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Depuis quelque temps, une certaine presse compradore d'outre-Atlantique, apparemment en service commandé, distille des fake-news sur Air Sénégal S.A à l’effet de mettre du plomb dans l’aile de la nouvelle compagnie.

Pour preuve : il a été écrit au mois de mars dernier que Jérôme Maillet, le chargé de la stratégie et de l’investissement, est activement recherché par les autorités judiciaires de l’ex-Zaïre pour malversations présumées à Congo Airways. Le numéro 2 de Air Sénégal SA a même été accusé d’avoir fait couler la boite. Pourtant, les recoupements effectués par nos soins révèlent que Congo Airways, qui fait partie des 32 compagnies africaines admises dans la certification IOSA en juillet 2018 (Iata operational safety audit), affiche de bons résultats, en un temps-éclair.

 

Le système démocratique avec une limitation de mandat du Président de la République à deux mandats non renouvelables est le plus répandu dans le monde mais aussi le plus conforme aux aspirations des peuples. En effet, les deux mandats non renouvelables c’est la règle la mieux partagée même si dans certains pays africains elle a été à plusieurs fois remise en cause.

La limitation du mandat du Président de la République à deux mandats non renouvelables  a créé sans aucun doute, les conditions irréversibles de l’alternance des équipes dirigeantes à la tête des Etats mais aussi et surtout l’instabilité des politiques publiques et programmes économique, sociale et culturel.

L'affaire qui a défrayé la chronique jusqu’à provoquer la démission du ministre Mame Mbaye Niang a tous les airs d’une collusion d’intérêts pas si orthodoxes que ça, avec d’une part, les «affinités» entre Mame Mbaye Niang, la journaliste, Maïmouna Ndour Faye du cabinet de Conseil et de de communication 3M Universel, et Locafrique sur fond de facture non datée, non signée et sans cachet. 

Sans oublier d’autre part, des fautes de gestion présumées incriminées à Mamina Diaffé en raison du non-respect des procédures du code des marchés publics et des règles d’exécution de la dépense publique conformément à l’article 57 de la loi organique  sur la Cour des Comptes. L’audit interne et hiérarchique obtenu par Leral.net, révèle les dessous de cette affaire rocambolesque. 
  

Ils, ces migrants hommes et femmes, ont quitté le Sénégal en quête d'un ailleurs plus clément, en vue d'une vie plus remplie pour eux et leurs proches. Puis en un instant, parfois au bout d'un long processus voire d'un plan froidement éxécuté, tout a basculé dans...l'horreur.

Faut-il y voir dans ces bribes d'histoires, un mal-être profond révélé au terme d'un face-face sans fard avec eux-mêmes, dans le froid matérialisme de ces sociétés occidentales où l'individu est un et tout à la fois ? Ou la rupture d'un équilibre malmené par les contradictions intimes qui se sont faites jour dans leur pays d'origine et transportées tel un maléfique coffret dans leur pays d'accueil qu'ils ont ouvert, expulsant rancoeur, vengeance, rituels maléfiques et folie ... A moins que ce ne soit tout simplement des hommes et des femmes dont on dira faute de pouvoir comprendre les motivations, à défaut de les admettre, " c'était écrit" !

arcao

ARCCAO est un acteur dynamique de la société civile qui accomplit un acte de devoir citoyen et œuvre pour un meilleur cadre de vie des résidents de sa commune qui passe par l’assainissement. Mais, ARCCAO serait-elle une victime innocente visée par un service public qui ignore totalement son rôle et la mission première d’un service public ? Nous sommes tentés de répondre oui, à la question.

Le plus souvent quand on parle de bavure policière l’Etat reste toujours sur la défensive avec des dénégations affirmant que les forces de sécurité n’ont pas tiré à balle réelle tantôt on parle de maintien de l’ordre public et de l’légitime défense face à la violence des manifestants. Avec des déclarations du genre : « nous regrettons l’incident et allons ouvrir une enquête (pourtant l’enquête sur l’effondrement du mur de Demba Diop entrainant mort d’hommes reste est encore une énigme pour les populations) »

Abadam, Gwoza et Sambisa. Il ne se passe pas un jour au procès de l'Imam Ndao et de ses co-accusés sans que ces trois mots ne soient rabâchés. Presque tous les accusés qui sont déjà passés devant la barre ont eu à prononcer ces noms pourtant méconnus de beaucoup de leurs compatriotes. Les accusés qui ont eu à évoquer ces localités nigérianes l'ont fait en racontant le périple qui les a menés dans ce pays d'Afrique noire dont une partie est encore ou a été occupée par Boko Haram. Selon la plupart des récits servis à la chambre criminelle à formation spéciale, le voyage commence à Kaolack, à bord des bus de la société Sonef. Bamako, la capitale malienne constitue la première escale. La seconde, c'est Ouagadougou, au Burkina Faso avant que Niamey ne prenne le relais. De Niamey, les apprentis jihadistes qui ont nié devant la barre avoir caressé l'idée de grandir les rangs de Boko Haram, soutiennent avoir gagné Zinder et Diffa, toutes deux des villes nigériennes. La dernière localité du Niger à accueillir ces sénégalais à la recherche d'une terre “bénie” par Dieu se révèle être Abadam.

 Au lieu de réserver 1/3 des recettes non fiscales tirées de l’exploitation du pétrole et du gaz aux générations futures, il serait bien de verrouiller le Bloc Rufisque Offshore aux prochaines générations. C’est la conviction du président du mouvement politique “République des valeurs“, Thierno Alassane Sall, qui parle de «cosmétique» par rapport aux différentes mesures prises par le régime de Macky Sall, concernant la gestion des ressources gazières et pétrolières. Il s’exprimait hier, lundi 18 juin, en marge de la conférence de presse du Fdsrn de l’opposition. 

La démission, puis l’arrestation, devant les locaux de Dakaractu, du capitaine Mamadou Dièye défraie la chronique. Il y a deux écoles qui s’affrontent à ce sujet : certains pensent que le Saint-Cyrien a tort de claquer la porte, d’autres imputent la faute à l’autorité qui n’a pas réservé de suite à la demande qui lui a été adressée à cette fin, malgré plusieurs relances. 
Au Sénégal, les lois étant souvent inspirées par la France, au pays de Marianne, la démission spectaculaire de l’ex-chef d'état-major des armées Pierre de Villiers, qui dénonçait au mois de juillet 2017 les coupes budgétaires sur le budget de la Défense, était une première sous la Ve République. Comme l’est celle du capitaine Dièye de 1960 à nos jours. Le général français avait même écrit un livre, publié en novembre 2017, pour revenir sur les raisons de son départ. Cela n'avait pas suscité une levée de boucliers de la part des Français soucieux de savoir où va leur argent. 

D’emblée je voudrai préciser que je suis apolitique même si quotidiennement je côtoie des hommes et des femmes politiques dont je salue l’engagement au nom du peuple et pour le peuple.

C’est en tant que simple citoyen que j’écoute  les discours à la nation du chef de l’Etat en place et  les rections des acteurs  politiques et les membres actifs de la société civile. Cette année, ce 3 Avril 2018, le stand up de M. Bougane Gueye Dany à Diana Malary m’a beaucoup marqué. Comme vous pouvez le deviner je suis de Diana Malary. Désormais, nous sommes immagologiquement liés.

Apres avoir écouté son discours, je me suis posé une question légitime qui coule de source. Pourquoi  a-t-il choisi de faire son stand up devant le panneau nominatif de Diana Malary ?