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22
Ven, Mar
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Un mort, un étudiant, depuis ce jeudi. Pourtant, ils étaient nombreux ceux qui s’attendaient à un tel drame. L’explication est simple, le campus social de l’UCAD est transformé depuis le début de l’année en champ de bataille. Et plus grave, des affrontements entre force de l’ordre et étudiants s’y passent la nuit, donc dans une insécurité totale.

Les forces de l’ordre appelées par les étudiants « forces de désordre » méritent réellement ce surnom. Elles interpellent gratuitement des étudiants qui ont juste la malchance de croiser leur chemin les jours de manifestations. Leur modus operandi est trop simple, quand un élément du groupement mobile d’intervention (GMI), interpelle un suspect, il lui demande juste de montrer ses bras pour voir s'il a participé aux affrontements en lançant des pierres. 

En politique comme en guerre, quand les expressions foisonnent, leur finalité est de discréditer voire d'anéantir l’adversaire. En ces temps de campagne électorale, on n'en entend pas beaucoup comme le célèbre “Deuk bi dafa Macky”. Mais au fond, pèsent-elles vraiment à l’heure du choix ?

Le marigot politique est rempli d’alligators, les uns plus en verve que les autres. En cettecampagne électorale, les flèches empoisonnées proviennent de bouches politiques qui vocifèrent à longueur de meeting des expressions assassines, déstabilisatrices. Avec pour objectif de saper le moral de l’adversaire, de l’affaiblir pour le défaire.

SETAL.NET-Le maire sortant de Thiès, par ailleurs leader de Rewmi, Idrissa Seck n’est vraisemblablement pas préoccupé par le Conseil des ministres prévu très prochainement dans sa ville.

Le président de Rewmi, Idrissa Seck poursuit sa campagne de dénonciation de la gestion du régime en place. Hier au cyber campus de Thiès, il a invité les populations de la ville à accueillir pacifiquement Macky Sall le jour de son conseil interministériel. Dans un ton empreint d’humeur l’ancien Premier ministre d’ironiser « Ils vont jeter inutilement leurs milliards.

La Primature publie à l’occasion de la célébration du 2e anniversaire (25 mars 2012-25 mars 2014) de l’arrivée au pouvoir du président Macky Sall un document intitulé : ‘’Bilan d’Etape : ça a été dit, c’est fait’’. 

'’Le 25 mars 2012, le peuple sénégalais, en opérant une 2ème alternance pacifique après celle de 2000 et, en confiant ses destinées au Président Macky Sall, élu avec 65 pour cent des voix, a signé un pacte de confiance avec ce dernier. Un engagement à la hauteur de l’espoir d’un mieux – être et d’un mieux-vivre’’, écrit-on dans l’avant propos de ce document transmis à l’APS.

Le bilan de Macky Sall fait ressortir plus d’insatisfaction que d’avancées. Le M 23 a profité de sa dernière assemblée générale, pour relever les acquis et les faiblesses parmi lesquelles le manque de consensus qui gouverne le processus électoral en cours. L’absence de consensus pour les élections locales déplorée . Le Mouvement du 23 juin a partagé hier, quelques points qui ont attiré l’attention de ses membres ayant pris part à son assemblée générale annuelle tenue le 17 mai dernier. L’occasion avait été saisie pour faire le bilan du gouvernement de Macky Sall. Les camarades de Mouhamadou Mbodj ont relevé plusieurs faiblesses dont l’absence de consensus sur les modalités et la tenue des élections locales du 29 juin prochain. «Au lieu que la démocratie avance, on tourne en rond. Il y a danger quelque part.

Nous nous posons beaucoup de questions au vu de la logique dans laquelle s'est empêtré le Gouvernement sénégalais sous la houlette d'un Président de la république qui a beaucoup dit, peu fait et qui tergiverse encore après 24 mois de magistère.  
En tentant de nous vendre un bilan axé sur un slogan "ça a été dit, c'est fait" le Gouvernement sénégalais compte-t-il sur une amnésie collective ? Ou alors ceux qui nous gouvernent tentent-t-ils d'expérimenter l’adage qui dit qu'"en Afrique bien faire consiste à bien dire" ? Sommes-nous face à un Gouvernement conscient de l'ampleur des attentes et qui est définitivement prêt à se démarquer d'une posture jubilatoire insensée ? 

Vendredi dernier, les militants de l’Alliance pour la République (Apr) de la commune de Vélingara ont sonné la mobilisation pour créer les conditions d’une union sacrée de tous les fils de la localité en vue de faire partir le maire libéral aux élections locales de 2014. Ils exigent de lui de faire le bilan de sa gestion du foncier et des fonds de concours.

Le challenge était risqué : inviter des militants à un rassemblement populaire au lendemain de la fête de Tabaski et le réussir, c’est le défi relevé par Habibou Sabaly  responsable de l’Apr à Vélingara. Vendredi dernier, la Salle des fêtes de cette commune de la région de Kolda a reçu les responsables de toutes les sensibilités  et quelques 200 militants anonymes du parti présidentiel.