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Jeu, Mar
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Le procès dit Caisse d’avance de la mairie de Dakar s’est poursuivi ce lundi 12 février devant le tribunal correctionnel, avec un nouvel interrogatoire des prévenus par la défense. Dans cette manœuvre, le maire de Dakar Khalifa Sall Khalifa Sall a tenté une nouvelle fois, de démontrer sa bonne foi face aux accusations de détournement qui sont reprochés.

« Je suis au regret d’affirmer à chaque fois, que ce procès est un instrument pour mener un combat politique. Depuis 2012, il s’agit de neutraliser la mairie pour l’empêcher de faire de gros investissements et de faire des actions sociales, car les ressources ordinaires de la ville à savoir les impôts et les patentes ne permettent pas à la ville de mener toutes ses actions.

a réunion tant attendue du bureau politique de la Ligue démocratique (Ld) a finalement eu lieu. Et l’instance dirigeante des jallarbistes n'a pas fait dans la dentelle en décidant la suspension pure et simple de Mamadou Ndoye Sg sortant de la Ld ainsi que 19 autres membres du parti, animateurs du fameux mouvement Ld debout. En effet, Mamadou Ndoye qui avait démissionné de la tête de la Ld avait rejoint les frondeurs de la Ld debout. Ils sont donc suspendus jusqu'au congrès d'Avril prochain afin d'avoir le temps de s'amender. Le cas échéant ils seront purement renvoyés du parti...

Le secrétaire général adjoint du Parti démocratique sénégalais a interpellé le chef de l’Etat pour que cessent les poursuites contre des candidats déclarés à la prochaine présidentielle. « Il faut arrêter le procès de Khalifa Sall. Nous demandons la libération de Khalifa Sall. On demande le retour sans condition de Karim Meïssa Wade. Il faut que dans la mobilisation nous puissions obtenir nos droits », a réclamé M. Oumar Sarr.

Au Sénégal pour une visite diplomatique, le couple présidentiel a brillé par son présence. Alors qu'Emmanuel Macron participait vendredi 2 février à une conférence pour le Partenariat mondial pour l'éducation (PME) en présence d'une dizaine de chefs d'Etat africains mais aussi de Rihanna, son épouse Brigitte Macron était elle aussi sur le terrain. La Première dame a notamment rendu visite à un internat d'excellence pour filles de Dakar.

 Au regard du discours de Serigne Moustapha Sy hier à Yoff, on peut en tirer 3 enseignements : la méchanceté de l'être, le sens de mesure et la culture du pardon.

D'abord la méchanceté de l'être : Serigne Moustapha Sy a mis sur la table une théorie séculaire du complot vécue par la plupart de hommes de Dieu. C’est l'histoire qui a été visité comme une comédie parfois tragique et désolante. Le prophète Adan en a pris sa part, en se confrontant aux ruses mesquines de Lucifer ( Iblis).

 Le président américain, Donald Trump semble ne pas être insensible aux critiques contre sa personne depuis qu’il a traité les pays africains «de merdre». En effet, dans une lettre adressée au président de la commission de l’Union Africaine (Ua), Moussa Faki Mahamat et aux chefs d’Etat et de gouvernement, présents au 30 sommet de l’Ua a Adis Abeba et reprise par Jeune Afrique, Donald Trump salue la coopération des Etats-Unis avec l’Afrique et réaffirme sa volonté de travailler avec le continent. 

Après les charivaris et le tintamarre suscités par le morcellement du Titre foncier n°2.936 de Dakar Dem Dikk, la sortie du Directeur général de la Société de transport ne sera point un simple jeu d’enfants.

La preuve, selon les informations de SourceA, si l’un des terrains de 2 000 mètres carrés a été cédé à une Banque de la place à 1 milliard F Cfa, il y a que le Cabinet d’expertises immobilières sollicité par DDD pour lui évaluer la valeur vénale de la parcelle, évalue celle-ci à 1 milliard 200 millions F Cfa.

La volonté du Pds de manifester à l’occasion de la venue à Dakar du chef de l’Etat français n’est pas une simple menace. Elle obéit à une stratégie bien coordonnée qui vise deux objectifs : présenter Macky Sall à la face du monde comme « un dictateur » ; et partant, permettre au parti libéral de se faire un grand coup de publicité en tirant profit de la présence de la presse internationale qui viendra, comme à l’accoutumée, couvrir ce déplacement à l’étranger du Premier des Français.

La samedi 6 janvier passé, quelques heures seulement après le carnage de Ziguinchor où 14 personnes avaient été froidement tuées, en plus de plusieurs blessés, les sources de Dakar Actu orientaient les regards vers César Atoute Badiate. Nous tenions cette piste pour sérieuse, alors que le gouvernement n'avait pas encore publié le moindre communiqué sur cette affaire.

Au lendemain du dernier Mawlid, Serigne Moustapha Sy avait tiré à boulets rouges sur le pouvoir en place. Des propos qu'il a replacés dans leur contexte lors de la conférence religieuse qu'il a animée samedi 20 janvier à Keur Dieumb Ndiaye.
Le “chef de guerre” des Moustarchidines comme l'appelait Serigne Cheikh Ahmed Tidiane, a précisé qu'en parlant de ministre de «l'Inférieur » il ne s'adressait pas à l'actuel premier policier du pays.

 

Portrait de cinq personnalités qui sont passées maîtresses dans l'exercice de la contestation du pouvoir ou de l'ordre établi.


À la veille de l’indépendance, l’ancien ministre de l’Intérieur (par ailleurs héritier du royaume des Sérères Guelwar) se distingue du très francophile Léopold Sédar Senghor  (alors président de la République mais dénué de véritable pouvoir) par un souverainisme affirmé. Le 26 août 1958, à Dakar, il défie le général de Gaulle, en tournée préréférendaire, dans un discours qui professe la fin de l’allégeance coloniale.• Valdiodio Ndiaye

 Sur 107 chauffeurs au Sénégal, seuls 12 ont bénéficié d’une formation dans les auto-écoles. Ce qui explique, sans nul doute, le taux élevé d’accidents de la circulation qui ont coûté la vie, entre 2014 et 2017, à 2130 personnes. Soit une moyenne de 532 victimes d’accident par an. Un bilan jugé exorbitant sur une population de 14 millions d’habitants, avec un parc automobile de 600 mille véhicules. Selon le directeur exécutif de la Nouvelle prévention routière (Npr) du Sénégal, Mokhtar Faye, pour solutionner ce problème, l’Etat doit allier à la fois la formation, la sensibilisation et la répression des récalcitrants.  2130

La journaliste Houlèye Mané, l’Apériste Penda Bâ et la chanteuse Amy Collé Dieng ne sont pas encore blanches comme neige. 

« Leurs dossiers sont toujours en instruction », selon une source proche de l’enquête. Qui précise que la lenteur s’explique par le fait que « les personnes ciblées ne sont plus en détention » et que « la priorité est accordée aux dossiers dont les inculpés sont en état d’arrestation ».