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Gambie - Meurtre de Haruna Jammeh : Le jungler Alieu Jeng se rétracte et reconnaît son implication

Entendu ce lundi 19 août par la Commission vérité, réconciliation et réparations, (le jungler Alieu Jeng n’est pas loin de reconnaître son implication dans la mort du cousin de Yahya Jammeh du nom de Haruna, tué par les escadrons de la mort de l’ancien dictateur en 2005.

À quelques heures de l'inauguration du pont de Faraféni par le président Macky Sall et son homologue Gambien Adama Barrow, une équipe de dakaractu s'est rendu au pays du tombeur de Yaya Jammeh pour s'enquérir de la situation des sénégalais et avoir aussi un idée du concept Sénégambie.

Lors de son Examen périodique universel sur le respect des droits de l’Homme à Genève, la Gambie, qui a envoyé son dossier par écrit, a montré qu’il reste un pays à part.

Yahya Jammeh reste imperméable aux pressions de la Communauté internationale. Lors de l’Examen périodique universel (Epu) passé à Genève, le gouvernement gambien n’a accepté que 93 des 171 recommandations émises par les Nations-Unies.

  Elle a lancé son cri de détresse. Elle, c’est la Convergence pour le désenclavement et le développement de la Casamance (CDDC) qui a fait face à la presse ce vendredi 7 novembre 2014 à Dakar. Occasion pour cette organisation des dénoncé violemment les conditions difficiles que vivent les concitoyens qui empruntent souvent la transgambienne à la traverser le bac de Farafegni en Gambie.    

Cette rencontre tenue hier à Dakar a permis au coordonateur de cette structure, Alioune Samb Bodian, de revenir de façon large sur les difficultés que vivent les passagers qui traversent le bac de Farafégni. M. Bodian considère cette situation comme une violation des droits de l’homme. «Il arrive des moments où l’on quitte la Casamance à 5h ou 6h du matin et arrive au bac à 9h.  Mais, on ne traverse le bac que vers 19h. Des fois même, certains passagers y passent la nuit ou des jours, alors qu’ils sont généralement accompagnés de leurs enfants ou des personnes âgées», dénonce-t-il.  

Yahya Jammeh a respecté sa parole de poursuivre jusqu’à leurs derniers retranchements les présumés putschistes qui ont fait vaciller son pouvoir ainsi que leurs familles, amis et collègues. Quelques jours seulement après le coup d’Etat manqué de fin décembre, plusieurs personnes ont été arrêtées. Le Quotidien publie le nom de 27 parmi elles, dont quatre qui viennent de recouvrer la liberté.

En Gambie, c’est la terreur à huis clos : Menaces, arrestations, assassinats, exils forcés, torture...  L’indéboulonnable Yahya Jammeh dirige Banjul d’une main de fer, gouverne sans partage ce pays frontalier du  Sénégal depuis plus de 20 ans…  

Dans son rapport, Amnesty international n’a pas manqué de dénoncer les restrictions de libertés «habituellement» perpétrées par le régime de Jammeh. Seydi Gassama dresse le climat socio-politique qui y prévaut  depuis 1994 : «En Gambie, Yahya Jammeh règne dans ce pays sans partage. Il organise des élections mais se débrouille toujours pour les gagner  avec des menaces à n’en plus finir contre les villages et des villes qui ne voteraient pas pour lui et qui seraient privés d’investissements pendant toute la durée de son mandat».

L'équipe d’experts des droits de l'homme de l'Onu a décidé de mettre fin à sa mission d’investigation sur les meurtres et la torture en Gambie. Christof Heyns et Juan Méndez, rapporteurs spéciaux des Nations Unies en mission d’enquête indépendante dans le pays du président Yahya AJJ Jammeh, ont été obligés de rebrousser chemin, empêchés de terminer leur travail. C’est ce qu’a annoncé un communiqué reçu hier, vendredi, à notre rédaction...

Notre pays étant accusé par la Gambie d’avoir hébergé des opposants à son régime, a amené le Chef de l’Etat Macky Sall à dégager en touche cette accusation. Notant par ailleurs être occupé plutôt à améliorer le vécu des sénégalais. « Le Sénégal n’est pas dans les dispositions pour faire quelque action pour essayer de déstabiliser son régime car nous avons d’autres chats à fouetter. 

  L’enseignant Sait Matty Jaw, conférencier à l’Université de Gambie, arrêté par les services de renseignements du Président Yahya AJJ Jammeh et gardé à vue pendant sept jours a été libéré hier mercredi 12 novembre 2014 à Banjul. L’information est donnée par ses nombreux amis à travers les réseaux sociaux.  

« M. Sait Matty Jaw est finalement libéré depuis hier mercredi 12 novembre 2014 par les renseignements gambiens qui l’avaient arrêté et détenu secrètement pendant sept jours », a-t-on appris sur les réseaux sociaux. Certains de ses nombreux amis du monde entier qui s’étaient indignés de son arrestation ont partagé l’information sur Twitter. 


 
Thursday, October 16, 2014

The Mall of The Gambia, a newly built multi-million Dollar shopping centre along the Serrekunda-Sukuta Highway in Kanifing, Wednesday afternoon opened its doors for business in the country following its official commissioning.