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Dim, Jan
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Alors que la polémique enfle en Algérie autour d’un probable cinquième mandat du chef de l’Etat Abdelaziz Bouteflika, voici qu’une voix s’élève pour dire, publiquement : « On a encore besoin du Président Bouteflika ».

C’est en marge de la rencontre avec les membres élus du parti au Conseil de la nation, tenue ce samedi 12 janvier 2019, à l’hôtel El Aurassi, à Alger, que Mouad Bouchareb, coordinateur de l’instance dirigeante du FLN, a, selon L’Expression, a déclaré : je dis « on a encore besoin du Président Bouteflika et le FLN avec tous ses enfants soutient la continuité du programme du président Bouteflika (…).

L’addiction renvoie à une idée d’un comportement pathologique. Il s’agit dans ce cadre d’une personne qui perd le contrôle de ses consommations ou de ses pratiques comportementales ou lorsque cette pratique « incontrôlée » devient nuisible dans sa vie. Selon les spécialistes en addictologie, toutes sortes de conduites pourraient devenir une addiction, c’est-à-dire basculer d’un usage ordinaire à un usage excessif et pathologique. Décryptage…

On aurait pu dire, parfaitement, aujourd’hui, honte à notre Assemblée nationale ! Non pas parce que nos députés débattent, contradictoirement, sur des questions à l’ordre du jour, comme cela se fait, naturellement et, partout dans le monde et au sein des Assemblées où deux camps adverses s’affrontent, démocratiquement. Et, en fait, c’est la raison, de cette bagarre ridicule  de chiffonniers qui nous pose problème. Parce que celle-ci n’a aucun rapport, nullement, avec les préoccupations essentielles des populations sénégalaises.

 Sur le sens et l’opportunité de cette visite, Philippe Martinez, le secrétaire général de la Cgt, dira: «D’abord, notre partenariat date de plus d’une quinzaine d’année. Et nous avons jugé utile de venir ici partager ensemble les réalités que vivent les travailleurs. Et faire une jonction afin de faire face aux affairistes», a-t-il d’emblée précisé. 

Il ajoutera: «Nous voulons travailler avec les centrales qui ont les mêmes valeurs que nous pour éviter les divisions organisées par le patronat», a déclaré le syndicaliste français.

Répondant à la décision « finale » du Président Macky Sall de ne pas récuser Aly Ngouille Ndiaye de l’Alliance pour la République (APR) comme ministre de l’Intérieur organisateur de l’élection présidentielle du 24 février 2019, Me Ousmane Sèye estime que « un ministre de l’intérieur partisan ne peut pas changer la donne électorale au Sénégal, ni changer le résultat d’une élection. » 
  
Me Ousmane Sèye est catégorique si on sait que Abdou Diouf et Abdoulaye Wade ont perdu l’élection présidentielle de 2000 et 2012, en ayant respectivement comme ministre de l’Intérieur Général Lamine Cissé et Me Ousmane Ngom. 

Affaires Karim Wade et Khalifa Sall : Le Président Macky Sall n’était pas obligé de répondre. Il avait le choix, entre le barrage et le raccordement.

Les  paroles s’envolent, les écritures restent. Cependant, avec le développement des TIC et son énorme capacité d’archivage et de conservation, les paroles ne s’envolent plus, elles restent et rejoignent les écritures dans l’éternité.

Les hommes et les femmes politiques doivent beaucoup faire attention à ce qu’ils disent selon que l’on transcrit leurs paroles (entretien avec un quotidien) ou qu’on les enregistre (interview avec une chaine de télévision ou une radio ou un site web). Car les erreurs de communication, les prises de position ne restent pas que dans la conscience collective des contemporains des faits mais dans les bandethèques, les sites web et les réseaux sociaux, avec une possibilité de retour sur sujet extraordinaire.

Monsieur le Président de la République
 
Nous : candidats à la candidature pour l’élection présidentielle de février 2019,
Boubacar CAMARA
Mamadou Lamine DIALLO
Pape DIOP
Issa SALL
Bougane Dany GUEYE
Pierre Atepa  GOUDIABY
Moustapha GUIRASSY
Abdoul MBAYE
Samuel SARR
Cheikh Adjibou SOUMARE
Mansour Jamil SY
 

Dans un entretien "les principes ne se négocient pas !" avec Jeune Afrique, Abdoulaye Bathily fait le tour du monde avec sa chicotte. La CPI, Israël, les Etats-Unis, le Togo, la Guinée, la Rd Congo, le Burundi, le Cameroun, le Sénégal…, chacun en prend pour son grade.

À propos de son pays, l'historien et ancien ministre sénégalais croit savoir "que l'on est en période de sécheresse démocratique". Et pour cause. Il dit : "Voilà cinquante ans que je participe au combat politique au Sénégal, et c'est la première fois que l'on fait écarter par la justice des candidats à la présidentielle."

Quand on lit les historiens occidentaux, ils nous relatent une Afrique précoloniale baignant dans un communautarisme proche du communisme. Dans son article, Ibrahim Anoba tente de gommer les idées reçues sur une Afrique à histoire communiste.

En visite dans le Saloum, le ministre de l'Agriculture et de l'Equipement rural se dit très rassuré du déroulement de la campagne agricole. Papa Abdoulaye Seck a par ailleurs promis de prendre toutes les mesures nécessaires pour une bonne campagne de commercialisation.