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Mer, Aoû
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Le président du Rewmi était, samedi, à Sokone, fief du secrétaire du gouvernement, Abdou Latif Coulibaly. Accompagné d’une forte délégation, renseigne Le Populaire, Idrissa Seck, a été accueilli en grande pompe par le maire, Dr Moustapha Guèye et les militants de « Rewmi » qui l’ont conduit jusqu’à la mairie de la ville où il a magnifié le travail entamé par l’équipe municipale, dans le cadre du programme « Sokone émergent », dont l’orientation est quasi identique à celle des grappes de convergence qu’il avait initiées quand il était Premier ministre. 

Battu par Mamadou Moustapha Guèye dit Petit Guèye dans la course pour la municipalité de Sokone, Abdou Latif Coulibaly, ministre de la Promotion de la bonne gouvernance et Porte-parole du gouvernement, interrogé par la radio Sud Fm, a tenu à expliquer les raisons profondes de sa défaite. Pour lui, elles ne sont pas imputables à ses supposés rapports heurtés avec une frange de la population sokonoise. Son adversaire, Petit Guèye confiait au quotidien L’Observa­teur : «Je ne sais pas ce qui lui est arrivé, mais Latif a construit lui-même les éléments de sa propre défaite dans ses rapports heurtés avec certaines franges importantes de la population de Sokone, notamment les jeunes.

La reconversion politique du journaliste porte-parole du gouvernement, Abdou Latif Coulibaly, est désormais en phase de maturation. Dans le cadre de ses activités politiques (il est candidat à la mairie de Sokone), le ministre de la Promotion de la Bonne gouvernance dont la rentrée politique remonte à un peu moins de deux ans a saisi l’occasion de la crise universitaire pour rencontrer les étudiants ressortissants de Sokone au cours d’un déjeuner aux allures de prise de contact.

NETTALI.NET - Abdou Latif Coulibaly devient définitivement ancien journaliste. Il a intégré l’Alliance pour la république du président Macky Sall et fait sa rentrée politique ce samedi 19 janvier dans son fief à Sokone.


C’est officiel. Abdou Latif Coulibaly s’est engagé en politique. Après avoir soutenu Moustapha Niasse dans sa campagne électorale pour la présidentielle, Abdou Latif Coulibaly qui aime à sa définir comme un « ancien journaliste », a rallié l’Alliance pour la république (Apr) du président de la République, Macky Sall.

La tête de liste majoritaire de la coalition Benno book yaakaar (Bby), aussi bien pour la commune de Sokone que pour le département de Foundiougne, a tenu un grand meeting à la place dénommée Bercy. Face à un nombreux public tout acquis à sa cause, Abdou Latif Coulibaly a déclaré avoir convaincu des bailleurs de fonds qui se sont engagés à dégager une «enveloppe de 200 millions de francs Cfa pour l’assainissement total de la ville de Sokone». A cet effet, M. Coulibaly dit n’attendre que son installation à la tête de la mairie de sa ville natale pour signer la convention de partenariat.

AnacardierLa plantation d’anacardier a fini de susciter beaucoup d’engouements à Sokone et, de façon générale, dans le Niombato, au point de constituer, aujourd’hui, une aubaine pour les paysans.

Arbre au feuillage vert, appelé « l'arbre du pauvre », l’anacardier ou acajou a connu une véritable ascension dans le paysage agroforestier du Niombato. Grâce à cet arbre, plusieurs paysans, à revenus faibles, ont vu leur cadre de vie changer avec la transformation de leurs habitations et l’acquisition de matériel, illustrant leur stabilité financière. La pomme, la noix produites par cet arbre de même que ses racines, son bois, sont utiles, surtout sur le plan médicinal. Beaucoup de producteurs gagnent maintenant des milliers, voire des millions de francs Cfa lors des campagnes de production d’anacardiers. A Sokone d’où est partie l’initiative de promouvoir la plantation de l’anacarde avec l’implantation d’un projet anacardier sénégalo-allemand (Pasa) en 1981 et l’installation d’une société de décorticage, l’activité a ainsi poussé les populations à s’intéresser à l'agroforesterie. Plusieurs organisations et groupements de femmes s’activent dans la production.

L’ancien ministre des Sports, Bacar Dia, aurait-il du mal à reconnaître ses vrais militants ? En tout cas, en visite à Sokone ce week-end, il a soutenu, au cours d’un meeting, que les vrais militants, on ne les reconnaît que lorsqu’on est hors du pouvoir. Et il a profité de l’occasion pour plaider pour une relance économique de la localité qui l’a vu naître. Non sans tirer à boulets rouges sur le maire de la ville, Elhadji Sène, issu de la société civile.

Bacar Dia, secrétaire général du Fp, en visite à Sokone : ‘Les vrais militants, on les reconnaît lorsqu’on est hors du pouvoir’
(Correspondance) - Lorsqu’on est dans les arcanes du pouvoir, on a du mal à reconnaître ses vrais militants. Telle est du moins la conviction de l’ancien ministre de la Communication, puis des Sports, Bacar Dia, secrétaire général du Front populaire (Pr), qui s’exprimait ce week-end, à Sokone, sa ville natale, au cours d’un meeting. ‘Les vrais militants, on ne les reconnaît que lorsqu’on est en dehors de l’exercice du pouvoir’, a-t-il déclaré d’entrée. Il en a pour preuve ‘la mobilisation, des jeunes, des femmes et des cadres du parti’ qui, pour lui, prouve que les militants étaient pressés qu’il sorte du gouvernement pour être un peu plus souvent avec eux. Aussi dit-il sa volonté et sa ferme détermination à travailler avec Sokone, pour Sokone, sans exclusion aucune. 

La reconversion politique du journaliste porte-parole du gouvernement, Abdou Latif Coulibaly, est désormais en phase de maturation. Dans le cadre de ses activités politiques (il est candidat à la mairie de Sokone), le ministre de la Promotion de la Bonne gouvernance dont la rentrée politique remonte à un peu moins de deux ans a saisi l’occasion de la crise universitaire pour rencontrer les étudiants ressortissants de Sokone au cours d’un déjeuner aux allures de prise de contact.

Le khalife général de Sokone est décédé, hier, entre 12 et 13 heures. La veille, El Hadj Mamadou Amadou Dème a célébré avec ses invités le 56ème anniversaire du « Dyahou Nayirayni », l’une des œuvres les plus connues de son illustre père Thierno Ahmadou Dème. Sa disparition est une grosse perte pour la communauté musulmane.

Le khalife de la famille Dème de Sokone, Serigne El Hadj Mamadou Amadou Dème, est décédé hier, entre 12h et 13h, informe Mouhamadou Bachir Dème, un de ses fils. L’illustre disparu est né en 1923 à Sokone. Mouhamadou Bachir Dème rappelle que son père a reçu, dans la journée de dimanche, ses hôtes parmi lesquels Abdoul Aziz Sy Al Amine, Habib Sy, le ministre Abdou Latif Coulibaly, les autorités administratives de la région de Fatick qui étaient venus célébrés avec lui le 56ème anniversaire du « Dyahou Nayirayni », l’une des œuvres les plus connues de son père Thierno Ahmadou Dème décédé en 1973. « Après la cérémonie, il avait demandé aux fidèles de ne pas rentrer. Certainement, il savait que sa mission était terminée ici-bas », ajoute son fils.