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Sam, Aoû
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Le peuple sénégalais, durant des décennies, a été assez spolié par des politicards véreux. Ce qui, d’ailleurs, se poursuit jusque-là. Ces politiciens prédateurs ont, plutôt, pillé le pays en s’accaparant de ses richesses à des fins d’enrichissement personnel, en lieu et place de les gérer, de manière vertueuse, dans les règles de l’art et pour l’intérêt général. En conséquence, face donc, à la situation de prévarication qui prévaut au Sénégal actuellement, notamment les dérives à profusion incessantes qui en sont les conséquences, toute abstention d’un patriote, en ces moments précis, pourrait être assimilable à une prise de position ou attitude partisane en faveur du maintien du statu quo. D’ailleurs, on peut bien remarquer que ce sont les mêmes politiciens qui gèrent, pratiquement toujours, le pouvoir au Sénégal et se le passent à tour de rôle, depuis l’indépendance. Finalement d’ailleurs, compte tenu de leur longévité au pouvoir, ils pourraient bêtement croire être en territoire conquis.

La France a son G5 Sahel, qui exclut le Sénégal, et l'Union Européenne a son " Groupe d’Action Rapide Surveillance et Intervention" (GAR-SI) Sahel" qui est constitué constitué des pays du G5 et du Sénégal.
Ce CAR-SI est doté d'un financement de 28 milliards F Cfa du Fonds fiduciaire d’urgence de l’Union européenne (UE), dont 4,2 milliards de F Cfa pour le Sénégal, et le reste pour les pays du G5 Sahel (Mali, Mauritanie, Burkina Faso, Niger et Tchad), soit, 4,7 milliards pour chacun.
Ainsi, malgré la part congrue du Sénégal, des gens trouvent que la France, par ce biais, cherche à imposer le Sénégal au cœur des opérations de lutte contre le terrorisme au Sahel !

Et, c’est sans aucun doute pour cette raison majeure que Nelson Mandela nous disait si justement que : « L’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde1 » Comment dès lors, les chefs d’Etat africains ont-ils pu négliger une telle arme aussi puissante et capable de changer le monde, à plus forte raison, un pays ? Il est sûr et même certain que nos gouvernants, à la petite semaine, oublient même que l’éducation est un véritable baromètre pour mesurer le niveau de développement d’un pays donné. Alors, l’on constate qu’après 57 ans d’indépendance, l’Afrique est encore à la traine et incapable de s’autofinancer en matière d’éducation, au point de parcourir le monde pour quémander auprès des pays occidentaux et autres, de quoi financer, un secteur aussi stratégique et prioritaire, que l’éducation dans le développement d’une nation.

Le film de la défaite cuisante des Forces Armées Maliennes (FAMAs), à l’issue de la rageuse bataille de Niafunké, entérine l’agonie de l’Etat du Mali, préfigure l’émiettement du pays et hypothèque la stabilité du Sahel et de ses environs immédiats. Voici le film de l’affrontement très meurtrier autour du camp militaire de Soumpi où l’Etat-major de Bamako a perdu le verrou du Macina, cette zone qui est, à la fois, le grenier et la jointure des régions de Ségou, de Mopti et de Tombouctou, c’est-à-dire la passerelle terrestre ou le couloir vital entre le Nord et le Sud du Mali. Les éléments d’informations qui constituent la trame du récit ci-dessous, sont collectés auprès de sources journalistiques, diplomatiques (notamment les attachés militaires) et sécuritaires, à Bamako.

 On raconte que Jomo Kenyatta était si soumis à l’Angleterre dont il appliquait à la lettre les exigences que The Economist, journal britannique, lui consacra en 1965 un article sous le titre « Our man in Kenya ». Après avoir :
- interdit la marche, la conférence (à l’université Cheikh Anta Diop dont le parrain éponyme doit se retourner dans sa tombe) et le panel (dans le cadre privé de la Fondation Rosa Luxembourg) lors du contre-sommet de la francophonie de 2014 à Dakar,

On ne compte plus les gestes posés au quotidien par nos dirigeants et qui témoignent indéniablement de leur subordination sans réserve à l’Occident ; s’y ajoute leur attachement à une république fondée sur des principes maçonniques ; et tout ceci atteste, à l’évidence, que nos hommes politiques, d’une manière générale, ignorent totalement le processus qui a abouti à notre accession à l’indépendance ; oui, ils  ont très certainement oublié que seuls les religieux, avec comme chef de file Cheikh El Hadj Oumar Foutiyou Tall, étaient véritablement à l’avant-garde de la lutte anticoloniale, s’opposant héroïquement, avec des armes rudimentaires, à l’envahissement de notre pays par un colonisateur très puissamment armé ; et c’est véritablement ce rapport de force défavorable qui força leurs héritiers (Cheikh Seydi El Hadj Malick Sy, Serigne Touba, etc.) à accepter la cohabitation pacifique, par réalisme et sagesse, afin de propager la religion et d’obtenir une délivrance (décolonisation), par la grâce de Dieu le Tout-Puissant ; oui, tout cela n’était que l’aboutissement d’une lutte ‘’mystique’’ méthodique et planifiée, parachevée par les descendants des premiers.

Nous nous rappelons que la longue gouvernance du vieux président-politicien a été notamment marquée par une générosité déferlante, sélective et manifestement injuste. Cette générosité coupable, insupportable, était à l’origine des différentes tensions qui chauffaient le front social, et que nous traînons encore aujourd’hui, six ans après son départ du pouvoir. Ces jours derniers, les Ministères de la Santé, de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur sont secoués par une série de grèves auxquelles le Gouvernement aura bien du mal à trouver des solutions.

Ces derniers temps, les attaques sans fondement sont répétitives sur le Président Macky Sall et son régime. L’opposition qui a étalé son impopularité à sa dernière marche de vendredi cherche par tous les moyens à salir l’excellent travail que le Président Sall est en train de faire depuis bientôt six ans à travers le pays.
Seulement quelques centaines de personnes, quelques centaines simplement de personnes, sont venues répondre à cette marche. C’est un signe de l’impopularité du combat de cette opposition qui peine à mobiliser ses forces, car engluée dans de multiples divisions. Le spectacle de ses quelques hères faisait pitié à voir dans les rues de Dakar. Inutile donc de consacrer encore quelques lignes supplémentaires à ces personnes irresponsables qui déambulent dans les artères dakaroises. 


C’est l’ancien ministre Habjb Sy qui m’inspire le titre de ma contribution. Dans au moins deux quotidiens, il en a publié une avec pour titre : ‘’Une calebasse de noix de cola pour le Président Macron’’. C’est ce titre, qu’il justifie par la tradition africaine, qui m’a inspiré le mien. Par respect pour la tradition française donc, nous accueillerons le président Macron avec du bon vin français. Je rassure tout de suite notre M. SY : cette inspiration ne saurait signifier, ni de près, ni de loin, une appréciation (positive ou négative) de sa contribution ou de son titre. Je suis animé par d’autres préoccupations et il le comprendra en me lisant, si toutefois il prendra le temps de me lire.
Ce qui me préoccupe, c’est le ridicule qui tue dans notre pays, le ridicule qui ne tue malheureusement pas nos gouvernants, ni notre président-politicien.

Moustapha Sy a encore essayé de frapper en tentant de dénigrer, de faire du chantage, de menacer et d’annoncer l’apocalypse contre ses détracteurs. Mais le marabout politicien, comme à son habitude, s’est encore fourvoyé samedi lors de son discours quelque part aux alentours de la ville de Thiès. 

Il faut dire que Moustapha Sy court derrière le pouvoir depuis 1988. Son premier conflit politique, l’a opposé à son propre père, le regretté Cheikh Tidiane Sy. Lors de la présidentielle de 1988, Cheikh Tidiane Sy déclare son soutien à Abdou Diouf.

Le lecteur se rappelle certainement la conclusion de ma contribution précédente (‘’Sud quotidien’’ du 2/02/2018, ‘’Walfadjri’’ du 3/02/2018). La voici : « On sent déjà la responsabilité de celui qui sera le digne successeur du vieux président-politicien dans l’ébullition du front social que nous avons vécue et qui se prolonge aujourd’hui. Le lecteur comprendra, avec la prochaine contribution, que sa responsabilité est bien plus lourde encore. Elle le sera davantage dans les douze mois à venir. Un de ces décrets particulièrement ‘’généreux’’ que je passerai en revue plus tard en est déjà un signe patent. »

Lorsque j’ai demandé à ma fille de 18 ans : « Mais au fait, c’est qui Rihana? Qu’est ce qu’elle fait dans la vie? » j’ai eu droit à un fou rire et à celui, supplémentaire, de ses aînés...

J’ai immédiatement compris qu’il y’avait, au fond de cette « affaire », un décalage entre générations n’ayant plus les mêmes perceptions des codes de convenances sociales. Car au fond de tout ce débat, semble t-il, se trouveraient les tenues osées et la gestuelle qui ne le serait pas moins de la chanteuse... On vient de m’apprendre, dans un débat sur les réseaux sociaux qu’il y aurait des accointances obscures, maçonniques ou illuminées, derrière le projet éducatif qui l’amène sous nos tropiques. Bien compliqué tout cela!

En bouclant sa 5ème revue de « l'Instrument de Soutien de la Politique Economique » (ISPE) au Sénégal, le FMI confirme la bonne santé des Finances publiques en ces termes :

« Le Sénégal connaît une situation macroéconomique stable, et la croissance devrait dépasser 6 % en 2017 pour la troisième année consécutive et le déficit devrait atteindre les 3,7 % du Pib 2017 ».