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Ven, Oct
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Au rythme où ils dérobaient la ferraille, le projet de Train express régional (Ter) risque de ne pas être inauguré en 2019 comme prévu par les autorités. À Thiaroye dans la banlieue dakaroise, des charretiers guettaient la tombée de la nuit pour voler et revendre des rails destinés aux travaux du Ter. Ils ont été appréhendés par des flics en patrouille, qui soupçonnaient un vol, informe le quotidien "Les Échos" qui évoque une course-poursuite entre les malfaiteurs et les forces de l'ordre.

Les notables, les délégués de quartier, les imams, le Chef du village de Thiaroye, membres du Collectif pour la défense des intérêts de Thiaroye sous la férule de leur coordinateur, monsieur Ousmane Ndiaye, n’ont pas pu tenir leur point de presse prévu hier, pour dénoncer rigoureusement le décret N° 2017-94 du 19 janvier 2017, affectant un terrain d’une superficie de 07 hectares situé dans le camp militaire de Thiaroye. La police a dispersé la manifestation avant de procéder à des interpellations. Aux dernières nouvelles, les personnes arrêtées ont été relâchées.

En réaction à l’arrestation d’un pêcheur qui utilisait des filets interdits en haute mer, les jeunes de Thiaroye sur mer, déchaînés, ont occupé la Route nationale, saccagé la mairie et brûlé deux bus. Véritable acte de banditisme au cœur de la banlieue.  

C’est une chaude matinée. Thiaroye sur mer, paisible quartier, situé dans le ventre mou de la banlieue, a connu une journée où le gangstérisme a côtoyé l’audace sur terre et sur mer. Renversant ! Ahurissant ! Les émeutes survenus dans ce coin est une réaction à une banale décision des autorités de saisir des filets de pêche interdits dans des activités halieutiques.  

O. K. Diédhiou, O. Baldé, B. Barry, Ou. Baldé et Th. Bop constituent une bande de copains qui, pour se rendre au magal de ‘’Kazu Rajab’’, ont eu la mauvaise idée de voler.

''L'occasion fait le larron'', dit l'adage. O. K. Diédhiou, O. Baldé, B. Barry, Ou. Baldé et Th. Bop ont voulu profiter de la nuit pour s'essayer au vol. Ils se sont fait prendre. Dans la nuit du 18 au 19 mai, vers les coups de 5h du matin, des vigiles de Guinaw Rails ont aperçu une charrette lourdement chargée, avec à son bord 5 individus. Lorsqu'ils se sont approchés pour en avoir le cœur net, les passagers de la charrette ont tenté de fuir. 

Décidément, Dame Justice ne chôme pas par ces temps qui courent, et pour cause, puisqu'à peine a-t-on fini avec le dossier de Johnny Ba et C°que nous venons d'apprendre celui du premier adjoint au maire de Thiaroye/Mer.  
En effet, Mamadou Moustapha Diagne, pour ne pas le nommer, a été alpagué par la brigade de gendarmerie de Thiaroye, tout comme un autre employé de la mairie, précisément un officier d'état civil répondant au nom Moustapha Dème. 
Mais, chose cocasse dans cette affaire, c'est une femme qui les a fait tomber simultanément avec son...mari  pour les motifs de faux et usage de faux. 

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iGFM (Dakar) Un bus de la société publique de transport Dakar Dem Dikk et un autre appartenant à un privé ont été incendiés lors d’une manifestation de pêcheurs, jeudi à Poste Thiaroye (Pikine), a-t-on appris de source informée.

Les pêcheurs de Thiaroye protestent depuis plusieurs jours contre l’interdiction d’une catégorie de filet par les services de pêche.

Selon la même source, un pêcheur a été arrêté, et un autre blessé, lors d’une altercation avec les garde-côtes.

SETAL.NET-Un enfant de sexe masculin, enlevé depuis vendredi dernier à Thiaroye Azur serait sur le point d’être sacrifié, selon les marabouts consultés.

Les parents de M.S, un enfant de 14 mois enlevé à Thiaroye Azur serait sur le point d’être sacrifié selon des marabouts consultés par ses parents. Depuis maintenant 4 jours, la famille multiplie les recherches an vain. Le pire a été prédit par des voyants qui verraient l’enfant dans le couloir du sacrifice humain. Sa mère qui pleure encore et encore de son chou bébé n’a pour le moment que ses larmes comme défense. « La nuit, nous ne dormons pas. 

Plus téméraires ou insouciants que les vendeurs de poissons de Thiaroye, tu meurs. Ils ont transformé les rails qui traversent le quartier en lieu de vente, faisant fi du danger. A Guinaw Rail  comme à Thiaroye-sur-mer, certains marchands et vendeuses de poissons occupent les voies ferrées de façon anarchique.
Il est dix heures au marché de Thiaroye-sur-mer. Les marchands sont déjà en place. Ici, les rails sont occupés par les vendeurs de légumes et de poisons. Les marchandises sont étalées par terre sur la voie ou sur une planchette posée sur un récipient. «Nous occupons souvent les rails, parce que nous n’arrivons pas à trouver de place à l’intérieur du marché. Dès que nous entendons le train, nous prenons nos bagages et nous nous se déplaçons et après son départ, nous revenons aussitôt», explique Tabara, une vendeuse de poissons trouvée au marché de Thiaroye-sur-mer. 
«Parfois les poissons se versent par terre, mais on ne les ramasse pas.

Les populations de la cité Famara Sagna n’entendent plus cohabiter avec la Senchim. Réunies en conférence de presse, le collectif pour la protection du cadre de vie de cette cité a interpelé les autorités sur leur mal vivre.

Rien ne va plus entre les habitants de la cité Famara Ibrahima Sagna, sise à Thiaroye sur mer, et Senchim. «Cette usine constitue un danger permanent pour la santé des populations à cause de la mauvaise odeur qui se dégage des produits phytosanitaires », a déclaré le secrétaire général du collectif, Taibou Fall, lors d’une conférence de presse pour décrier la pollution environnementale causée par cette usine.

Au Sénégal, l’accès aux soins de qualité reste un défi à relever. Dans la plupart des districts sanitaires de la banlieue dakaroise, un matériel adéquat fait défaut. C’est le constat dans les postes de santé de Thiaroye-Sur-Mer et de Diamaguène-Diacksao. 
Situé à quelques mètres de la route de Rufisque, le district sanitaire de Thiaroye-Sur-Mer dispose d’une maternité et d’un personnel composé en partie d’élèves sages-femmes. Selon la maîtresse sage-femme, Ndèye Daga Thiam, le poste de santé n’a pas de matériel adéquat pour faire certaines interventions. «On a le minimum mais on n’a pas tout. Nos compétences sont un peu limitées. Nous n’avons pas une salle de réanimation. Parfois, nous avons des problèmes de masques, de gants, etc. Nous utilisons toujours des aspirateurs manuels», regrette Mme Thiam qui exerce la profession depuis 26 ans.