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De la relance du tourisme, aux 16.9 milliards de F CFA qui seront investis pour la modernisation du club Med, en passant par la réhabilitation du stade d’Oussouye, la réalisation de 5 km de routes à Oussouye, le chef de l’Etat a entamé, hier jeudi,  sa tournée  économique dans le Sud du pays par une panoplie de promesses. Elles ont été déroulées dans le Kassa, première étape de sa visite en Casamance, où le président Macky Sall a rencontré dans la plus grande «intimité» le roi d’Oussouye dans son palais royal. «Je suis venu connaître l’état exact de vos préoccupations.» C’est en ces termes que le chef de l’Etat, Macky Sall, s’est adressé aux populations du Cap-Skiring, la cité balnéaire, première étape de sa tournée de cinq  jours en Casamance (du 18 au 22 octobre). La fermeture des hôtels évoquée, le président de la République, Macky Sall, de rassurer les populations sur la lancinante question de l’emploi dans l’hôtel. «Nous avons les problèmes d’emplois avec les hôtels, soyez assurer que toutes les mesures sont prises.

 Présentée hier, mercredi 13 juin, l’étude menée par le Forum des éducatrices africaines (Fawe) sur les violences basées sur le genre dans les académies de Ziguinchor et de Sédhiou, montre que les obstacles au maintien des filles à l’école restent les grossesses précoces ou non désirées, les mariages précoces et ou forcés, les travaux domestiques et la pauvreté. Dans le cadre de la lutte contre les violences basées sur le genre, le Forum des éducatrices africaines (Fawe) en partenariat avec Equal Masures, a réalisé une étude dans les académies de Ziguinchor et de Sédhiou pour la période 2017/ 2018. L’étude repose sur la situation de la violence basée sur le genre, le niveau de mise en œuvre de la loi scolaire de 10 ans  et la lettre circulaire sur la gestion des grossesses en milieu scolaire. 

’armée sénégalaise a déployé des moyens pour retrouver les auteurs de l’attaque qui a fait 13 morts et neuf blessés à Boffa, samedi, dans le département de Ziguinchor, a promis la Direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA). 

Des moyens sont ‘’mis en œuvre pour capturer, neutraliser et faire juger’’ les assaillants, a assuré son directeur, le colonel Abdoul Ndiaye, sur les ondes de la radio privée Sud FM. 

Treize jeunes ont été tués et neuf autres grièvement blessés dans une attaque attribuée à des éléments armés supposés appartenir au Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC), samedi après-midi à Boffa, dans le département de Ziguinchor. 

    Meurtries, éprouvées, les populations du Sud se sont approprié la paix, préoccupation majeure en Casamance. La situation d’ensemble c’est qu’il y a aujourd’hui une profonde aspiration à la paix. Un constat de plus en plus patent dans la région où dans toutes les rencontres (journées culturelles congrès, fora…) toutes les occasions sont mises à profit pour parler de la paix. Un plaidoyer qui va crescendo dans cette région où les langues se délient; tout le monde veut la paix.  

Qui n’a pas entendu ces syllabes résonnant comme une foudre... de guerre en Casamance ? Aussi amnésique soit –on , l’évocation de Bamboda, de Yutu, de Madina Mancagne…de Effock replonge dans la fournaise et les braises de la verte casa. Une casa verte logée dans les coeurs et qui a fini de virer au rouge tellement le sang versé n’a cesse depuis 82 de plonger moult familles dans l’éploration et le deuil : Des veuves et veufs , orphelins de tous âges se comptent par milliers, victimes d’une guerre fratricide aux dégâts collatéraux sans limites car affectant toutes les contrées du pays. Les familles encore en pleurs sont visibles dans toutes les branches socio-culturelles de Sunugal, sunu REW.

Le 1er janvier, deux membres du MFDC ont recouvré la liberté selon la communauté Sant'Egidio qui attribue cette libération aux autorités sénégalaises - Ces dernières refusent de s'exprimer sur l'existence d'un potentiel accord signé par les deux parties

Au Sénégal, deux membres du MFDC, le mouvement indépendantiste casamançais, ont été libérés début janvier. L'information a été rendue publique par la communauté catholique de Sant'Egidio, médiatrice dans ce conflit en cours depuis plusieurs décennies et qui connaît une période d'accalmie depuis l'arrivée au pouvoir de Macky Sall.

  L’édition 2016 du Gamou de Kaour organisée sous la houlette du saint homme, le khalife général Cheikh Aladji Diaby Gassama, s’est presque déroulée dans le  noir à cause des pannes du groupe électrogène. En plus, aucune citerne d’eau (en dépit de l’intervention du gouverneur de Sédhiou) n’a été envoyée à Kaour pour les milliers de pèlerins venus des quatre coins du Sénégal et de la sous-région. D’où la colère des populations qui dénoncent le «deux poids deux mesures» dans le traitement des foyers religieux.

 L’Armée sénégalaise confirme l’information selon laquelle une personne a été tuée en fin de week-end  à la suite d’un accrochage entre ses éléments et des individus armés non identifiés, sans donner de date et plus de précision sur cet incident. «Comme à leur habitude, à chaque fois qu’elles sont acculées, les bandes armées, dans un souci de divertir les unités chargées de les traquer, s’attaquent aux populations en vue de les dépouiller de leurs biens et d’entraver leur liberté de mouvement. 

 L’implication des femmes de la Casamance dans la gouvernance locale est une réalité bien vécue dans la région de Ziguinchor. Regroupées dans des structures indépendantes, des femmes s’activent pleinement dans le développement de cette région meurtrie par le conflit armé qui oppose depuis 1982 l’Etat du Sénégal aux combattants du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc). Dans le cadre de ce dossier réalisé grâce au soutien du projet «Femme occupe média» de l’Institut Panos, nous avons été à la rencontre de certaines de ces «mamans de la paix» très engagées sur le terrain du développement local et de la recherche de la paix. Un vent nouveau souffle en Casamance. Après 35 ans de conflit armé dont le bilan est aujourd’hui, difficilement quantifiable aussi bien en termes de pertes en vies humaines que de dégâts matériaux, la Casamance naturelle qui regroupe les régions administratives de Ziguinchor, Kolda et Sédhiou traverse une nouvelle ère dans son histoire.

Dans un communiqué reçu par notre rédaction, le gouvernement du Sénégal a démenti l'information selon laquelle il aurait payé une rançon aux ravisseurs des exploitants forestiers pour leur libération. 
Selon Seydou Guèye, le porte-parole du gouvernement : "l'Etat du Sénégal ne saurait opérer une telle transaction avec des malfaiteurs qui hantent la quiétude des populations".  
Mieux, pour Seydou Guèye, "dès qu'il fut informé de la prise d'otages, le Chef de l'Etat a donné des instructions fermes aux autorités de défense et de sécurité pour que les auteurs du kidnapping soient traqués jusqu'à la libération de toutes les personnes retenues contre leur gré.