Account
Please wait, authorizing ...
Not a member? Sign up now
×
21
Jeu, Mar
306 Nouveaux Articles

L’ancien ministre de la Culture, Amadou Tidiane Wone a interpelé Antoine Félix Diome, agent judiciaire de l’Etat et ex-substitut du procureur auprès la CREI (Cour de répression de l’Enrichissement illicite), pour faire toute la lumière sur l’affaire du recouvrement de la traque des biens mal acquis et de la reddition des comptes suite aux 200 milliards FCFA annoncés par Aminata Touré, l’ancien Premier ministre et ministre de la Justice.
 
«Amath Dansokho avait déclaré que plus de 4000 milliards ont été dilapidés au Sénégal.

Amadou Bâ fait partie de la longue liste des victimes du duo Cheikh Gadiaga-Moïse Rampino. Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan devait être entendu par les enquêteurs, hier. Mais aux dernières nouvelles, nous avons appris qu’il n’a pas déféré à la convocation. Les raisons ? Seul lui et les enquêteurs qui ont clôturé l’enquête et déféré les mis en cause devant le Procureur, peuvent apporter la réponse.

L’ancien Chef d’Etat-major général des armées sénégalaises, le général Babacar Gaye, a animé hier, jeudi 21 décembre, le cours inaugural de la troisième promotion du Centre des hautes études de défense et de sécurité (Cheds) couplée à la remise des diplômes à la deuxième promotion de cet institut. Abordant le thème des Opérations de maintien de la paix des Nations Unies (Onu), il a souligné la nécessité de réformer ces missions des casques bleus de l’Onu afin qu’elles soient beaucoup plus capables de répondre aux défis sécuritaires actuels.  «Il y a une capacité d’autocritique des Nations Unies qui est remarquable. J’ai souligné combien la problématique des opérations de maintien de la paix tournaient autour de l’emploi de la force et de l’évolution des conflits. 

L’émir Cheikh Ben Hamad Khalifa al Thani est attendu à Dakar aujourd’hui, pour une visite aux relents diplomatique et économique. Mais il ne fait aucun doute que Karim Wade sera au menu des discussions entre le Président Macky Sall et l’homme fort de Qatar qui héberge depuis plusieurs mois, le fils de l’ancien président Wade, exilé de force par le régime en place selon ses souteneurs. 

Cheikh Ben Hamad Al Thani, l’émir du Qatar est au Sénégal. Cette visite, calée depuis des mois, entre dans le cadre d’un périple du 20 au 24 décembre dans plusieurs pays africains. Mais cette visite au Sénégal a un goût très particulier. Karim Wade, le candidat déclaré du Pds, est en exil au Qatar. 

Après deux ans et 2 mois de détention (il est sous mandat de dépôt depuis le 26 octobre 2015), l'imam Alioune Badara Ndao et plusieurs autres personnes comparaitront devant la chambre criminelle du tribunal de grande instance de Dakar, ce mercredi 27 décembre 2017. Ils seront jugés pour terrorisme.

À quelques jours de cette audience spéciale, la famille de l'imam est montée au créneau pour interpeller les magistrats en charge du dossier.

Dans un entretien téléphonique avec Seneweb, son frère cadet, Ablaye Ndao, porte-parole de la famille, soutient que l'innocence de son frère sera démontrée le jour du procès.

«Le 7 décembre 2017 à 12 heures, tout avion qui est dans le ciel et qui veut venir à Léopold Sédar Senghor (LSS), atterrira à l’Aibd. Tout avion ayant atterri à Léopold Sédar Senghor décollera de LSS. Mais le 8 décembre à 12 heures, il est supposé que tous les avions qui seront à Léopold Sédar Senghor auront décollé.

Sur fond de crise avec l’Arabie Saoudite, le Qatar consolide les bonnes relations qui l’unissent au Sénégal depuis le magistère de Léopold Sédar Senghor avec la visite de l’émir Cheikh Ben Hamad Khalifa Al-Thani à Dakar prévue demain. Toutefois, il est nécessaire de s’interroger sur les implications de cette visite relativement à la coopération sénégalo-saoudienne, dès lors que dans cette guerre froide où on compte ses amis en Afrique entre Ryad et Doha, celui qui cherche à plaire aux deux parties est souvent soupçonné de double-jeu.

 

En 2015, le Sénégal avait prévu d’envoyer 2100 soldats au Yémen, en soutien à l’Arabie Saoudite, dans le cadre de l’opération Redonner l’espoir initiée contre les milices houthistes (chiites), bras armés de l’Iran. A l’époque, la donne qatarie ne s’était pas encore invitée dans les relations historiques entre les deux pays.
Le principe : « L’ami de mon ennemi est mon ennemi », étant aussi une loi d’airain en relations internationales, depuis quelque temps, Dakar est obligé de choisir son camp entre le Qatar et l’Arabie Saoudite, tête de pont d’une coalition de pays membres du Conseil de coopération du Golf hostiles au Qatar, qui aurait, entre autres chefs d’accusation, commis le « crime de lèse-majesté» de se rapprocher de l’adversaire commun chiite.

Une certaine Afrique des révolutionnaires brûle le F Cfa au propre comme au figuré. Cette monnaie qui, de par la perception de ses farouches détracteurs, est un vestige de la colonisation, a suscité une vive polémique durant cette année 2017. Année qui a enfanté une nouvelle conscience panafricaine contre la France. Cette dernière refuse d’être la dernière-née d’Egypte et refile la patate chaude aux chefs d‘Etats africains. Ceux-ci ont-ils le tempérament impétueux de Sékou Touré qui quitta la zone près de 60 ans plus tôt ?

"Tout ce que l'Ofnac dit dans le rapport était déjà connu par les Sénégalais. Chaque année, le Forum Civil publie un rapport sur l'indice de perception de la corruption, afin de mesurer le niveau de la corruption au Sénégal. Tous les deux ans, "Transparency International" publie également un rapport sur le baromètre des secteurs les plus corruptogènes en Afrique et au Sénégal. Les secteurs cités par le baromètre de "Transparency International" sont souvent : la sécurité publique, la justice et le monde politique.

 A l’instar de la communauté internationale, le Sénégal a célébré, hier lundi, la Journée mondiale des migrants. Le thème retenu cette année est «Mobilités intra-africaines: quelles réponses aux politiques isolationnistes ou de repli ?» Occasion pour de nombreux défenseurs des droit de l’homme de se pencher sur la question des migrants africains capturés comme esclaves en Libye et d’inviter les autorités africaines à dresser des politiques migratoires sérieuses pour régulariser cette situation.