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Jeu, Jan
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 Le changement de la composition du tribunal chargé de juger Khalifa Sall et ses co-prévenus n’est pas passé inaperçu. Le banc du ministère public est occupé par le Procureur de la République, Bassirou Guèye en personne, en lieu et place de son substitut Aly Siré Ndiaye qui avait siège à l’audience du 14 décembre.

Du côté du siège, le juge Malick Lamotte a présidé la séance. Magatte Diop qui avait présidé la première audience devient assesseur, comme il l’a été au procès de Karim Wade. Les autres assesseurs ont aussi cédé leurs places. Ce changement est loin d’être un fait de hasard.

Le Bureau politique du PS a exclu du parti 65 personnes. Une liste dans laquelle on retrouve des personnes connues telles que Khalifa Sall, secrétaire national à la vie politique, Sg du département de Dakar, Barthélémy Dias secrétaire national adjoint à la vie politique , Aïssata Tall Sall, Sg Union régionale de Saint-Louis, Idrissa Diallo maire de Dalifort, Bamba Fall, Sg coordination de la Médina, Palla Samb, Sg coordination Fann Point-E, Aminata Diallo, Présidente des femmes de Grand Yoff.

Amadou Bâ fait partie de la longue liste des victimes du duo Cheikh Gadiaga-Moïse Rampino. Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan devait être entendu par les enquêteurs, hier. Mais aux dernières nouvelles, nous avons appris qu’il n’a pas déféré à la convocation. Les raisons ? Seul lui et les enquêteurs qui ont clôturé l’enquête et déféré les mis en cause devant le Procureur, peuvent apporter la réponse.

L’ancien Chef d’Etat-major général des armées sénégalaises, le général Babacar Gaye, a animé hier, jeudi 21 décembre, le cours inaugural de la troisième promotion du Centre des hautes études de défense et de sécurité (Cheds) couplée à la remise des diplômes à la deuxième promotion de cet institut. Abordant le thème des Opérations de maintien de la paix des Nations Unies (Onu), il a souligné la nécessité de réformer ces missions des casques bleus de l’Onu afin qu’elles soient beaucoup plus capables de répondre aux défis sécuritaires actuels.  «Il y a une capacité d’autocritique des Nations Unies qui est remarquable. J’ai souligné combien la problématique des opérations de maintien de la paix tournaient autour de l’emploi de la force et de l’évolution des conflits. 

Le profil de certains mis en cause est intriguant. Pour ne pas dire que parfois, il n'y a qu’un pas à franchir entre le bien et le mal. La preuve par Oumar Yaffa, extradé de la Mauritanie en même temps que les membres de la cellule de Mohamed Ndiaye dit Abu Youssouf. Avant de basculer dans le camp du mal, Oumar Yaffa était professeur en Science et Vie de la terre (SVT). Abdou Aziz Diallo qui avait rallié Boko était étudiant à licence de Géographie à l’UCAD, Abdou Diallo dit Abu Diendal, élève au Collège de Rosso, Ibrahima Diallo élève coranique, Alioune Badara Sall dit Imam Ali ingénieur en génie civil...

Après deux ans et 2 mois de détention (il est sous mandat de dépôt depuis le 26 octobre 2015), l'imam Alioune Badara Ndao et plusieurs autres personnes comparaitront devant la chambre criminelle du tribunal de grande instance de Dakar, ce mercredi 27 décembre 2017. Ils seront jugés pour terrorisme.

À quelques jours de cette audience spéciale, la famille de l'imam est montée au créneau pour interpeller les magistrats en charge du dossier.

Dans un entretien téléphonique avec Seneweb, son frère cadet, Ablaye Ndao, porte-parole de la famille, soutient que l'innocence de son frère sera démontrée le jour du procès.

«Le 7 décembre 2017 à 12 heures, tout avion qui est dans le ciel et qui veut venir à Léopold Sédar Senghor (LSS), atterrira à l’Aibd. Tout avion ayant atterri à Léopold Sédar Senghor décollera de LSS. Mais le 8 décembre à 12 heures, il est supposé que tous les avions qui seront à Léopold Sédar Senghor auront décollé.

L’ancien ministre de la Culture, Amadou Tidiane Wone a interpelé Antoine Félix Diome, agent judiciaire de l’Etat et ex-substitut du procureur auprès la CREI (Cour de répression de l’Enrichissement illicite), pour faire toute la lumière sur l’affaire du recouvrement de la traque des biens mal acquis et de la reddition des comptes suite aux 200 milliards FCFA annoncés par Aminata Touré, l’ancien Premier ministre et ministre de la Justice.
 
«Amath Dansokho avait déclaré que plus de 4000 milliards ont été dilapidés au Sénégal.

Une certaine Afrique des révolutionnaires brûle le F Cfa au propre comme au figuré. Cette monnaie qui, de par la perception de ses farouches détracteurs, est un vestige de la colonisation, a suscité une vive polémique durant cette année 2017. Année qui a enfanté une nouvelle conscience panafricaine contre la France. Cette dernière refuse d’être la dernière-née d’Egypte et refile la patate chaude aux chefs d‘Etats africains. Ceux-ci ont-ils le tempérament impétueux de Sékou Touré qui quitta la zone près de 60 ans plus tôt ?

"Tout ce que l'Ofnac dit dans le rapport était déjà connu par les Sénégalais. Chaque année, le Forum Civil publie un rapport sur l'indice de perception de la corruption, afin de mesurer le niveau de la corruption au Sénégal. Tous les deux ans, "Transparency International" publie également un rapport sur le baromètre des secteurs les plus corruptogènes en Afrique et au Sénégal. Les secteurs cités par le baromètre de "Transparency International" sont souvent : la sécurité publique, la justice et le monde politique.