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Lors de la cérémonie de prise de service de la Société d’exploitation d’ouvrages hydrauliques (Seoh), le 3 juillet 2015, présidée par le secrétaire d’Etat à l’Hydraulique rurale, Diène Faye, le président du Conseil d’administration de ladite boîte, Babacar Ndiaye, fit une révélation de taille. A savoir que «toute autorité qui monte sur la colline qui abrite les châteaux d’eau de l’Office des forages ruraux (Ofor), à Tassette sera, dès le lendemain démis de ses fonctions». Une telle confession a éveillé la curiosité du journal Le Quotidien. Et une enquête diligentée sur le terrain révèle que cette croyance va même au-delà de la colline de Tassette. D’autant qu’il se trouve dans le Diobass, huit villages où les autorités administratives locales n’oseraient jamais mettre les pieds. Le Quotidien a tenté de percer le mystère qui entoure l’existence de ces villages mystérieux et mythiques qui hantent le sommeil des autorités administratives.

L’épisode du conflit qui a opposé la société Dangote à la famille de feu Serigne Saliou MBACKE a constitué l’arbre qui a caché la forêt de problèmes environnementaux et sanitaires qui menacent aussi bien les travailleurs, les populations riveraines qu’une bonne partie de la population vivant dans la presqu’île du Cap Vert. En effet, cet épilogue semble avoir détourné l’attention des services techniques et des autorités gouvernementales sur les véritables problématiques liées à la mise en œuvre du projet de cimenterie de la société Dangote. 

cimenterie-dangote

L’OBS – La cimenterie Dangoté a organisé, hier, une audience foraine avec les populations de Pout et environs dans le village de Galane où a été implantée l’usine. Pendant 4 tours d’horloge, avec 37 orateurs, les préoccupations sur l’emploi des jeunes et la gestion de l’environnement ont été au cœur des débats.

La Section opérationnelle de l’Office central pour la répression du trafic Illicite des stupéfiants (OCRTIS) a arrêté, lundi, un grand trafiquant international de drogue avec 505 blocs de deux kilogrammes chacun soit 1 tonne 10 kg, estimée à plus de 100 millions de francs CFA, a-t-on appris de la Police.

Un communiqué transmis à l’APS souligne que, lundi, ‘’les éléments de la Section opérationnelle de l’OCRTIS, à la suite de plusieurs jours d’investigations au sujet d’un intense trafic de chanvre indien qui s’exerce dans la région de Thiès, plus précisément dans la périphérie de Pout, ont appréhendé un ressortissant malien’’.

Conduit au siège du service, il s’est identifié comme étant Ibrahima Kanté, 29 ans, commerçant ‘’domicilié à Bamako, de passage à Pout’’.