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Mer, Avr
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Le m23 a bien pris le terrain à l’heure.

   Ce que certains de mes confrères marabouts ignorent  par  sursaut d’orgueil,  c’est qu’une élite religieuse qui  trébuche sur de gros esclandres politico-financiers, et complice de mille et une prédations, ne serait point en mesure d’être rompue  à la tache de  rédemption morale.

Force est de reconnaitre que, c’est  cette élite maraboutique qui fait toujours la courte échelle aux détracteurs de la religion à  cause de  ses  erreurs répétitives et ses  propensions foncières, à être une basse-cour à la solde des régimes successifs qui ont géré notre pays.  Il y a une  élite maraboutique  misonéiste, exclusiviste et féodale, qui est  frileuse au changement et  peu encline à  mesurer le comportement actuel des marabouts et  disciples par rapport à la pensée de cheikh AHMADOU BAMBA,  ses exploits  surhumains,  ses œuvres titanesques et transversales.   En d’autres termes, de vérifier la conformité des recommandations du Cheikh avec le comportement du marabout actuel, qui est maintenant  plus articulé comme Chef d’un clan traditionnel plutôt qu’un maitre spirituel et disciple.

L’injustice des justices spéciales : Karim WADE victime de la CREI ? (Acte I)

 

L’affaire Karim WADE soulève de graves inquiétudes sur la légalité et l’impartialité de la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI). Pis, le Conseil Constitutionnel sénégalais vient de valider la loi sur la CREI, qui fait peser une présomption de culpabilité sur les personnes mises en cause. Cette violation du droit international ne traduit-elle pas un caractère politique pour cette juridiction spéciale?

 

L’injustice d’une justice fondée sur une présomption de culpabilité.

Par sa décision du 05 mars 2014 le Conseil Constitutionnel a déclaré conforme à la constitution les lois réprimant l’enrichissement illicite et organisant la CREI. S’il est plausible que les droits de la défense n’emportent pas un droit de faire recours contre tous les actes de la procédure pénale (garde à vue, perquisition, inculpation, etc.), il est alarmant de constater que le Conseil Constitutionnel valide la présomption de culpabilité qui caractérise la CREI.

Le sujet est presque toujours éludé par les islamologues ; il est assurément sensible et fâche ; c’est ainsi qu’il est très  souvent évoqué par certains défenseurs des droits de l’Homme malveillants pour décrédibiliser l’Islam qui prétend pourtant être la seule alternative crédible pour la promotion de la femme et donc son plein épanouissement - quoique cela puisse paraître paradoxal.

En vérité, Dieu - le Tout-Puissant - a créé la femme avec une force intrinsèque ‘’irrésistible’’, puis l’a éprouvée en la plaçant sous la tutelle d’un maître, quelque soit son âge, sa capacité financière ou son degré d’instruction - Dieu fait ce qu’Il veut, favorise qui Il veut ; Il est l’Omniscient, le Sage ; oui, le Coran est très explicite :

Nos hommes politiques et intellectuels, d’une manière générale, formés à l’école laïque de Jules de Jules Ferry, ont été formatés pour être, consciemment ou non, les continuateurs du colonisateur ; il leur a inculqués de façon indélébile que la religion doit être une affaire strictement privée qu’il convient donc de séparer de la gestion de la cité ; et véritablement, c’est là une erreur gravissime, voire fatale, qui, plus de cinquante ans après notre accession à l’indépendance, continue de compromettre toutes nos velléités d’émergence ou de développement. Oui, du fait de notre option laïque, nous sommes condamnés à un échec infernal (désillusion sur désillusion, et génération après génération) – rançon de notre incrédulité ou de notre hypocrisie ; nous devons donc assumer notre choix qu’aucune espèce de sagesse ne pourrait justifier.

 

Le Sénégal a obtenu 3.729 milliards de francs CFA des partenaires techniques et financiers (Ptf) pour le financement du plan "Sénégal émergent". Ce montant représente le tiers du financement requis du Pse (9.685), soit le double du déficit que Dakar était allé chercher à Paris (1.857 milliards) les 24 et 25 février dernier.

Cette surliquidité retrace dans les faits la longue marche de la stratégie de croissance accélérée (Sca), ancêtre du Pse et dont Idrissa Seck a été un des premiers défenseurs.

Un Macky Sall Liquide Ne Veut Pas Mourir Noyé Par Idrissa Seck et Hadjibou Soumaré


  Le Plan "Sénégal Emergent", De La Sca A La SndesÀ la Société des Eaux (Sde) qui voulait doucher son enthousiasme après la rencontre de Paris, Macky Sall a été catégorique : pas de pénurie d'eau pour des "travaux de revêtement intérieur de la pièce de l'usine de Keur Momar Sarr" le 27 février. Le bateau hyper-liquide qui a dépassé toutes les attentes est parti du Club de Paris plein à ras bord et il est hors de question qu'il soit mené directement en cale sèche. Donc la pénurie d'eau peut attendre : le Sénégal est un pays qui inspire tellement confiance qu'il a été arrosé au-delà de l'imaginable et la pirogue suinte de partout. Tant pis pour une pénurie qui surviendra après, tant pis pour les coupures de courant : Macky Sall est désormais assez riche pour régler tout cela après Paris, surtout que d'autres partenaires veulent intervenir dans les mêmes secteurs que nos alliés techniques financiers qui ont parfois l'impression de financer le même projet présenté sous une appellation différente.

Notre réflexion sur quelques points de l’actualité !

 

A propos de la réforme des institutions(CNRI)

Tout d’abord, je magnifie le travail de haute qualité intellectuelle, empreint de sérieux, d’esprit de détachement, que la commission vient de déposer sur la table du président de la République, son Excellence monsieur Macky Sall. Mais il ne faudrait pas que l’on s’y trompe, les Sénégalais  tiennent aux  réformes  institutionnelles, comme la prunelle de leurs yeux. Et ce d’autant plus que,  nul n’ignore que l’esprit des réformes était d’opérer des ruptures, dans un contexte où le pays était à feu et à sang. Certes, à l’instar de toute œuvre humaine, le travail peut être perfectible,  et que tout religieux  serait en droit de revendiquer que les lois qui régissent sa vie, sa conduite soient  prises en compte dans le volet intemporel de son vécu quotidien. Mais quand bien même, on devrait tout faire, pour  que les réformes ne soient pas un sujet de crispation politique et sociale au sein du pays, qui pourraient créer des incompréhensions entre les différentes communautés spirituelles.

Lors d’une récente émission diffusée sur une chaine de télévision sénégalaise, un agent présenté comme le Chef du service régional du commerce, affirme sans équivoque que la sous-location est une pratique qui existe mais qui n’est pas conforme à la loi. Cette assertion inexacte peut avoir   de graves conséquences pour les locataires sénégalais, d’autant plus que le service en question est chargé de veiller à l’application de la loi portant baisse des loyers.

La sous-location est bien légale au Sénégal, contrairement aux dires du chef du service régional du commerce

[VIDÉO (7 min)] RECOMMANDATIONS DE SERIGNE BABACAR SY AUX FEMMES. Par Serigne Madior CISSE. [A replacer dans le contexte de la mission du Mahdi – le ‘’remède à tous les maux’’ !!!]. 

Après les compliments pour leur engagement souvent désintéressé, Serigne Babacar SY a toujours exhorté les femmes à se conformer aux prescriptions divines (respect des parents et des conjoints ; régularité dans la prière, etc.) ; c’est aussi, bannir la mixité dans les assemblées religieuses et se garder d’élever la voix (chants, culte) – Une pratique certes explicitement réprouvée par le Prophète (PSL), mais malheureusement légalisée, actuellement, dans beaucoup de foyers religieux. Être femme n’empêche pas d’atteindre un degré élevé de Sainteté ; mais dans tous les cas, la femme doit être sous la tutelle d’un homme (époux, parents, ou même fils – par défaut) ; c’est véritablement la seule voie pour son épanouissement et son accomplissement.

La flexibilité de la vie humaine face aux enjeux libertaires !

 

Avec  la théorie de  déconstruction  comme fil d’Arian, tout le monde s’accorde à penser que cette crise aiguë de morale que traverse la modernité, est un symptomatique de cet « humanisme  schizophrène »  centré sur un « progrès techno-scientiste » et qui jette aux orties «l’évolution spirituelle de l’humanité ».

Un humanisme, en raison duquel, l’homme devrait se résoudre, à mettre fin à sa vie, lorsqu’il juge celle-ci indigne pour lui. Il procède ainsi par l’utilisation de moyens médicamenteux, à  travers « la sédation pour détresse en phase terminale, l’euthanasie ou le suicide assisté ». Cet humanisme traverse une  fin de cycle, puisque engendrant trop d’insatisfaction, si bien qu’il envisage un alternatif. Donc, cette option pour une « renaissance morale » a comme point d’inflexion au crash bancaire, dû par les  bulles spéculatives et immobilières de la finance internationale.

 

Après plus de dix ans de négociations, le commissaire attitré de l’UE et les deux présidents des commissions de la Cedeao et de l’Uemoa ont trouvé un consensus en vue de la signature d’un accord de partenariat économique dit APE. Consensus obtenu en moins d’une semaine après quelques mois de négociations discrètes, et d’aucuns d’y voir une performance de la diplomatie sénégalaise ou le “grand leadership” du chef de l’Etat sénégalais chargé de la supervision des négociations par ses pairs. Il y a dix ans, son prédécesseur avait réussi à mobiliser rien moins que la société civile africaine contre l’APE proposé par l’UE et de militer pour un APD, un accord de partenariat pour le développement.

COMMUNIQUE DE PRESSE 

A L’ISSUE DE LA VISITE D’ETAT AU CABO VERDE, 
DE SON EXCELLENCE MONSIEUR MACKY SALL, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU SENEGAL 
- 5 au 7 mars 2014 - 


1. A l’invitation de Son Excellence Monsieur Jorge Carlos de Almeida FONSECA, Président de la République de Cabo Verde, Son Excellence Monsieur Macky SALL, Président de la République du Sénégal, accompagné de son épouse et d’une forte délégation de haut niveau comprenant notamment des membres de son Gouvernement et des parlementaires, a effectué une Visite d’État au Cabo Verde, du 05 au 07 mars 2014. 

2. Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des excellentes relations d’amitié, de fraternité et de coopération qui unissent les deux pays frères et amis. 

Il ne faut point se faire d’illusions sur un éventuel changement significatif de la constitution, surtout au niveau de l’institution présidentielle. Le président Macky  ne voudra, certainement, diminuer les prérogatives que la Constitution actuelle lui attribue. II n’est pas superflu, à ce propos, de rappeler pour l’histoire que son prédécesseur Maître Abdoulaye Wade avait, lui aussi, dans l’opposition critiqué durement la Constitution qui était en vigueur, dans son aspect présidentiel. Et en accord avec ses alliés d’alors, un document contenant les grandes lignes d’une nouvelle constitution avait été élaboré. Mais arrivé au pouvoir, son premier souci a été de renforcer les pouvoirs présidentiels. Il élabora dans ce sens une constitution super présidentielle, avec la complicité de certains alliés et membres de la société civile. Rares étaient ceux qui savaient le véritable contenu du texte proposé au peuple sénégalais,  au moment du vote.

Monsieur le président Macky Sall, le Doyen Makhtar Mbow et son équipe méritent plutôt des félicitations et le respect, que des invectives de vos partisans.

 

Effectivement, le président Amadou Makhtar Mbow, en acceptant  par patriotisme la charge, savait certes, que celle-ci comportait bien des enjeux politiques, que le président avait  sans doute en tête, mais sans le lui dire. Par conséquent, c'était une tâche ingrate avec de gros risques pour lui en cas d'échec ou d’insatisfaction du président Macky Sall. Mais malgré tout, il s'est engagé résolument avec une équipe de confiance, composée de patriotes et experts dans divers domaines.

Nous pensons sincèrement et honnêtement que nous devrions dire un grand merci au président Mbow, pour sa disponibilité pour son pays, son patriotisme incontestable dont il fait montre à chaque fois que son pays le sollicite. A ce niveau, il n’est en rien comparable à nos anciens chefs d'Etat, en ce qui concerne l’attachement à leur patrie. Ceux-là qui, après leur mandat très douillet et qui ont été grassement payés,  n’ont pas cependant manqué, aussitôt après avoir été remerciés par leur peuple pour insuffisance de rendement, de déserter leur pays pour aller vivre confortablement en France. Et  de surcroit,  en nous laissant plusieurs ardoises et difficultés de tous ordres. Ils ne se sont plus préoccupés malgré  tout ce que notre peuple a consenti pour eux dans tous les domaines, de nos souffrances inouïes, dont en grande partie, ils sont les responsables.