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Jeu, Mar
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Ce que l’on peut appeler « l’affaire Khalifa Sall » est objet de toutes les passions depuis quelques temps, et son issue pèsera semble-t-il sur la configuration des élections présidentielles de 2019. Dossier judiciaire pour les uns, dossier politique pour les autres. Probablement les deux à la fois lorsque l’on écoute certaines interventions qui donnent des pistes probantes .

Me Ousmane Sèye n'est pas de ceux qui pensent que le procès de Khalifa Sall est politique. Il soutient que le maire de Dakar est poursuivi pour des faits prévus par le Code pénal. Il était l'invité du Grand jury ce dimanche. Extraits.

Intox
"Il y a beaucoup d'intoxication et de désinformation dans cette affaire. Un procès politique concerne une personnalité politique avec des délits politiques et des juridictions politiques. Ce qui n'est pas possible au Sénégal. Même la Haute Cours de justice n'est pas une juridiction politique.

En 2016, la dette du personnel de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), contractée auprès de l’institution, a été de 52 milliards de F Cfa. Et dire que les agents de la BCEAO ont les plus gros salaires à l’intérieur de ces Pays moins avancés (Pma), zone de focalisation du phénomène de l’émigration clandestine, dont on n’a pas fini de parler avec la vente de migrants africains en Libye. On comprend mieux pourquoi le gouverneur de la banque, M. Thiémoko Koné, qui a approuvé une telle décision, s’est empressé de monter au front, médiatiquement s’entend, quand la bande à Kémy Séba a voulu jeter du sable dans le couscous. 

  Le volet de bois verts dont les membres du mouvement “Y’en a marre“ font l’objet pour avoir décidé d’organiser une manifestation le 7 avril prochain, afin de dénoncer les «dérives» et le «non respect» des engagements du président Macky Sall, pose au goût du jour la question du débat contradictoire dans une démocratie comme celle du Sénégal. La multiplicité des attaques et autres invectives qui touchent tous ceux qui s’aventurent à émettre des voies discordantes à celles du régime de Macky Sall, porte à croire que l’Alliance pour la République est «allergique» à la critique.  

Une certitude : Macky Sall ne redoutait aucunement, ni le pouvoir en soi, ni de l’avoir. En témoignent, d’une part, ses slogans de campagne électorale : « Une gouvernance sobre et vertueuse », « La patrie avant le parti », etc. Et, d’autre part, son programme de gouvernement : Le fameux « yoonu yokkute » (littéralement, le « chemin du véritable développement »)

Maniées avec dextérité par la coalition ‘‘Macky 2012’’, ces armes entre autres armes politiciennes avaient alors généré chez les militants et les sympathisants de Macky Sall une outrecuidance certaine, tandis que son « yoonu yokkute » devait supplanter tous les programmes de gouvernement concurrents. 

Les pays africains invités à la vigilance sur un éventuel retour de djihadistes en Afrique, près de 6000 combattants, au lendemain des débâcles enregistrées par l’Etat islamique en Syrie. Smail Chergui, le commissaire de l’Union Africaine pour la paix et la sécurité, qui s’exprimait lors d’une rencontre sur la lutte contre le terrorisme ce 11 décembre à Oran (Algérie), en a formulé la mise en garde.

  Selon Mamadou Diop, l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall n’a pas utilisé la caisse d’avance de la ville de Dakar mais plutôt des dépenses diverses qui obéissent à une règlementation particulière. Interpellé hier, lundi 20 février, en marge de la cérémonie d’ouverture d’un atelier de sensibilisation et de renforcement des capacités des élus locaux sur les enjeux et les différentes problématiques relatifs à l’intercommunalité. Mamadou Diop a qualifié cette  convocation de «procès injuste à l’égard de Khalifa Sall».  

Alors que le procès de Khalifa Sall, qui devait s'ouvrir ce jeudi, a été reporté au 3 janvier prochain, le dossier est au cœur d'un bras-de-fer entre le Conseil de Paris et l'Alliance pour la République (APR), le parti de Macky Sall. En cause : la création d'un « Observatoire international des maires en danger » qui doit aboutir à la création d'un statut de protection pour les élus « injustement » poursuivis devant la justice.

Vendredi 20 janvier 2017, dans l’émission "Le Grand Rendez-vous", diffusée sur la chaîne de télévision 2STV, l’un des intervenants a tenu des propos diffamatoires, violents, séditieux, encourageant la lutte armée des noirs en Mauritanie, contre le Gouvernement et le peuple frère de Mauritanie.