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21
Jeu, Mar
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Un « Ndiombor » À TOUBA - Comment Wade s'est sauvé d'un sermon du Khalife Général des Mourides appelant à la paix !

Quand Senghor le surnommait 'Ndiombor '' , il voulait relever son degré d'intelligence qui dépassait largement la norme. Wade a encore montré qu'il était un fin stratège, très futé, super calculateur. En effet, il a encore ébloui son monde en abrégeant sa rencontre ouverte au public avec le Khalife Général des Mourides. Aujourd'hui, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké n'a pas parlé même par l'entremise de son porte-parole.

Le silence sur la déclaration de Me Wade dénote une hypocrisie certaine des témoins d’hier

Pour dire la vérité, la déclaration de l’ancien président du Sénégal, Me A Wade, est irresponsable, démesurée et absolument condamnable. Mais voici, presque tout le monde se tait ou se cache derrière son petit doigt. Même ces victimes d’hier qui le connaissaient pourtant bien pour avoir subi ses foudres semblent tout oublier. Vraiment, le Sénégal est le pays des paradoxes, des scandales… comme je le disais ici [1].

Pape Alé Niang et 2STV, el Divorcio ?

Pape Alé Niang aurait divorcé de la 2STV Origines SA dans un contexte pré-électoral et après l’invitation « exclusive » et sélective » du patron de Pastef, Ousmane Sonko, le jour du 31 décembre 2018 en édition spéciale, pour décrypter le message de la Nation du Président Macky Sall. Le grand professionnel de la revue de presse à Sud Fm et aussi choniqueur populaire de ces dernières années, aurait clamé que c’était fini l’aventure avec 2 STV. 

 

En ma qualité de simple citoyen sénégalais et soucieux de ne pas voir mon Pays sombrer dans le chaos, je voudrais proposer à mes concitoyens de l’opposition comme ceux de la majorité présidentielle la formule d’un régime transitoire permettant de résoudre la crise pré-électorale et post-électorale qui pourrait hypothéquer durablement et dangereusement tous les acquis engrangés en termes de développement économique et social.

Abdoulaye Wade confronté à de sérieux problèmes d'appareil politique, de démarche inclusive... préférerait-il Macky Sall aux autres ?

Attendre de Wade qu'il donne une consigne de vote en faveur d'un candidat donné, c'est presque verser dans une alternative politiquement impossible, et à la limite, insensée. Le Pape du Sopi semble guère vouloir se dénier, car voter pour quelqu'un voudrait dire qu'il a jeté l'éponge et que contrairement à ce qu'il avait dit, une élection présidentielle était bien possible sans son fils Karim.  

Le Conseil constitutionnel n’a retenu que cinq hommes d’âge mûr pour le scrutin du 24 février. Pourtant, ils étaient 27 candidats au départ, analyse Fary Ndao.

Tribune. Au Sénégal, le Conseil constitutionnel chargé d’examiner les candidatures à la présidence de la République s’est prononcé de manière définitive, dimanche 20 janvier 2019. Ils étaient 27 candidats avant de passer par le filtre du parrainage populaire mais cinq seulement verront leurs noms inscrits sur les bulletins de vote lors du premier tour de l’élection présidentielle du 24 février. Les Sénégalais devront donc choisir entre le président sortant, Macky Sall, 58 ans, et les opposants Idrissa Seck, 60 ans (coalition Idy2019), Madicke Niang, 63 ans (coalition Madicke2019), Issa Sall, 62 ans (PUR) et Ousmane Sonko, 44 ans (coalition SonkoPrésident).

L’addiction renvoie à une idée d’un comportement pathologique. Il s’agit dans ce cadre d’une personne qui perd le contrôle de ses consommations ou de ses pratiques comportementales ou lorsque cette pratique « incontrôlée » devient nuisible dans sa vie. Selon les spécialistes en addictologie, toutes sortes de conduites pourraient devenir une addiction, c’est-à-dire basculer d’un usage ordinaire à un usage excessif et pathologique. Décryptage…

Ticket Wade-Idy : quelle « Marche bleue » attendre du Pape du Sopi pour un remake du scénario de 2000 ?

L’Histoire a démontré que le Pds a « un disque dur » d’électeurs qui résiste aux intempéries, car il y a beaucoup plus de wadistes que de militants libéraux. Ainsi, malgré les nombreuses défections connues par son parti, Me Wade reste à 93 ans le chef incontesté de l’opposition. À cet égard, le soutien qu’il peut apporter à Idrissa Seck sera décisif. À condition que, ne se contentant pas de donner une simple consigne, il mouille le maillot au profit de son ex-sherpa.

Plus d'une vingtaine de morts entre décembre 2018 et janvier 2019 : la mer tue les pêcheurs. Seneweb a cherché à comprendre.

Outre la politique, l'actualité au Sénégal reste marquée ces derniers temps par la disparition de pêcheurs en mer. En une semaine, huit d'entre eux ont péri dans les eaux. Une pirogue avec huit personnes à bord a chaviré à Mbour dans la nuit du dimanche 20 à lundi 21 janvier dernier. Si deux d'entre eux ont été sauvés, les six autres ont été portés disparus.

Répondant à la décision « finale » du Président Macky Sall de ne pas récuser Aly Ngouille Ndiaye de l’Alliance pour la République (APR) comme ministre de l’Intérieur organisateur de l’élection présidentielle du 24 février 2019, Me Ousmane Sèye estime que « un ministre de l’intérieur partisan ne peut pas changer la donne électorale au Sénégal, ni changer le résultat d’une élection. » 
  
Me Ousmane Sèye est catégorique si on sait que Abdou Diouf et Abdoulaye Wade ont perdu l’élection présidentielle de 2000 et 2012, en ayant respectivement comme ministre de l’Intérieur Général Lamine Cissé et Me Ousmane Ngom.