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Dim, Mar
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 Idrissa Seck va attaquer la loi sur le parrainage devant la Cour de justice de la Cedeao. S’exprimant hier, vendredi 20 avril, lors de sa première conférence de presse après sa garde-vue consécutive à son arrestation, lors des manifestations contre le vote du projet de loi sur le parrainage citoyen, le patron de Rewmi et ancien Premier ministre a affirmé que « l’institution judiciaire comme le parlement se sont prosternés devant l’Exécutif et… ne sont plus dignes de ma confiance ».

Il a été noté au sein de l’Alliance pour la République (Apr) et de ses alliés de Benno Bokk Yakaar (Bby), des répliques disparates aux sorties au vitriol de Idrissa Seck de Rewmi et de Abdoulaye Bathily de la Ligue démocratique, contre les démarches politiques du Président Sall et son projet d’instituer le parrainage à la prochaine Présidentielle.

Contre le parrainage piégé, le coup d’Etat constitutionnel et électoral concocté par le régime de Macky Sall ! Au lendemain des élections législatives calamiteuses du 30 juillet 2017 et à la veille des échéances électorales de 2019, les mêmes problèmes et les mêmes exigences démocratiques se posent à notre peuple, dans un contexte plus que jamais caractérisé par  les anomalies inacceptables liées au processus électoral, la violation permanente et systématique des lois et règlements, les agressions contre les libertés individuelles et collectives, l’interdiction et  la répression barbare, par le régime de Macky Sall, de toutes les manifestations politiques et/ou citoyennes à caractère démocratique ou patriotique. 

En visite chez le Khalife général des Layènes ce jeudi 12 avril, le président de la République s'est prononcé sur l'actualité marquée ces derniers jours par le controversé projet de loi sur le parrainage.
À ce propos, Macky Sall a appelé les uns et les autres à plus de sérénité.

Comme annoncé précédemment, le parti Forces Démocratiques du Sénégal (FDS) était en congrès constitutif ce samedi 07 avril 2018 au Théâtre National Daniel Sorano. Une occasion pour le Dr Babacar Diop de jeter les bases de son nouveau parti. « Nous sommes un mouvement de gauche, progressiste et patriotique », a-t-il précisé. Pour l’ancien socialiste, le parti FDS est particulièrement dédié aux victimes et aux oubliés par le régime en place, ainsi qu’à la jeune génération.

L’ancien secrétaire général du mouvement Jeunesse pour la Démocratie et le Socialisme regrette le fait que le Sénégal n’a jamais pu changer d’alternative, mais seulement d’alternance depuis 1963. En effet, Babacar Diop considère que le pays n’a pas de problème avec des hommes politiques, mais plutôt de système politique.

(Par Amadou DIOUF) – On a beaucoup épilogué sur les nouvelles cartes d’identité et d’électeur biométriques. Certes, il y a eu quelques dysfonctionnements dans la confection et la distribution de ces cartes, mais ces erreurs, corrigibles, ont été malheureusement exploitées par l’opposition (c’est de bonne guerre) et des politiciens encagoulés (c’est moins honnête), pour jeter péremptoirement le bébé et l’eau du bain.

 A quelques jours de l’examen du projet de loi qui fait polémique, le ministre de la Justice a, anticipant sur les débats, défendu le texte ce 8 avril sur les ondes de la Rfm. De l’avis du Pr. Ismaïla Madior Fall, qui était invité à l’émission dominicale le Grand Jury, « personne ne peut remettre en cause le principe démocratique du parrainage ».

« Le 23 juin, la loi qu’on voulait proposer était anti-démocratique parce qu’elle remettait en cause le mode d’élection du président de la République en permettant à un Sénégalais qui a 26 % d’être président de la République. Le parrainage, c’est la modalité de présentation des candidats. Le mode d’élection ne concerne pas le parrainage, ou l’inverse, le parrainage ne concerne pas le mode d’élection », telle est la position défendue par le Pr. Ismaïla Madior Fall.

Les opérations de révision exceptionnelle des listes électorales démarrées, le 1er mars dernier, se poursuivent jusqu’au 30 avril prochain. A un mois environ de la fin de ce processus, on est bien loin de la grande affluence au niveau de certaines commissions classiques, tant les électeurs se font désirer. Que ce soit au niveau du Centre socioculturel de Derklé ou à l’école Acapes des Parcelles assainies, en passant par le Foyer de Grand-Yoff, le constat est le même. A un mois environ de la fin des opérations de révision exceptionnelle des listes électorales, les citoyens se font désirer au niveau des commissions classiques des listes électorales logées dans ces différents lieux. De passage au niveau de ces principaux lieux d’enregistrement et de modification des données des électeurs dans les listes électorales hier, mardi 27 mars, c’est plutôt une ambiance désertique que nous avons trouvée sur place.