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Sam, Jui
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 Des enfants placés à la tête d’un cortège de marcheurs portant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire: «Ne nous tuez pas», «On veut grandir, laissez-nous vivre», «Protégez nous». Les images de cette marche organisée samedi dernier à travers des rues de la Médina à Dakar qui ne laisse personne indifférent en disent long sur l’ampleur du désarroi nait du phénomène d’enlèvements suivis de meurtres d’enfants enregistrés au Sénégal ces dernières semaines. «Ne nous tuez pas», «On veut grandir, laissez-nous vivre», «Protégez nous». Ces phrases entonnées par des enfants au devant d’une forte mobilisation à l’initiative de leurs parents, membres de la société civile, artistes et responsables politiques, en dit long sur la psychose qui a fini de s’emparer de la société sénégalaise face au phénomène de rapts dont ces mineurs sont la cible. Ces derniers ont marché du rond-point de la Médina au rond-point Sahm pour dire halte au phénomène d’enlèvements suivis de meurtres d’enfants.

Le colonel Mamadou Diop, né le 9 mai 1936 à Dakar, était un officier supérieur, ancien maire de la ville de Dakar et un ancien ministre de la République du Sénégal. Formation

Brevet d’officier obtenu à l'École nationale des sous-officiers d'active à Saint-Maixent-l'École, commune française située dans le département des Deux-Sèvres et la région Poitou-Charentes.
Diplôme d’État-major en 1964
Doctorat en droit
Doctorat en philosophie

 La capitale du Sénégal, Dakar, est envahie par les ordures. Cette situation est occasionnée par la grève des concessionnaires, entamée depuis hier vendredi. Ces derniers réclament à l’Etat 7 milliards d’arriérés. Les ordures décorent les rues de la capitale sénégalaise depuis, hier vendredi. En effet, les propriétaires des moyens logistiques  de transports de ramassage des ordures ont décrété une grève illimitée, hier, vendredi pour pousser le gouvernement du Sénégal à respecter sa part du contrat, à savoir le paiement de leurs salaires.

La seule doléance qui vaille pour les pensionnaires du marché Sandaga c'est l'audit du projet Félix Eboue, un site recasement pour les marchands ambulants. Le Rassemblement nationale des acteurs du secteur informel (Rnasi) et le Collectif des marchands ambulants de Sandaga (Cmas) réclament les 3 milliards de Bill Gates à Khalifa Sall, Maire de Dakar...

 En dépit du report du rassemblement programmé hier, vendredi, par l’opposition regroupée au sein de l'Initiative pour des élections démocratiques (Ied), le centre-ville de Dakar n’a pas manqué d’être non seulement sous haute surveillance policière, mais encore sus la dictée d’embouteillages monstres. De sorte que les riverains ont eu toutes les peines du monde pour vaquer librement à leurs occupations. Le report annoncé avant-hier, jeudi, du sit-in de l’opposition à la place Washington, siège du ministère de l’Intérieur, afin de réclamer le départ d’Aly Ngouille Ndiaye et la nomination d’une personnalité neutre pour organiser la présidentielle de 2019, n’a pas empêché Dakar et son centre-ville d’être sous haute surveillance policière. Et pour cause, le préfet de la ville qui interdisait tout rassemblement dans le centre-ville au nom de l’arrêté Ousmane Ngom, était déjà sur ses gardes, comme pour le 9 mars dernier.

Ce petit pays de l’Afrique de l’Ouest est une destination touristique prisée grâce à son accessibilité, ses très belles plages, l’hospitalité légendaire de sa population et aussi pour ses nombreuses attractions. Cette semaine, Jumia Travel vous livre un petit guide des Incontournables de Dakar la capitale sénégalaise.

A Dakar, ça ne roule plus vite sur aucune voie de dégagement ou voie secondaire. Le constat est unanime : la ville étouffe sous le poids d’un parc automobile estimé à plus de 300 000 véhicules.

De longues files de circulation, des klaxons à n'en plus finir tel est le quotidien des automobilistes sur les axes principaux de la capitale sénégalaise. A cet effet, le Conseil exécutif des transports urbains de Dakar (CETUD) a identifié plus de 40 « points noirs » dont 12 particulièrement critiques dit « points rouges ».

 Le collectif des impactés du TER a organisé une grande mobilisation au centre Jacques Chirac de Thiaroye pour décrier encore les indemnisations de l’Apix. Le collectif s’est donné un mot d’ordre de boycotter la commission de réconciliation du TER à Mbao pour marquer leur désapprobation sur les indemnisations  «On a demandé à tous les impactés de ne pas se présenter au bureau du TER. Nous avons fustigé le processus d’indemnisation et les indemnités qu’ils veulent nous imposer», a martelé Ibrahima Cissé qui estime que l’Etat est responsable de tout ce qui découlera de cette situation. «Ceux qu’ils avaient envoyé ont montré leur limite pour la libération de l’emprise en refusant de faire des comptes rendus fidèles et ils veulent venir nous massacrer», a fait entendre ce dernier.

La sécurité au niveau de la Corniche est à revoir. En effet, des séries d’agression sont enregistrées presque tous les jours. Cet axe qui a coûté à l’Etat du Sénégal plus d’une cinquantaine de milliards, est fréquenté par des malfaiteurs qui n’hésitent pas à attaquer les promeneurs. Leral.net s'est redue sur place pour tendre son micro aux usagers de cette corniche, lesquels interpellent les autorités à prendre des mesures idoines pour barrer la route aux criminels. 

Le chef du Centre de gestion de la qualité de l’air (CGQA), Aminata Mbow Diokhané, annonce que la poussière va persister sur Dakar et toute l’étendue du territoire national, jusqu’à fin décembre.
 
La mauvaise qualité de l’air "est loin de s’estomper", "beaucoup de facteurs" pouvant expliquer cette situation, a avancé Mme Diokhané, en marge d’un atelier de partage des réalisations du projet de suivi de la qualité de l’air dans le cadre du Projet d’appui au transport et à la mobilité urbaine (PATMUR), mis en œuvre par le Conseil exécutif des transports urbains de Dakar (CETUD).
 
"Les problèmes de la pollution au niveau de Dakar relèvent de particules fines qui sont des particules de poussière pouvant profondément atteindre les poumons, selon leur taille et leur forme", a-t-elle expliqué.
 
Ces particules sont émises principalement par les véhicules diesel, le brûlage à l’air libre de biomasse et de déchets, mais aussi par certaines activités industrielles, ainsi que les rues ensablées, a précisé Aminata Mbow Diokhané.
 
Elle a évoqué "un élément non moins important", à savoir la poussière en provenance du désert du Sahara, qui "contribue beaucoup à ces types de pollution, faisant passer l’alerte au rouge", a argumenté l’experte.
 
"Tout le monde devra pouvoir ressentir l’indice de la qualité de l’air qui est matérialisé par un code de quatre couleur. Elle est bonne lorsque la couleur est verte, alors que la couleur jaune, montre que la qualité est légèrement dégradée", a-t-elle ajouté.