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Le Sénégalais est-il un peuple qui se nourrit d’illusions et de fantasmes ? C’est la question qu’inspirent nos comportements dans tous les domaines de la vie sociale. Jamais sevrés d’illusions, les Sénégalais n’aiment pas qu’on les réveille de leur vie onirique. Ainsi dans la religion, dans la politique comme dans le travail, la réalité est abolie pour faire place à l’univers sans contrainte du rêve. Dans un pays où des gens peuvent se vanter d’avoir comme activité « toog mouy dox » (être riche sans jamais rien entreprendre), le travail est une servitude et le civisme, une aberration. Dieu fait toujours bien les choses : car si la religion musulmane était née au Sénégal, le génie de notre roublardise l’aurait complétement vidée de sa substance humaniste, pour en faire un instrument de damnation des hommes. 

« Le motif le plus important du travail à l'école, à l'université, dans la vie, est le plaisir de travailler et d'obtenir, de ce fait, des résultats qui serviront à la communauté[1]

Seul le travail continue fait, sur la base et dans les règles de l’art, peut insuffler et assurer un résultat utile aux populations et aboutir au développement global  d’un pays. Cette affirmation est, tout évident, sans équivoque et valable partout et pour toujours ! Le président de la République en déclarant avec une satisfaction non dissimulée, dans son message à la nation que : « Suivant la feuille de route que je lui ai assignée, le gouvernement, toujours à votre écoute et à votre service, restera dans le temps utile ; le temps du travail ; le temps de l’action et du résultat. »

« Lors d'un défilé militaire, le dernier soldat en queue de procession n'a qu'une seule chance de devenir le premier : au moment où le chef crie, demi-tour ! Changement de direction. Changement de perspective. Changement de cap ! Ceci pour dire que, si dans l'ordre actuel du monde l'Afrique est en dernière position, la seule option pour les africains est la suivante : faire demi-tour ! »

C'est avec cette parabole pleine de sens, d'autres diraient de naïveté, que l'un de mes vieux amis suggère à l'Afrique et aux africains de se ressaisir et de reprendre leur destin en mains. Cela fait plus de trois siècles que notre continent est dépossédé de son sens de l'initiative.

Osons le clamer haut et fort ! En vérité, au Sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. Pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de Saint-louis avant l’indépendance, Mare Diop et après l’indépendance le Dr Samba Gueye, maire de Dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics.

Exploitation du zircon en Casamance : l’ex-député Abdou Sané interpelle le chef de l’Etat sur un conflit d’intérêt à l’avantage du promoteur

Abdou Sané, géographe environnementaliste, ancien député, conseiller départemental de Ziguinchor et membre du Comité de lutte contre le projet d’exploitation du zircon dans le Niafrang en Casamance, à travers la lettre que voici, attire l’attention du président de la République sur des faits graves relatives à ladite exploitation. Il dénonce un conflit d’intérêt, à l’avantage du promoteur et au détriment des populations riveraines qui ne croient pas aux conclusions de l’étude d’impact environnemental. M. Sané, qui n’y va pas du dos de la cuillère pour parler d’escroquerie et d’arnaque, souhaite l’arbitrage de Macky Sall.

La parole se plaint toujours lorsqu’elle est dite par quelqu’un qui n’en a pas le droit et la légitimité, elle se plaint, lorsqu’elle est dite à l’endroit où on n’aurait pas dû la dire  et enfin, elle se plaint, lorsqu’elle est dite à un moment où on n’aurait pas dû la dire.

Il y a plusieurs types de parole dont la valeur de poids social varie en fonction des trois facteurs essentiels : la légitimité, l’opportunité et l’endroit. Il est question ici de parler de trois types de paroles d’extraction et de poids social différents : « Allah la Kumo », « Mansa la Kumo » et « Mo kenson la Kumo »

Le Sénégal est réputé en tant que pays, dans beaucoup de domaines avant-gardiste hors du commun et producteur fécond d’idées nouvelles suffisamment innovatrices au point d’être taxé par nos concitoyens africains de laboratoire d’idées où il faut aller puiser, chaque fois que de besoin, pour impulser son développement économique, social et culturel. 

Après avoir élaboré et  mis en œuvre  la Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP) de 2003 à 2010, et la Stratégie nationale de Développement économique et sociale pour la période 2013-2017 (SNDES), le Sénégal, sous le régime de M. Macky SALL, Président de la République a conçu, le Plan Sénégal Emergent (PSE) qui est un cadre de référence de l’action gouvernementale à moyen et long terme.

Donc, c’est avéré, bien avéré : Sada Ndiaye a encore transhumé, cette fois des prairies bleues desséchées vers les prairies marron, luxuriantes et abondantes. On se rappelle que, dès le lendemain de la défaite des Socialistes, et surtout ses déboires avec la justice aidant, il avait quitté sans état d’âme le navire socialiste pour rejoindre les tout nouveaux gouvernants. Elu plus tard député sur la liste de la ‘’Coalition Sopi’’, il prendra la lourde responsabilité de porter une proposition de loi scélérate, dont la cible était exactement celui chez qui il a déposé aujourd’hui ses baluchons, sans vergogne. Vraiment sans vergogne. Au bord de l’indignation et du dégoût, je faisais alors publier une contribution qui avait pour titre révélateur : « Honte à toi Sada Ndiaye, et aux instigateurs de ta détestable initiative ! » (cf leral.net du 26 septembre 2008, ‘’Walfadjri, ‘’Le Quotidien’’ de la même période). Et j’introduisais mon texte ainsi :

Chers compatriotes, en attendant d’y revenir amplement voici quelques enseignements tirés du communiqué du Gouvernement de mon pays, publié dans la nuit du 28 décembre 2017.

D’abord, les 2 498 314 563 FCFA mentionnés dans le communiqué ne résultent point de la traque des biens mal acquis. Ils résultent des sommes encaissées au titre de la quote-part de l’Etat sur la plus value de cession d’actifs et d’occupation d’un immeuble par la SONACOS.
Ensuite, les 24 600 355 371 FCFA proviennent de la redevance de cession versée par la société Dubaï Port World (rapport IGE, juillet 2013, page 92 et suivants).

 

Oui, le procès qui s’ouvre ce jeudi 14 décembre 2017, est manifestement injuste, à la limite insupportable pour quelqu’un qui suit régulièrement l’actualité politique et surtout politicienne au Sénégal. Il ne devrait laisser personne indifférent, ni la classe politique, ni la Société civile, ni les autorités religieuses. Celles-ci en particulier devraient se faire entendre, non pas pour s’immiscer dans une affaire pendante en justice, mais pour jouer le rôle qu’on leur prête : celui de régulateurs sociaux. Ne se réclament-elles pas avec force de deux religions – l’Islam et le Christianisme – qui prêchent pour l’équité, l’égalité de tous les citoyens devant la justice et la loi ? Toutes deux condamnent formellement l’injustice, surtout celle manifestement orientée, à deux poids deux mesures. Du temps du Prophète Mouhammad (PSL) et de ses khalifes après lui, des fondateurs de confréries et de tous les hommes considérés comme de DIEU, la justice à la tête du client était prohibée et combattue.

A la fin de chaque année, notamment le 31 Décembre, conformément à la constitution, le Président de la république du Sénégal en place, adresse ses vœux les meilleurs à ses compatriotes par le biais de la télévision et de la radio. En effet, ce discours de fin d’année 2017, le chef de l’Etat M. Macky SALL n’est pas le seul à le prononcer dans le monde. Il s’agit d’un exercice républicain auquel sont soumis systématiquement tous les chefs d’Etat du monde suivant le calendrier gréco romain.

La mise en détention préventive du maire de Dakar M. Khalifa SALL continue de faire des vagues dont la hauteur dépasse aujour d’hui l’imagination. Les interviews de Mme Ya Mada DIA mère de M. Khalifa SALL et  de Mme Boudy Marie DIALLO, la coépouse de la grande mère de M. Macky SALL Président de la république du Sénégal montre non seulement leur impréparation à l’interview donnée mais aussi surtout le franchissement d’un nouveau palier dans la reculade, relativement à nos valeurs culturelle et sociales.

 Après 45 ans d’exploitation, Mbeubeuss étouffe Malika

 

Monsieur Le Président de la République,

Ces temps derniers, on parle beaucoup d’environnement avec la COP 21, 23 et de la qualité de l’air. C’est pour moi, l’occasion d’attirer votre attention et d’alerter sur un fait grave que nous vivons au quotidien à Malika et environs. En effet, Malika abrite l’unique décharge de la région du Cap Vert. Depuis plus de 45 ans il reçoit toutes les ordures de Dakar.