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Jeu, Jan
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A L’ATTENTION DE MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Nous, la Coordination de l’APR Pointe-Noire, accompagnée de la Communauté sénégalaise, avons découvert ce matin dans la presse, avec une grande stupéfaction, que certains d’entre nous seraient signataires d’une fausse lettre adressée au Président de la République, pour décrier son Ministère des Affaires Etrangères et le Consulat Général du Sénégal.

NOUS APPORTONS UN DEMENTI FORMEL A CES INFORMATIONS DONT LES SUPPOSES SIGNATAIRES NE SONT PAS INFORMES.

Après un accord signé entre le promoteur du combat Ama Baldé et Papa Sow du 17 janvier dernier, Assane Ndiaye et Bougane de Bouygues sur un sponsoring de 30 millions avec Joni Joni à verser 10 jours avant la date du combat, qui n'a pas été respecté, est l'origine de la rupture de cette collaboration qui a finalement atterrit à la télévision de Youssou Ndour. Vipeoples vous donne le document officiel.

 La Plateforme «France Dégage !» et la Police jouent encore les prolongations de la manifestation interdite contre la «colonisation du F CFA» lors de la visite de 48H du président Emmanuel Macron au Sénégal début février dernier. La Plateforme «France Dégage !» prévoit d’organiser un rassemblement pacifique devant le Commissariat de police de Bel-Air, ce mardi 20 février 2018. Une déclaration a été déposée à cet effet sur la table du préfet de Dakar. La plateforme «France Dégage !» a déposé une déclaration à la préfecture de Dakar pour informer le préfet de sa volonté d’organiser un rassemblement pacifique devant le Commissariat de police de Bel-Air, ce mardi 20 février 2018 à partir de 15h, informe un communiqué en date d’hier parvenu à la rédaction de Sud Quotidien. Seulement, alors que «France Dégage !» attend la suite que le préfet de Dakar donnera à sa demande de manifester devant le Commissariat de police de Bel-Air, l’enquête de la Police sur cette manifestation a déterré l’histoire de l’arrestations ou non, c’est selon, de ses membres lors du séjour du président français Emmanuel Macron au Sénégal du 1er au 3 février dernier.

La route Fatick-Kaolack était au cœur d'un contentieux entre le régime libéral et l'entreprise nationale de Btp Jean Lefebvre Sénégal.

En effet, construite pour une première fois sous Wade, la route s'était sérieusement dégradée au bout de quelques mois. Quand l'État accusait l'entreprise nationale d'avoir mal fait son travail, cette dernière, par le biais de son Pdg Bara Tall, renvoyait elle aussi le tort aux autorités libérales qu'elle accusait d'avoir refusé de prendre en compte les spécificités de la route dans le cahier de charges. Aujourd'hui, le chef de l'État n'a pas hésité à donner raison à Bara Tall dont l'entreprise, alors rayée des marchés publics, avait vu son chiffre d'affaires fondre.

 On a coutume de dire que «derrière chaque grand homme, il y a une grande dame». Evidemment, derrière Khalife Sall, le maire de Dakar se trouve Gaëlle Samb, une femme discrète très peu connue du grand public. Dans l’ombre, la franco-sénégalaise née Ndèye Gaëlle Samb mène un combat sans relâche pour la libération de son mari emprisonné depuis le 7 mars 2017. D’ailleurs, parmi les donateurs pour la caution de celui-ci, on la retrouve en tête de liste. Elle a mis sur la table une maison construite sur 350 mètres carrés au Point E. Valeur estimée : 322,9 millions F Cfa.

Le secrétaire général adjoint du Parti démocratique sénégalais a interpellé le chef de l’Etat pour que cessent les poursuites contre des candidats déclarés à la prochaine présidentielle. « Il faut arrêter le procès de Khalifa Sall. Nous demandons la libération de Khalifa Sall. On demande le retour sans condition de Karim Meïssa Wade. Il faut que dans la mobilisation nous puissions obtenir nos droits », a réclamé M. Oumar Sarr.

La volonté du Pds de manifester à l’occasion de la venue à Dakar du chef de l’Etat français n’est pas une simple menace. Elle obéit à une stratégie bien coordonnée qui vise deux objectifs : présenter Macky Sall à la face du monde comme « un dictateur » ; et partant, permettre au parti libéral de se faire un grand coup de publicité en tirant profit de la présence de la presse internationale qui viendra, comme à l’accoutumée, couvrir ce déplacement à l’étranger du Premier des Français.

Le procès dit Caisse d’avance de la mairie de Dakar s’est poursuivi ce lundi 12 février devant le tribunal correctionnel, avec un nouvel interrogatoire des prévenus par la défense. Dans cette manœuvre, le maire de Dakar Khalifa Sall Khalifa Sall a tenté une nouvelle fois, de démontrer sa bonne foi face aux accusations de détournement qui sont reprochés.

« Je suis au regret d’affirmer à chaque fois, que ce procès est un instrument pour mener un combat politique. Depuis 2012, il s’agit de neutraliser la mairie pour l’empêcher de faire de gros investissements et de faire des actions sociales, car les ressources ordinaires de la ville à savoir les impôts et les patentes ne permettent pas à la ville de mener toutes ses actions.

Au Sénégal pour une visite diplomatique, le couple présidentiel a brillé par son présence. Alors qu'Emmanuel Macron participait vendredi 2 février à une conférence pour le Partenariat mondial pour l'éducation (PME) en présence d'une dizaine de chefs d'Etat africains mais aussi de Rihanna, son épouse Brigitte Macron était elle aussi sur le terrain. La Première dame a notamment rendu visite à un internat d'excellence pour filles de Dakar.

 

Portrait de cinq personnalités qui sont passées maîtresses dans l'exercice de la contestation du pouvoir ou de l'ordre établi.


À la veille de l’indépendance, l’ancien ministre de l’Intérieur (par ailleurs héritier du royaume des Sérères Guelwar) se distingue du très francophile Léopold Sédar Senghor  (alors président de la République mais dénué de véritable pouvoir) par un souverainisme affirmé. Le 26 août 1958, à Dakar, il défie le général de Gaulle, en tournée préréférendaire, dans un discours qui professe la fin de l’allégeance coloniale.• Valdiodio Ndiaye

a réunion tant attendue du bureau politique de la Ligue démocratique (Ld) a finalement eu lieu. Et l’instance dirigeante des jallarbistes n'a pas fait dans la dentelle en décidant la suspension pure et simple de Mamadou Ndoye Sg sortant de la Ld ainsi que 19 autres membres du parti, animateurs du fameux mouvement Ld debout. En effet, Mamadou Ndoye qui avait démissionné de la tête de la Ld avait rejoint les frondeurs de la Ld debout. Ils sont donc suspendus jusqu'au congrès d'Avril prochain afin d'avoir le temps de s'amender. Le cas échéant ils seront purement renvoyés du parti...

 Au regard du discours de Serigne Moustapha Sy hier à Yoff, on peut en tirer 3 enseignements : la méchanceté de l'être, le sens de mesure et la culture du pardon.

D'abord la méchanceté de l'être : Serigne Moustapha Sy a mis sur la table une théorie séculaire du complot vécue par la plupart de hommes de Dieu. C’est l'histoire qui a été visité comme une comédie parfois tragique et désolante. Le prophète Adan en a pris sa part, en se confrontant aux ruses mesquines de Lucifer ( Iblis).

 Le président américain, Donald Trump semble ne pas être insensible aux critiques contre sa personne depuis qu’il a traité les pays africains «de merdre». En effet, dans une lettre adressée au président de la commission de l’Union Africaine (Ua), Moussa Faki Mahamat et aux chefs d’Etat et de gouvernement, présents au 30 sommet de l’Ua a Adis Abeba et reprise par Jeune Afrique, Donald Trump salue la coopération des Etats-Unis avec l’Afrique et réaffirme sa volonté de travailler avec le continent.