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Jeu, Mar
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Je suis un fervent musulman, un digne talibé Cheikh mais monsieur SY, je ne vois pas l'importance de votre discours politique dans une conférence religieuse.
Monsieur Mansour Sy, je suis désolé de vous dire que vous êtes en train de mélanger votre mission politique et celle religieuse.

 C’est un homme tenaillé par le poids de l’âge (82ans) qui a comparu à la barre hier, vendredi 9 février, pour apporter son témoignage sur l’existence de fonds politiques à la mairie de Dakar. C’est une pratique qui a toujours existé et qui a été toujours gérée de manière discrète, a-t-il indiqué. « C’est en 1972 que le défunt président de la République du Sénégal a décidé d’inscrire ce fonds dans le programme de la ville de Dakar après avoir présidé une réunion des conseils municipaux. Et c’est le président de la République qui proposait des dépenses et demandait à ce que des comptes lui sont rendus. Les fonds politiques ont subi plusieurs réformes », a-t-il indiqué.

Prendre un président par la main?

INSOLITE - Il n'y a pas que Rihanna dans la vie. En déplacement au Sénégal, le président Emmanuel Macron a eu l'occasion d'afficher sa complicité avec son homologue Macky Sall. Une proximité politique qui s'est exprimée dès la descente d'avion du président français, pour le plus grand bonheur des rieurs. Comme l'a relevé malicieusement une caméra de "Quotidien" (TMC), Emmanuel Macron a, semble-t-il, confondu la main de son hôte avec celle de son épouse.

Au deuxième jour du procès de Khalifa Sall, les avocats français du maire de Dakar ne sont pas encore au front alors que la bataille de procédure fait rage entre la défense de l’édile de la capitale et les robes noires de l’Etat.

Jean-Pierre Mignard, Patrick Klugman, Christian Saint Palais et Pierre Stasi, sont les quatre avocats français, qui avaient écrit au juge Maguette Diop, pour prendre la défense du maire de Dakar. Ils sont des pénalistes réputés pour avoir géré des dossiers à fortes résonnances politico-médiatiques.

La fièvre de Lassa a été identifié en1969. Il s’agit d’une zoonose, ce qui signifie que l’homme est contaminé par contact avec des animaux infectés. Le réservoir animal, ou hôte, du virus, selon l’OMS, est un rongeur du genre Mastomys, communément appelé «rat à mamelles multiples». Cependant, il faut noter que l’infection ne le rend pas le rat malade, mais, il excrète le virus dans ses urines et ses excréments.
La contamination se fait généralement par exposition à l’urine ou aux excréments de rats Mastomys infectés. Le virus peut aussi se transmettre d’homme à homme par contact direct avec le sang, l’urine, les excréments ou autres sécrétions organiques d’une personne contaminée.

Le président français Emmanuel  Macron  sera  à  Dakar  dans  les  prochaines  heures,  dans  le cadre  du  Sommet  sur  le  Partenariat  mondial  pour  l’éducation. Sa visite intervient  dans  un contexte  de  crise  du  système  éducatif  qui  risque  de  traduire  son  accueil  en déconvenue. En effet, sur le  plan politique, la  plateforme "France Dégage" qui  s’apparente  à  la  fronde contre  le  Franc CFA  se  dit  déterminée  à  tenir  ce vendredi  une  manifestation  devant l’ambassade de  la  France  au  Sénégal  malgré  l’interdiction  du  préfet qui a eu raison du rassemblement initialement prévu aujourd’hui. Il s’y ajoute l’accueil  tout particulier  que  compte  réserver  le  PDS  à l’hôte du Sénégal avec  le  port  de  brassards  rouges, donnant  du  fil  à  retordre  aux  autorités  administratives.

Un conflit prolongé à l’intérieur d’un pays (guerre civile, sécession armée, insurrection violente et jacquerie meurtrière) est la plus grosse machine à promouvoir la déstabilisation illimitée qui est l’antichambre de la « somalisation ». La Casamance n’échappe pas à cette règle. Bien au contraire, elle est logée à cette sinistre enseigne. Car, dans le sud du pays, les militaires ne refoulent pas une armée régulière et étrangère. En Casamance, l’armée nationale combat des nationaux…armés. Autrement dit, le Sénégal est en guerre avec lui-même et contre lui-même, sur son propre territoire. Un cas de figure que couvre la typologie des conflits nouveaux qui – du point des opérations sur le terrain – range la Casamance dans le rayon des guerres asymétriques.

 Le Président Français Emmanuel Macron est en visite officielle à Dakar depuis ce premier février 2018, pour participer à la conférence mondiale sur le financement de l’éducation. En effet, cette visite a suscité beaucoup de réactions critiques avant et à son arrivée au Sénégal pays de la « Teranga ».
Des compatriotes ont critiqué, d’une part, le fait que le Président M. Macky Sall est allé accueillir le Président Français, Emmanuel Macron à l’aéroport Léopold Sédar Senghor et d’autre part, le fait que les populations ont été mobilisées accueillir son homologue français.
De l’accueil du Président Français Emmanuel Macron à l’aéroport Léopold Sédar Senghor ?

En tant qu’observateur de la scène politique, j’ai moult fois constaté et j’espère que je ne suis pas seul, dans les commentaires publics, certains analystes d’évènements politiques qualifiaient, sur les plateaux de télévision et de radio, la réédition des comptes comme une demande sociale que le Président Macky Sall aurait l’obligation de satisfaire. J’avoue que j’ai du mal à faire le lien entre la reddition des comptes et la demande sociale. Les gens sont férus de notions et de situations contraires et contradictoires. La reddition des comptes est à l’antipode de la demande sociale.

Qui est Sénégalais ?
Pour se réclamer d’être sénégalais, il faut prouver que l’on est de nationalité sénégalaise. Et pour prouver que l’on est de nationalité sénégalaise, il faut présenter un certificat de nationalité délivré par le juge.
Les individus répondant du nom de famille « DIALLO » ayant une mère répondant du même nom de famille, pour faire une demande de carte d’identité nationale ou de passeport doivent apporter la preuve qu’ils sont de nationalité sénégalaise. Pourquoi demande-t-on à un sénégalais (né au Sénégal, de père et de mère sénégalais c’est-à-dire nés au Sénégal) répondant du nom de famille « DIALLO » ayant une mère répondant du même nom de famille « DIALLO » d’apporter la preuve de sa nationalité sénégalaise ?