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Jeu, Mar
306 Nouveaux Articles

''Le Chef de l'État a démis ce monsieur ! '' La phrase est de Mahammed Boun Abdallah Dionne, Premier ministre du Sénégal. Avec le mot '' monsieur '' ici, l'invité du Grand Jury, fait allusion à Thierno Alassane Sall, ancien ministre de l'énergie du Sénégal. C'est la première fois de manière officielle que le Chef du gouvernement s'explique sur la question.

Le feuilleton judiciaire entre Mansour Kama, Président de la confédération nationale des employeurs du Sénégal (Cnes) et les héritiers de son défunt frère, Pierre Babacar Kama, a connu un dernier rebondissement le jeudi 22 mars 2018. Le premier cité a été expulsé du complexe hôtelier Laguna Beach par les enfants du second nommé, par le biais de la gendarmerie et sur constat d’huissier.

En tournée politique ce week-end dans le département de Nioro, le leader du parti Bokk Gis Gis a fait part à la presse locale de son contact avec le monde rural. " Le constat le plus remarqué c'est la mévente des productions d'arachide. J'ai reçu un cri du coeur de l'ensemble des populations qui se trouvent dans un désarroi indescriptible. Nous avons vu des personnes qui nous annoncé avoir vendu leurs productions à 100 Fcfa le Kg et cela m'a fait très mal au coeur.

Par égard à l’Union européenne au nom de qui a été publié un rapport d’analyse statistique du fichier électoral sénégalais, je me suis abstenu volontairement jusqu’ici de réagir pour exprimer la piètre opinion que j’avais dudit rapport attribué à ‘’un groupe d’experts’’ qui ont été présentés comme spécialistes avec force références universitaires.
 
L’éclairage donné par l’Union européenne à une délégation de l’opposition montrant qu’en fait l’audit était l’œuvre du Gouvernement qui en avait rédigé les termes de références et l’avait piloté, ne demandant à l’Union européenne qu’un support financier, m’a libéré de mes scrupules. Le Gouvernement devient ainsi le véritable commanditaire et responsable de ce piètre rapport indigne de spécialistes qui se respectent.

Le Sénégal a ratifié plusieurs Conventions qui garantissent le respect des droits de la femme.  Des lois ont été également votées pour garantir ces avancées. Mais, malgré tout, les violations persistent. La présidente du Mouvement citoyen, Pr Penda Mbow, qui revient sur l’évolution de la situation des femmes dans notre pays, pense dés lors qu’il est nécessaire que les défenseurs des droits des femmes continuent la lutte. La situation des (droits des femmes) a beaucoup évolué au Sénégal qui a ratifié plusieurs Conventions internationales visant à protéger la femme. Mieux, la Constitution sénégalaise aussi promeut une protection de la gent féminine. Cependant, même si des avancées sont notées, les femmes sont encore privées de (certains de) leurs droits. Un constat fait par l’historienne et présidente du Mouvement citoyen, Pr Penda Mbow. Selon elle, cette situation s’explique par les manquements notés dans l’application des lois et Conventions que le Sénégal a ratifiées.

Quelques heures après la publication du rapport d’Amnesty International d’hier, qui dénonce des manquements sur la liberté d’expression, la liberté de marche, l’iniquité devant la justice dans le traitement des dossiers, le ministre de la justice par ailleurs, professeur de droit constitutionnel, Ismaïlia Madior Fall s’est érigé en boulier contre ces accusations qui portent atteintes à la justice sénégalaise. «Un rapport sur l’état des droits de l’homme au Sénégal ne peut être que laudatif.

 La Plateforme «France Dégage !» et la Police jouent encore les prolongations de la manifestation interdite contre la «colonisation du F CFA» lors de la visite de 48H du président Emmanuel Macron au Sénégal début février dernier. La Plateforme «France Dégage !» prévoit d’organiser un rassemblement pacifique devant le Commissariat de police de Bel-Air, ce mardi 20 février 2018. Une déclaration a été déposée à cet effet sur la table du préfet de Dakar. La plateforme «France Dégage !» a déposé une déclaration à la préfecture de Dakar pour informer le préfet de sa volonté d’organiser un rassemblement pacifique devant le Commissariat de police de Bel-Air, ce mardi 20 février 2018 à partir de 15h, informe un communiqué en date d’hier parvenu à la rédaction de Sud Quotidien. Seulement, alors que «France Dégage !» attend la suite que le préfet de Dakar donnera à sa demande de manifester devant le Commissariat de police de Bel-Air, l’enquête de la Police sur cette manifestation a déterré l’histoire de l’arrestations ou non, c’est selon, de ses membres lors du séjour du président français Emmanuel Macron au Sénégal du 1er au 3 février dernier.

 Chargé de développer le recours aux opportunités offertes par la finance islamique sur toute l'étendue du territoire national, le Programme de Promotion de la Micro-finance Islamique au Sénégal (Promise) financé par la Banque islamique de développement (BID) et l'Etat du Sénégal à hauteur de 47 milliards de francs Cfa en cinq ans, sera piloté par Mme Mboup, Yaye Fatou Diagne.

 

A L’ATTENTION DE MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Nous, la Coordination de l’APR Pointe-Noire, accompagnée de la Communauté sénégalaise, avons découvert ce matin dans la presse, avec une grande stupéfaction, que certains d’entre nous seraient signataires d’une fausse lettre adressée au Président de la République, pour décrier son Ministère des Affaires Etrangères et le Consulat Général du Sénégal.

NOUS APPORTONS UN DEMENTI FORMEL A CES INFORMATIONS DONT LES SUPPOSES SIGNATAIRES NE SONT PAS INFORMES.

La route Fatick-Kaolack était au cœur d'un contentieux entre le régime libéral et l'entreprise nationale de Btp Jean Lefebvre Sénégal.

En effet, construite pour une première fois sous Wade, la route s'était sérieusement dégradée au bout de quelques mois. Quand l'État accusait l'entreprise nationale d'avoir mal fait son travail, cette dernière, par le biais de son Pdg Bara Tall, renvoyait elle aussi le tort aux autorités libérales qu'elle accusait d'avoir refusé de prendre en compte les spécificités de la route dans le cahier de charges. Aujourd'hui, le chef de l'État n'a pas hésité à donner raison à Bara Tall dont l'entreprise, alors rayée des marchés publics, avait vu son chiffre d'affaires fondre.

Bocar Samba Dièye ne sera plus seul dans son combat contre l'ancien Premier ministre Abdoul Mbaye dans cette affaire dite '' d'escroquerie '' (selon les termes de l'homme d'affaires) et qui porte sur beaucoup d'argent.
Se confiant à Dakaractu, Omar Ndiaye Angloma, chargé de mission à la Présidence, parle, citant un document, qu'il s'agit '' de prouver la malhonnêteté de l'homme politique et de démontrer comment il a roulé dans la farine le Sénégalais Bocar Samba Dièye. '' Au terme de l'action que nous allons intenter, nous l'obligerons à rembourser les 4 milliards perçus à titre d'Agio et ses 3 titres fonciers aliénés '', dira-t-il non sans rappeler que les deux hommes négociaient autour de la livraison de bateaux de riz et de création d'une institution financière..

Après un accord signé entre le promoteur du combat Ama Baldé et Papa Sow du 17 janvier dernier, Assane Ndiaye et Bougane de Bouygues sur un sponsoring de 30 millions avec Joni Joni à verser 10 jours avant la date du combat, qui n'a pas été respecté, est l'origine de la rupture de cette collaboration qui a finalement atterrit à la télévision de Youssou Ndour. Vipeoples vous donne le document officiel.

 On a coutume de dire que «derrière chaque grand homme, il y a une grande dame». Evidemment, derrière Khalife Sall, le maire de Dakar se trouve Gaëlle Samb, une femme discrète très peu connue du grand public. Dans l’ombre, la franco-sénégalaise née Ndèye Gaëlle Samb mène un combat sans relâche pour la libération de son mari emprisonné depuis le 7 mars 2017. D’ailleurs, parmi les donateurs pour la caution de celui-ci, on la retrouve en tête de liste. Elle a mis sur la table une maison construite sur 350 mètres carrés au Point E. Valeur estimée : 322,9 millions F Cfa.