève.

La grève ne peut donc intervenir qu’en cas d’échec des négociations, et devient licite, pour une durée courte, moyenne ou illimitée, au niveau d’une entreprise, d’un secteur, ou national, ou elle peut être générale.

Ce droit de grève est inclus dans la Constitution de 2001, même s’il y a une clause constitutionnelle de restriction de son exercice qui précise que la « grève ne doit pas mettre l’entreprise en péril » !

Les rapports de force durant la première décennie de 2000, entre le nouveau pouvoir du « Parti Démocratique Sénégalais », (PDS) , et le mouvement syndical, n’ ont pas permis de transcrire cette négation constitutionnelle du droit de grève, dans le Code du Travail de 1997, qui continue d’être la référence en la matière.

Dans ces conditions de grève licite, le travailleur reste sujet de sanctions pécuniaires par des ponctions opérées sur son salaire pour les jours non travaillés du fait de la grève. Il ne peut plus encourir des sanctions administratives ou pénales dans le Secteur privé.

Par contre, pour les Agents de la Fonction publique, même si les dispositions du Code du Travail en matière de grève s’appliquent à eux, par le biais de la Constitution, ils encourent toujours des restrictions administratives dans l’exercice du droit, du fait que les dispositions relatives aux « Réquisitions » dans leur « Statut Général », ne sont pas amendées à cet effet.

Le travailleur du Secteur privé n’encourt que des sanctions pécuniaires pour fait de grève licite, alors que le fonctionnaire subit en plus, des restrictions administratives dans l’exercice de son droit de grève.

Donc, les organisations syndicales et leurs dirigeants devraient mieux s’approprier l’expérience de leurs prédécesseurs, pour éviter de tomber dans l’anarcho- syndicalisme, qui, partout où il a pris le dessous, a tué l’arme de lutte des travailleurs la plus efficace, qui est la grève, dont le droit à son recours a été obtenu, partout, y compris dans notre pays, au prix de lourds sacrifices de nos devanciers.

La grève ne sert pas à détruire l’outil du travail, ni à sacrifier le travailleur, mais à améliorer les conditions de travail et de vie du travailleur.

Dans le contexte du pays marqué par une tendance lourde du processus de privatisation du Secteur public et des Services publics, tout recours à la grève dans le secteur public, devrait éviter de détourner les usagers du Service public, au profit du privé en quête de capter cette demande.

Ne jetez donc pas le bébé avec l’eau du bain, par inexpérience ou par mégalomanie.

Mais surtout, évitez de succomber à l’appel des sirènes, qui, faute d’arguments crédibles en mesure de mobiliser largement les populations confrontées à des difficu

 On raconte que Jomo Kenyatta était si soumis à l’Angleterre dont il appliquait à la lettre les exigences que The Economist, journal britannique, lui consacra en 1965 un article sous le titre « Our man in Kenya ». Après avoir :
- interdit la marche, la conférence (à l’université Cheikh Anta Diop dont le parrain éponyme doit se retourner dans sa tombe) et le panel (dans le cadre privé de la Fondation Rosa Luxembourg) lors du contre-sommet de la francophonie de 2014 à Dakar,

Par Guy Marius Sagna

La classe politique en général (« pouvoir » comme « oppositions ») et les alter-systèmes en particulier ont un grand problème : le processus électoral. Pour le « pouvoir » c’est, quelque soit le nombre d’inscrits, être majoritaire. Que ses militants et sympathisants dans ses fiefs s’inscrivent, reçoivent leur carte et votent massivement. En d’autres termes que le processus électoral se déroule normalement. Pas si normalement que ça. Car au besoin il faut mobiliser l’administration centrale et déconcentrée et la mettre au service du parti. Et qu’au soir de l’élection qu’on puisse dire « Vive Macky ! ». Pour les « oppositions » il s’agit de se battre pour qu’il n’y ait pas un processus électoral au faciès, à la localité selon qu’on est étiqueté militant ou fief des « oppositions » ou du « pouvoir ». Il s’agit contre la toute-puissance de l’Etat-parti qui a à sa disposition policiers, gendarmes, militaires…de trouver l’alchimie qui ferait que les populations fatiguées s’approprient le combat pour « des cartes pour tous ».

Diva, icône, symbole et emblème d’un pays qui croit en ses valeurs, avocate de ses paires, modèle de valeur féminine, femme d’affaires et référence artistique, Coumba Gawlo fait partie du patrimoine national. Son art et son œuvre musicale subsisteront au temps, et plusieurs générations apprécieront à sa juste valeur son existence pleine de sens, de dévouement, de combats et de défis. Son actualité, sa vie de femme, sa pudeur, nous séduisent, nous, femmes sénégalaises. Son esprit métissé et son choix de vie charment les femmes d’ailleurs. Cette fière sénégalaise , bon teint qui inspire le respect hors de nos frontières, est une personnalité reconnue et adulée dans son pays, une fière Gawlo qui ne cesse de hisser le drapeau national au plus haut niveau. Après plus de 25 ans de carrière époustouflante, l’expérience commence à porter ses fruits…qui ont tenu la promesse des fleurs.

Ces derniers temps, les attaques sans fondement sont répétitives sur le Président Macky Sall et son régime. L’opposition qui a étalé son impopularité à sa dernière marche de vendredi cherche par tous les moyens à salir l’excellent travail que le Président Sall est en train de faire depuis bientôt six ans à travers le pays.
Seulement quelques centaines de personnes, quelques centaines simplement de personnes, sont venues répondre à cette marche. C’est un signe de l’impopularité du combat de cette opposition qui peine à mobiliser ses forces, car engluée dans de multiples divisions. Le spectacle de ses quelques hères faisait pitié à voir dans les rues de Dakar. Inutile donc de consacrer encore quelques lignes supplémentaires à ces personnes irresponsables qui déambulent dans les artères dakaroises. 

On disait du Président Senghor qu’il surveillait strictement l’écart des salaires et veillait à ce qu’il ne fût jamais grand. Il avait créé à la Présidence de la République une Cellule de Contrôle des Effectifs et de la Masse salariale (CCEMS) placée sous l’égide du Bureau Organisation et Méthode (BOM).

Le peuple sénégalais, durant des décennies, a été assez spolié par des politicards véreux. Ce qui, d’ailleurs, se poursuit jusque-là. Ces politiciens prédateurs ont, plutôt, pillé le pays en s’accaparant de ses richesses à des fins d’enrichissement personnel, en lieu et place de les gérer, de manière vertueuse, dans les règles de l’art et pour l’intérêt général. En conséquence, face donc, à la situation de prévarication qui prévaut au Sénégal actuellement, notamment les dérives à profusion incessantes qui en sont les conséquences, toute abstention d’un patriote, en ces moments précis, pourrait être assimilable à une prise de position ou attitude partisane en faveur du maintien du statu quo. D’ailleurs, on peut bien remarquer que ce sont les mêmes politiciens qui gèrent, pratiquement toujours, le pouvoir au Sénégal et se le passent à tour de rôle, depuis l’indépendance. Finalement d’ailleurs, compte tenu de leur longévité au pouvoir, ils pourraient bêtement croire être en territoire conquis.

Le lecteur se rappelle certainement la conclusion de ma contribution précédente (‘’Sud quotidien’’ du 2/02/2018, ‘’Walfadjri’’ du 3/02/2018). La voici : « On sent déjà la responsabilité de celui qui sera le digne successeur du vieux président-politicien dans l’ébullition du front social que nous avons vécue et qui se prolonge aujourd’hui. Le lecteur comprendra, avec la prochaine contribution, que sa responsabilité est bien plus lourde encore. Elle le sera davantage dans les douze mois à venir. Un de ces décrets particulièrement ‘’généreux’’ que je passerai en revue plus tard en est déjà un signe patent. »

Il n’existe pas de Sénégalaises et de Sénégalais de bonne foi qui n’admettent pas que, pendant douze ans, le vieux président s’est employé à détraquer notre administration et, encore plus, notre système de rémunération des agents du secteur public qu’il a laissé sens dessus dessous. Même nos autorités, au niveau le plus élevé, se sont rendues à l’évidence pour reconnaître des dysfonctionnements qui crèvent les yeux. Pour parer déjà aux arguments factices qui seront sûrement opposés à mes propositions de profane, je rappelle quelques mea culpa, d‘abord de Mme Bompassy, ancien Ministre de la Fonction publique, du Renouveau du Service public et de la Rationalisation des effectifs, puis du président-politicien lui-même.

La France a son G5 Sahel, qui exclut le Sénégal, et l'Union Européenne a son " Groupe d’Action Rapide Surveillance et Intervention" (GAR-SI) Sahel" qui est constitué constitué des pays du G5 et du Sénégal.
Ce CAR-SI est doté d'un financement de 28 milliards F Cfa du Fonds fiduciaire d’urgence de l’Union européenne (UE), dont 4,2 milliards de F Cfa pour le Sénégal, et le reste pour les pays du G5 Sahel (Mali, Mauritanie, Burkina Faso, Niger et Tchad), soit, 4,7 milliards pour chacun.
Ainsi, malgré la part congrue du Sénégal, des gens trouvent que la France, par ce biais, cherche à imposer le Sénégal au cœur des opérations de lutte contre le terrorisme au Sahel !

Et, c’est sans aucun doute pour cette raison majeure que Nelson Mandela nous disait si justement que : « L’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde1 » Comment dès lors, les chefs d’Etat africains ont-ils pu négliger une telle arme aussi puissante et capable de changer le monde, à plus forte raison, un pays ? Il est sûr et même certain que nos gouvernants, à la petite semaine, oublient même que l’éducation est un véritable baromètre pour mesurer le niveau de développement d’un pays donné. Alors, l’on constate qu’après 57 ans d’indépendance, l’Afrique est encore à la traine et incapable de s’autofinancer en matière d’éducation, au point de parcourir le monde pour quémander auprès des pays occidentaux et autres, de quoi financer, un secteur aussi stratégique et prioritaire, que l’éducation dans le développement d’une nation.