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Ven, Juil
46 Nouveaux Articles

 Dans le débat politico-judiciaire qui anime la sphère politique depuis un certain moment, le Secrétariat exécutif national de l’Alliance pour la République (Apr) a fait face à la presse hier, vendredi 13 juillet, pour «déconstruire l’amalgame savamment orchestré par un personnel politique en panne de projet». De l’avis du porte-parole du parti présidentiel, Seydou Guèye, la Cour de justice de la Cedeao a infligé un «camouflet» aux avocats du député-maire, Khalifa Sall. Il n’a pas manqué de préciser, dans l’affaire Karim Wade, que ce n’est pas le président qui valide les inscriptions, encore moins les candidatures.  

Les dames de compagnie ont encore repris du service. Toujours en mission commandée pour des sinécures, elles se  servent encore et sans vergogne d'une image du président Idrissa Seck le Coran en main pour en faire les choux de leurs Unes en versant dans la calomnie, le colportage et la médisance comme elles savent le faire. 
  
 Pitié à ces travestis qui font honte à cette noble corporation dont la quintessence n'est rien d'autre qu'informer juste et vrai.  Une certaine presse qui ne fait que dans le dilatoire. 
  
 ‎Pondre un article sur un honnête citoyen sans aller à la source ou en avoir la moindre preuve de ses allégations ça ne se passe qu'à Ndoumbelaan où "Tout ce qui plaît à son excellence, Dieu le veut ". 

 Dakar a abrité hier, vendredi 22 juin, la 3e édition de la conférence internationale Africa Convergence portant sur le thème : « Attractivité, transformation et émergence : le trio gagnant de l’exécution stratégique ». Présentant une communication lors des panels, le philosophe Souleymane Bachir Diagne, professeur à l’université de Columbia, a invité les Etats  africains à relever le défi de la stabilité pour être un espace attractif pour les investisseurs. «Les investissements détestent les incertitudes. Il y a de l’incertitude inhérente aux affaires mais les incertitudes qui seraient liées à des changements politiques effrayent l’investissement.

Ndoye Bane avec son franc parler légendaire a tenu à dénoncer l'utilisation médiatique de Fallou, le "Mongol". ce dernier est atteint de la trisomie 21 (ou syndrome de Down), qui est une anomalie chromosomique congénitale provoquée par la présence d'un chromosome surnuméraire pour la 21e paire.

Suite aux initiatives prises par divers médiateurs pour trouver une issue heureuse à la crise scolaire, le fil du dialogue a été renoué entre le gouvernement du Sénégal et les syndicats du G 6.  

Les discussions engagées ont permis de rapprocher les positions des deux parties sur les principaux points d’achoppement portant notamment sur l’indemnité de logement et le système de rémunération dans la fonction publique.  

Au terme des échanges qui ont eu lieu dans la journée du vendredi 27 avril 2018, le Président de la République a accédé à leurs requêtes. Ainsi a-t-il été décidé de procéder à l’augmentation substantielle de l’indemnité de logement des enseignants en attendant que les travaux sur le nouveau système de rémunération prévus dès la 2e quinzaine du mois de juin 2018, prennent en charge la question de l’alignement et la correction des iniquités.  

En tournée politique ce week-end dans le département de Nioro, le leader du parti Bokk Gis Gis a fait part à la presse locale de son contact avec le monde rural. " Le constat le plus remarqué c'est la mévente des productions d'arachide. J'ai reçu un cri du coeur de l'ensemble des populations qui se trouvent dans un désarroi indescriptible. Nous avons vu des personnes qui nous annoncé avoir vendu leurs productions à 100 Fcfa le Kg et cela m'a fait très mal au coeur.

Condamné le 30 mars dernier à cinq ans de prison par le juge Malick Lamotte dans le cadre de la Caisse d’avance de la Ville de Dakar, Khalifa Sall est désemparé. C’est le moins que l’on puisse dire après les révélations chargées d’émotion de Me Issa Diop dans sa plaidoirie dans cette affaire d’outrage à magistrat contre Barthélémy Dias. 

''Le Chef de l'État a démis ce monsieur ! '' La phrase est de Mahammed Boun Abdallah Dionne, Premier ministre du Sénégal. Avec le mot '' monsieur '' ici, l'invité du Grand Jury, fait allusion à Thierno Alassane Sall, ancien ministre de l'énergie du Sénégal. C'est la première fois de manière officielle que le Chef du gouvernement s'explique sur la question.

Par égard à l’Union européenne au nom de qui a été publié un rapport d’analyse statistique du fichier électoral sénégalais, je me suis abstenu volontairement jusqu’ici de réagir pour exprimer la piètre opinion que j’avais dudit rapport attribué à ‘’un groupe d’experts’’ qui ont été présentés comme spécialistes avec force références universitaires.
 
L’éclairage donné par l’Union européenne à une délégation de l’opposition montrant qu’en fait l’audit était l’œuvre du Gouvernement qui en avait rédigé les termes de références et l’avait piloté, ne demandant à l’Union européenne qu’un support financier, m’a libéré de mes scrupules. Le Gouvernement devient ainsi le véritable commanditaire et responsable de ce piètre rapport indigne de spécialistes qui se respectent.

Les images qui ont circulé, hier, sur la toile et reprises par certaines chaînes de télévision Sénégalaises parlent d'elles-mêmes. L'on voit Barhélémy Dias conduit manu militari vers un véhicule banalisé par des éléments du Gign. Juste derrière lui, c'est Serigne Diagne, directeur de publication de Dakaractu qui le suit, et qui sera à son tour arrêté. D'ailleurs, son jeune frère et le responsable du matériel roulant subiront le même sort.
Le maire de Mermoz/Sacré-Cœur venait de prendre part à une émission organisée par la rédaction de Dakaractu pour débattre autour du verdict d'emprisonnement de 5 ans prononcé contre Khalifa Ababacar Sall.

Le feuilleton judiciaire entre Mansour Kama, Président de la confédération nationale des employeurs du Sénégal (Cnes) et les héritiers de son défunt frère, Pierre Babacar Kama, a connu un dernier rebondissement le jeudi 22 mars 2018. Le premier cité a été expulsé du complexe hôtelier Laguna Beach par les enfants du second nommé, par le biais de la gendarmerie et sur constat d’huissier.

Le Sénégal a ratifié plusieurs Conventions qui garantissent le respect des droits de la femme.  Des lois ont été également votées pour garantir ces avancées. Mais, malgré tout, les violations persistent. La présidente du Mouvement citoyen, Pr Penda Mbow, qui revient sur l’évolution de la situation des femmes dans notre pays, pense dés lors qu’il est nécessaire que les défenseurs des droits des femmes continuent la lutte. La situation des (droits des femmes) a beaucoup évolué au Sénégal qui a ratifié plusieurs Conventions internationales visant à protéger la femme. Mieux, la Constitution sénégalaise aussi promeut une protection de la gent féminine. Cependant, même si des avancées sont notées, les femmes sont encore privées de (certains de) leurs droits. Un constat fait par l’historienne et présidente du Mouvement citoyen, Pr Penda Mbow. Selon elle, cette situation s’explique par les manquements notés dans l’application des lois et Conventions que le Sénégal a ratifiées.