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Sam, Aoû
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Oui, plus d’un demi siècle après son rappel à Dieu, Serigne Babacar SY continue de vivifier les cœurs de ses innombrables sympathisants – dont beaucoup d’entre eux n’ont même pas eu le privilège de le connaître de son vivant ; ce qui témoigne incontestablement qu’il était une de ces perles rares que Dieu envoie à chaque génération (siècle) pour restaurer sa religion (Sakhawi, al maqasid al-hasana). En vérité, sa mission de revivification de l’Islam s’inscrit dans la continuité de celle de ses illustres prédécesseurs (Cheikh Seydi El Hadj Malick SY, Cheikh El Hadj Oumar Foutiyou TALL et autres khalifes de Cheikh Ahmad TIDJANI Chérif – ‘’le Sceau des Saints’’). Au demeurant, la perspective qu’il nous a fixée est très explicite, si on considère quelques unes de ses plus importantes déclarations : « Cette maison-ci ne répond pas du nom de « Sy », mais du nom d’Allah ; je peux être le père d’un enfant né à Koulikoro (contrée très lointaine) et n’avoir aucune relation avec mon enfant biologique. ». …« Je ne suis pas à la place de Maodo, parce que je suis tout simplement son fils ; même si j’étais le fils de ‘’Malaw’’ (le bucheron), cela ne m’empêcherait pas d’être le khalife de Cheikh Ahmad TIDJANI Chérif ; c’est celui qui a investi Maodo qui m’a investi ;« Le gamou de Tivaouane est celui de Cheikh Seydi El Hadj Malick SY ; le mien est celui de Ndar (Saint-Louis) » …

 
 
Le Front du Refus et de la citoyenneté et le Forum des Démocrates et Républicains
condamnent les manœuvres de l'actuel ministre du tourisme et sa volonté manifeste
de casser arbitrairement et personnellement a travers une plainte auprès du tribunal régional hors classe de Dakar le contrat de concession et d'exploitation liant l’état du Sénégal a l'homme d'affaires Mamadou Racine Sy.
 
Oumar Gueye est un ennemi du secteur privé nationale qu'il cherche a déstabiliser contrairement
a la volonté du président Macky Sall qui au lendemain de son élection avait choisi la préférence nationale.Le chef de l’état doit se débarrasser de lui a défaut le rappeler a l'ordre 
Le secteur privé nationale est indispensable dans le développement économique du pays.
Il crée des emplois et des richesses tout en participant a la croissance.  

Certes, notre pays est relativement épargné, en ce qui concerne l’alcool, mais la toxicomanie – dont le tabagisme - y progresse et devient de plus en plus préoccupante ; ce qui a certainement justifié le récent vote d’une loi anti-tabac très contraignante qu’il faut certes saluer, même si son application effective pourrait s’avérer problématique. Et en vérité, cette relative préservation de notre pays tient essentiellement à notre religion qui prohibe formellement la consommation d’alcool. En 2003, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) estimait à près de 140 millions le nombre de personnes souffrant d’une dépendance à l’alcool ; mais si on analyse la répartition géographique, on perçoit que les régions où prévaut l’Islam (Péninsule arabique, Maghreb et Afrique de l’Ouest) sont de très loin les moins touchées – Il en est de même pour le VIH/SIDA ! Oui, l’Islam protège, mais il ne faut pas dormir sur ses lauriers, car du fait de la mondialisation, les modèles occidentaux qui véhiculent une certaine libéralisation des mœurs sont entrain de rogner nos traditions culturelles et religieuses et de déstructurer notre société.

Le m23 a bien pris le terrain à l’heure.

   Ce que certains de mes confrères marabouts ignorent  par  sursaut d’orgueil,  c’est qu’une élite religieuse qui  trébuche sur de gros esclandres politico-financiers, et complice de mille et une prédations, ne serait point en mesure d’être rompue  à la tache de  rédemption morale.

Force est de reconnaitre que, c’est  cette élite maraboutique qui fait toujours la courte échelle aux détracteurs de la religion à  cause de  ses  erreurs répétitives et ses  propensions foncières, à être une basse-cour à la solde des régimes successifs qui ont géré notre pays.  Il y a une  élite maraboutique  misonéiste, exclusiviste et féodale, qui est  frileuse au changement et  peu encline à  mesurer le comportement actuel des marabouts et  disciples par rapport à la pensée de cheikh AHMADOU BAMBA,  ses exploits  surhumains,  ses œuvres titanesques et transversales.   En d’autres termes, de vérifier la conformité des recommandations du Cheikh avec le comportement du marabout actuel, qui est maintenant  plus articulé comme Chef d’un clan traditionnel plutôt qu’un maitre spirituel et disciple.

Le Cercle invite instamment le ministre de l’Intérieur à se détacher de ses œillères politiques pour s’acquitter convenablement de ses devoirs régaliens - qui exigent de lui, le respect scrupuleux de la loi, sans état d’âme ou calcul bassement politicien – et donner le récépissé de plein droit a M. Mansour Sy Djamil.


Le Cercle des Soufis soutient la juste cause de Bes Du Niak
Constatant que le récépissé, ne représente plus ici au Sénégal qu’un banal ticket d’entrée dans les joutes électorales entre les mains d’une foultitude de parias politiques - sans base ni background - qui l’exhibent partout et le marchandent à des fins politiques, sans oser s’aventurer d’y participer.

                                         

   Communiqué du Pôle de Jonction

               Objet : Décret mettant fin aux escortes ministérielles et Aéroport de Dakar

Le Pôle de jonction salue la mesure prise par le Président de la République de mettre fin aux escortes, jusque là assurées aux ministres, pour leur faciliter les déplacements. L’expérience a montré qu’une telle disposition était à l’origine de beaucoup d’abus et indisposaient régulièrement les usagers de la route. Dans beaucoup de pays africains, l’escorte n’est réservée qu’au Chef de l’Etat et au Premier Ministre.

L’injustice des justices spéciales : Karim WADE victime de la CREI ? (Acte I)

 

L’affaire Karim WADE soulève de graves inquiétudes sur la légalité et l’impartialité de la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI). Pis, le Conseil Constitutionnel sénégalais vient de valider la loi sur la CREI, qui fait peser une présomption de culpabilité sur les personnes mises en cause. Cette violation du droit international ne traduit-elle pas un caractère politique pour cette juridiction spéciale?

 

L’injustice d’une justice fondée sur une présomption de culpabilité.

Par sa décision du 05 mars 2014 le Conseil Constitutionnel a déclaré conforme à la constitution les lois réprimant l’enrichissement illicite et organisant la CREI. S’il est plausible que les droits de la défense n’emportent pas un droit de faire recours contre tous les actes de la procédure pénale (garde à vue, perquisition, inculpation, etc.), il est alarmant de constater que le Conseil Constitutionnel valide la présomption de culpabilité qui caractérise la CREI.

                                                            Communiqué du Pôle de Jonction, 

                         Objet : Situation à l’aéroport de Dakar

Le pôle de Jonction vient d’apprendre le renvoi de dizaines de « porteurs de bagages » de l’aéroport international Léopold Sédar Senghor. Notre structure applaudit cette mesure prise par le Directeur général si son objectif vise à redonner à la porte principale du Sénégal des allures dignes de l’honneur des Sénégalais et si les droits de ces travailleurs ont été respectés.

Les passagers qui débarquent dans cet aéroport sont systématiquement bousculés par des personnes affichant des badges et confisquant les chariots mis, comme partout ailleurs, gracieusement, à la disposition des usagers. Le calvaire des clients de l’aéroport de Yoff continue avec les nombreuses sollicitations anormales dès le seuil de la porte de sortie : vendeurs de puces et de crédits téléphoniques, loueurs de portables, « bureaux de changes ambulants », pic-pockets… une foule hystérique qui ne pense qu’à s’en mettre plein les poches au détriment de l’image de la patrie !

Au regard des graves évènements survenus le 7 mars à Saint Louis, entre pêcheurs de Guet Ndar et policiers, il est devenu très urgent pour le Chef de l’Etat sénégalais, d’examiner avec diligence et de trouver dans les meilleurs délais, une juste et durable solution avec son homologue mauritanien, par des voies de droit, à ce conflit récurrent, qui ne cesse de pénaliser les pêcheurs sénégalais.

Mais où se trouvent alors les bonnes relations tant clamées de bon voisinage, entre le Sénégal et la Mauritanie ? Et pourtant, les deux peuples sont bien des frères, unis par des liens de parenté séculaires, et ont presque tout en commun. Est-il sérieusement raisonnable d’empoisonner nos rapports si anciens à cause simplement d’un problème de pêche, alors que nous sommes condamnés par notre histoire commune, à vivre ens

 

Le Sénégal a obtenu 3.729 milliards de francs CFA des partenaires techniques et financiers (Ptf) pour le financement du plan "Sénégal émergent". Ce montant représente le tiers du financement requis du Pse (9.685), soit le double du déficit que Dakar était allé chercher à Paris (1.857 milliards) les 24 et 25 février dernier.

Cette surliquidité retrace dans les faits la longue marche de la stratégie de croissance accélérée (Sca), ancêtre du Pse et dont Idrissa Seck a été un des premiers défenseurs.

Un Macky Sall Liquide Ne Veut Pas Mourir Noyé Par Idrissa Seck et Hadjibou Soumaré


  Le Plan "Sénégal Emergent", De La Sca A La SndesÀ la Société des Eaux (Sde) qui voulait doucher son enthousiasme après la rencontre de Paris, Macky Sall a été catégorique : pas de pénurie d'eau pour des "travaux de revêtement intérieur de la pièce de l'usine de Keur Momar Sarr" le 27 février. Le bateau hyper-liquide qui a dépassé toutes les attentes est parti du Club de Paris plein à ras bord et il est hors de question qu'il soit mené directement en cale sèche. Donc la pénurie d'eau peut attendre : le Sénégal est un pays qui inspire tellement confiance qu'il a été arrosé au-delà de l'imaginable et la pirogue suinte de partout. Tant pis pour une pénurie qui surviendra après, tant pis pour les coupures de courant : Macky Sall est désormais assez riche pour régler tout cela après Paris, surtout que d'autres partenaires veulent intervenir dans les mêmes secteurs que nos alliés techniques financiers qui ont parfois l'impression de financer le même projet présenté sous une appellation différente.

BBY, votre silence sur la déclaration du S G de l’AFP, signifie-t-il que: « qui ne dit rien consent » ?

 

Si dans la Coalition Benno Bokk Yaakar, tout parti membre est bien souverain pour prendre les décisions qui lui conviennent, la démarche de leur candidat malheureux à la présidentielle de 2012, est tout de même inélégante à l’égard de ses alliés.

La solidarité de groupe ou précisément entre alliés, voudrait quand même pour une cause commune aussi noble comme celle de : « S’unir pour un Sénégal debout », une autre démarche plus solidaire et tenant bien compte de l’autre. Et surtout encore,  lorsque l’on fut le candidat de ses alliés « de l’unité et du rassemblement ». Il aurait été plus respectueux et démocratique de s’en ouvrir à ses alliés, d’en discuter avec eux,  avant de prendre la décision de faire une telle déclaration. Si toutefois, cela a été bien fait, mais qu’il n’est quand même pas parvenu à convaincre ses alliés et les entrainer dans son sillage, il aura fait son devoir. Par conséquent, il revient alors à ses alliés, de prendre toutes leurs responsabilités face aux Sénégalais, pour leur dire la vérité, et non de demeurer dans un flou artistique qui permet toutes sortes d’interprétations ou de supputations.

Contribution-Réflexions sur une supposée brouille au sommet de l’etat

iGFM (Dakar) A plusieurs reprises déjà, la presse s’était fait l’écho, en vain, d’une supposée brouille entre le Président de la République et son Premier Ministre, qui semblait s’être révélée par la suite  une simple vue de l’esprit. Mais la vérité est qu’aujourd’hui, depuis les travaux de finalisation du Plan Sénégal Emergent (PSE) et les préparatifs du Groupe consultatif de Paris, l’on se surprend à penser que la presse, toutes lignes éditoriales confondues, n’invente peut-être pas, ni n’exagère, cette crise larvée quelque peu perceptible.   

 

[VIDÉO (7 min)] RECOMMANDATIONS DE SERIGNE BABACAR SY AUX FEMMES. Par Serigne Madior CISSE. [A replacer dans le contexte de la mission du Mahdi – le ‘’remède à tous les maux’’ !!!]. 

Après les compliments pour leur engagement souvent désintéressé, Serigne Babacar SY a toujours exhorté les femmes à se conformer aux prescriptions divines (respect des parents et des conjoints ; régularité dans la prière, etc.) ; c’est aussi, bannir la mixité dans les assemblées religieuses et se garder d’élever la voix (chants, culte) – Une pratique certes explicitement réprouvée par le Prophète (PSL), mais malheureusement légalisée, actuellement, dans beaucoup de foyers religieux. Être femme n’empêche pas d’atteindre un degré élevé de Sainteté ; mais dans tous les cas, la femme doit être sous la tutelle d’un homme (époux, parents, ou même fils – par défaut) ; c’est véritablement la seule voie pour son épanouissement et son accomplissement.