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Jeu, Jan
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XIBAR.NET (Dakar, 22 Mai 2010) - On n’oublie pas un être cher et utile. Et l’assassinat du juge Babacar Sèye, dans lequel l’actuel président Wade a été cité comme commanditaire, pourrait lui coûter des attaques, voire des révélations, en dépit des différentes mesures qu’il prend, depuis dix ans, pour faire oublier le meurtre de cet ancien vice-président de la Cour constitutionnelle ; sans compter les chantages qu’il subit à son propos.

XIBAR.NET (Dakar, 05 Mai 2010) - L’un des marabouts les plus atypiques du Sénégal, Serigne Modou Kara Mbacké, sera face à ses disciples le dimanche prochain. À l’occasion, il a annoncé des « révélations ». Parmi celles-ci, celle relative au meurtre du juge Me Babacar Sèye, en 1993. Mais, pour bien des observateurs, le non moins marabout politicien n’a évoqué le sujet frappé d’une loi d’amnistie, que pour obtenir d’autres faveurs du président Wade, qui, opposant, était cité comme l’un des commanditaires du crime. Il est le deuxième marabout à faire référence, en une semaine, à ce meurtre, après Ahmeth Khalifa Niasse

 

 

Loin de ses pièces théâtrales où le comédien évade les Sénégalais dans un fou rire, Cheikhou Gueye alias Sa Nekh est retrouvé cette fois-ci dans une posture à laquelle on ne s’attendait guère.


Car, s’il était surnommé dans sa pièce théâtrale Mor Todjangué, cette fois-ci, c’est à un véritable Todjangué que le fils de Thiès s’est adonné. Puisqu’avec une dame de teint clair, la tignasse bourrée de greffage, comme en atteste l’image parue dans le net, Sa Nekh s’est livré à des embrassades. Pour de vrai. Ne ressemblant point à son épouse, la partenaire de Cheikhou dont on n’ignore l’identité, le visage étant carrément caché sur cette image insolite ne s’est pas gênée pour entrelacer son amoureux. 

L’affaire des deux filles de la Sicap Liberté 5 A, H.D. et A.ND., posant nues pour leur amant de race blanche, continue de faire des vagues. Pour jouer de tels rôles, les deux filles (mineures à l’époque des faits, en 2008), auraient reçue la modique somme de 20 euros (13.000 FCfa).

Plus de 48 heures après la terrible révélation du journal Walf Grand Place faisant état de l’exhibition des deux filles pour ?leur amant de race blanche et que d’aucuns ont qualifié « d’obscène », le voile? se lève sur leur identité. On en?sait un peu plus sur les noms et?leur rémunération à l’issue de leur partouze?sulfureuse avec leur Don Juan dans un hôtel de la place. A la Sicap où elles habitent, c’est le silence total du côté des deux familles. Mais les langues se sont déliées pour renseigner que les deux jeunes minettes à l’époque des faits (2008), s’appellent H. D. et A. Nd. Toutes les deux habitent la Sicap Liberté? 5 A, à quelques encablures d’une grande société de téléphonie de ce pays. Apparemment très irrités par « les photos obscènes », nos interlocuteurs se disent scandalisés que les filles n’aient reçu comme rétribution pour leurs actes que la « modique somme de 20 euros (13.000 F) ». Et nos sources de s’exclamer, « mais comment des filles de bonnes familles peuvent-elles se permettre de telles infamies? ? 

Déféré hier devant le parquet pour détention de faux billets de banque, Mame Goor Djazaka a été inculpé en même temps que son manager Aziz Diouck. Mais parce qu’ils présentent des garanties de représentativité, ils ont été mis en liberté provisoire et c’est lundi qu’ils seront jugés devant le tribunal des flagrants délits. Mame Goor a néanmoins consenti a révélé l’identité de celui qui lui aurait remis les faux billets. Après avoir indexé un « étranger », il affirme que son malheur vient d’un certain El Hadji Senghor, jusque-là introuvable. C’est un véritable ouf de soulagement que peut pousser Mame Goor Djazaka, pour avoir bénéficié d’une liberté provisoire, hier. En effet, outre le fait qu’il a humé hier l’air de la liberté, le musicien chanteur a eu la chance de garder intacts ses rastas. Pour le moment. Car, il est sûr que, s’il avait atterri à Rebeuss, il en sortirait comme Daby, c’est-à-dire le crâne rasé.