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Lun, Mai
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 Après le ralliement de Moussa Sy, maire des Parcelles Assainies, au camp présidentiel, c’est au tour du maire de Saly Ousmane Guèye de lui emboiter le pas. Ce ralliement de plus et certainement pas le dernier réveille à nouveau les vieux démons de la transhumance des hommes politiques sénégalais à quelque cinq mois des élections présidentielles et nous pousse à nous interroger sur l’impact que ce phénomène peut avoir sur les prochaines élections du 24 février 2019. 

 Candidat à sa propre succession, lors de la prochaine élection de 2019, le chef de l’Etat, Macky Sall, continue de ratisser large dans le camp de ses adversaires. Dans cette vague d’adhésion des responsables politiques à la mouvance présidentielle, ont note la présence de plusieurs personnalités  politiques qui trainent des casseroles. 

 Composée de plus de plus d’une centaine de partis politiques, dont pas moins de 12 sous-coalitions, la coalition présidentielle Bennoo Bokk Yaakaar (Bby) semble battre le record de longévité et de diversité. Formée en 2012, entre les deux tours de la présidentielle, pour soutenir le candidat Macky Sall, sorti deuxième derrière le président sortant, Me Abdoulaye Wade, la totalité des formations politiques qui la composent ont choisi le président Macky Sall comme candidat à la prochaine présidentielle, à l’exception de quelques-uns qui ont très tôt quitté la barque présidentielle. 

 

Oh ! Oh !  Oh !  La politique. Encore de la politique. Que de politique dans les médias,  dans les grandes places, dans les bureaux, dans les marchés et à la maison. Je suis tenté de dire que, c’est normal. En tant que l’art de gouverner la cité, on ne peut échapper décidément à la politique. La politique est partout. Elle est bonne ou mauvaise. Soit on la subit, soit on la fait.

L’effervescence ces derniers jours autour du Médiateur de la République, son rôle, ses fonctions, ses attributions et ses limites a suscité un tsunami de réactions les unes plus farfelues que les autres. C’est à se demander si les auteurs de ces sorties n’abuseraient   pas d’un élixir douteux inhibant leurs raisons.

 

Le président de LDR/Yeesal, Modou Diagne Fada, se dit attristé par la situation au Pds. Même s’il a pris sa route, loin de ses ex-frères libéraux, il estime que la formation de Wade ne méritait pas une telle "fin tragique". Implicitement, il impute la crise à Karim Wade. Explications.

 Idrissa Seck accuse ! L’ancien Premier ministre, a fait une sortie au vitriol pour fustiger la politique d’emplois du Chef de l’Etat, Macky Sall, qui, selon lui, est un «lamentable échec», qui pousse les jeunes à emprunter des pirogues de fortune pour l’émigration. Idy interpelle ainsi la société civile et les partenaires internationaux qui avaient aidé à financer des initiatives comme le PRODAC, pour que de tels projets puissent être utilisés à bon escient. 

 Le leader du parti Pastef ne trouve rien de grave dans les propos qu'il avait tenus sur les anciens dirigeants de ce pays, de 2000 à nos jours, et qui font aujourd’hui débat. En conférence de presse hier, mardi 16 octobre, il a tenu à dénoncer la campagne de diabolisation menée contre sa personne par le pouvoir en place qui chercherait à le mettre à mal avec… Me Abdoulaye Wade. Un ancien président qui lui aurait exprimé tout son soutien, avec qui il serait en discussions suivies, en perspective de la présidentielle, et qu’il compte d’ailleurs rencontrer prochainement au Qatar. 

 Encore un vendredi où le centre ville de la capitale sénégalaise était sous haute surveillance policière. Pour cause, la marche organisée par le front « Dogg bumu gacce », qui a défié l’interdiction du préfet pour la tenue de cette manifestation à la place Washington, devant le Ministère de l’Intérieur. Le Préfet de Dakar avait interdit cette manifestation prévue hier, vendredi 12 Octobre 2018, par le mouvement dirigé par Babacar Diop, sous prétexte qu’il violait « l’arrêté Ousmane Ngom », qui bannit les manifestations au centre ville de Dakar mais aussi pour cause de « tentative de discrédit d’une institution publique » entre autres.

Thiara Niass, la présidente du mouvement des femmes de L’APR de la commune du département de Louga est revenue sur la polémique de la nomination de Marième Badiane au Conseil économique, social et environnemental (CESE) en remplacement à Aminata Tall. La chargée de mission du Président de la République a ainsi recadré le débat et a fait des précisions sur le mouvement des femmes APR de Louga.