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Ven, Fév
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Osons le clamer haut et fort ! En vérité, au Sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. Pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de Saint-louis avant l’indépendance, Mare Diop et après l’indépendance le Dr Samba Gueye, maire de Dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics.

Le Sénégal est réputé en tant que pays, dans beaucoup de domaines avant-gardiste hors du commun et producteur fécond d’idées nouvelles suffisamment innovatrices au point d’être taxé par nos concitoyens africains de laboratoire d’idées où il faut aller puiser, chaque fois que de besoin, pour impulser son développement économique, social et culturel. 

Après avoir élaboré et  mis en œuvre  la Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP) de 2003 à 2010, et la Stratégie nationale de Développement économique et sociale pour la période 2013-2017 (SNDES), le Sénégal, sous le régime de M. Macky SALL, Président de la République a conçu, le Plan Sénégal Emergent (PSE) qui est un cadre de référence de l’action gouvernementale à moyen et long terme.

A travers ce présent communiqué, La Commission Orientations et Stratégies COS/M23 exprime à l’opinion nationale et internationale ses inquiétudes et préoccupations liées au procès du Député-maire Monsieur Khalifa Ababacar SALL, accusé de détournement de deniers publics, escroquerie et blanchiment de capitaux, entre autres chefs d’inculpation.  
          A l’instar de plusieurs organisations ou acteurs politiques et de la société civile, la COS/M23 accorde une extrême importance à ce procès compte tenu non seulement des responsabilités et des fonctions qu’occupe le mis en cause dans notre pays, mais aussi et surtout compte tenu de tous les manquements qui ont été notés dans la procédure.

Le Sénégal est devenu de nos jours, le pays où le temps de l’injustice est largement supérieur au temps de la justice. Au lieu de passer leurs temps à muscler la démocratie sous toutes ses formes, l’exécutif, la justice politique et la police politique musclent sans cesse la dictature mise en place par le pouvoir actuel. Le pays a réellement besoin d’un « NDEUP » général de l’exécutif, de la justice politique et de la police politique, afin de purifier l’écosystème Sénégalais. Le prosélytisme, le chantage, le bashing systématiques exercés sur la personne de Khalifa SALL doivent cesser immédiatement, puisque injustes et injustifiés. L’entente permanente entre l’exécutif, la justice politique et la police politique est à bannir définitivement au Sénégal. Pour la bonne et simple raison que c’est un vrai danger pour la démocratie Sénégalaise. 

 

Oui, le procès qui s’ouvre ce jeudi 14 décembre 2017, est manifestement injuste, à la limite insupportable pour quelqu’un qui suit régulièrement l’actualité politique et surtout politicienne au Sénégal. Il ne devrait laisser personne indifférent, ni la classe politique, ni la Société civile, ni les autorités religieuses. Celles-ci en particulier devraient se faire entendre, non pas pour s’immiscer dans une affaire pendante en justice, mais pour jouer le rôle qu’on leur prête : celui de régulateurs sociaux. Ne se réclament-elles pas avec force de deux religions – l’Islam et le Christianisme – qui prêchent pour l’équité, l’égalité de tous les citoyens devant la justice et la loi ? Toutes deux condamnent formellement l’injustice, surtout celle manifestement orientée, à deux poids deux mesures. Du temps du Prophète Mouhammad (PSL) et de ses khalifes après lui, des fondateurs de confréries et de tous les hommes considérés comme de DIEU, la justice à la tête du client était prohibée et combattue.

Son Excellence, ​ Monsieur Macky­ Sall, Président de la République du Sénégal,

Nous tenons à vous remercier pour votre soutien continu aux politiques qui garantissent que l'Internet reste un espace pour tous et vos efforts pour combler le fossé numérique entre les sexes.­

C'est dans cet esprit que nous vous écrivons sur le projet de loi portant "Code des Communications Electroniques" actuellement en élaboration. Nous aimerions vous remercier pour​ ​le​ ​processus​ ​ouvert​ ​et​ ​inclusif​ ​que​ ​vous​ ​avez​ ​utilisé​ ​pour​ ​en​ ​discuter.

 Après 45 ans d’exploitation, Mbeubeuss étouffe Malika

 

Monsieur Le Président de la République,

Ces temps derniers, on parle beaucoup d’environnement avec la COP 21, 23 et de la qualité de l’air. C’est pour moi, l’occasion d’attirer votre attention et d’alerter sur un fait grave que nous vivons au quotidien à Malika et environs. En effet, Malika abrite l’unique décharge de la région du Cap Vert. Depuis plus de 45 ans il reçoit toutes les ordures de Dakar.

Le Mouvement Panafricain et Citoyen - Luy Jot Jotna "MPCL" vit des heures difficiles avec les épreuves que traverse notre leader. Mais comme tout croyant, nous nous devons d'être stoïques et persévérants dans l'épreuve car c'est dans l'épreuve que se forge le caractère de l'homme, c’est dans l’épreuve que Dieu teste la confiance que nous plaçons en lui.

 

Osons le clamer haut et fort que trop c’est trop ! Encore, un talibé de 5 ans violé ! Alors, quand est-ce que ces pratiques bestiales et inacceptables en cours toujours dans notre pays, sur la petite enfance, prendront-elles fin ? Visiblement, ces pratiques exercées dans la plupart des cas, dans le milieu de ces individus qui se proclament et prétendent être des maîtres coraniques, mais qui en réalité, ne sont que de vrais délinquants « violeurs ». Et bizarrement, ces faits-là se passent en toute connaissance de cause des autorités gouvernementales. Mais malgré tout, ils affichent malheureusement, une faiblesse coupable inacceptable face à des maîtres chanteurs au lieu de véritables maîtres coraniques dotés d’une conscience d’éducateur. Cette attitude présente du gouvernement, devant une telle monstruosité, est à tous égards, au-delà d’être irresponsable de la part d’un Etat, synonyme de non assistance à personne en danger, à savoir les enfants talibés qui se trouvent entre les mains et sous la garde, de tels individus sans foi ni loi.

La guerre socio-politique sénégalaise doit connaître Monsieur le Président​, une détente, appuyez sur le bouton pause. 

En s’engageant sur  plusieurs fronts et ouvrir par la même plusieurs brèches​, un coup Fatal  peut vous prendre au dépourvu. 

En 2012, je pensais très sincèrement que votre gouvernance serait la plus facile de toutes. Pour plusieurs raisons. 

« Rappelant la mission régalienne de l’Etat, d’assurer la sécurisation des personnes et des biens, le Chef de l’Etat demande au Ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique, au Ministre des Forces armées, de déployer, dans toutes les localités du Sénégal, les stratégies adéquates ainsi que les moyens de prévention et d'intervention nécessaires, afin de juguler la recrudescence de la délinquance. »

Avec ce communiqué du conseil des ministres d’hier 1/3/2017, on pourrait bien le penser, même si c’est tardif car la situation a dépassé depuis très longtemps les limites du tolérable. Mais il faut surtout souhaiter que ce ne soit pas comme d’habitude, un effet d’annonce d’un coup d’épée dans l’eau ou bien de simples annonces sans suite concrète.

La régulation sociale des familles religieuses à la croisée des interrogations !

Certes tout le monde sait que,  L’homéostasie désigne la capacité de tout système vivant quel qu’il soit,  à conserver son milieu intérieur en équilibre,  et à y revenir naturellement, en cas de perturbation, mais force est de reconnaître que, deux facteurs de dérégulation se sont introduits dans le thermomètre  de la régulation du système des confréries ici au Sénégal, à savoir : le grand bazar politico-religieux et le délitement de l'influence des marabouts.

Donc la régulation sociale ce n'est pas une orchestration religieuse des investitures politiques ou bien de cautionner religieusement des tandems et des plans de retrouvailles politiques.