Abou Diallo Balele fustige la gestion de la commune d’Ogo par le maire Amadou Kane Diallo. En effet, selon M. Abou Diallo Balele, sa mauvaise conduite des affaires au niveau du foncier est fortement décriée par une partie de la population d’Ogo. Une gestion catastrophique au vu du mauvais recrutement du personnel de l’administration qui se serait fait sur des bases de complaisances. 

L’affaire de Ogo n’a pas connu son épilogue. Après la validation de la liste de Benno bokk yaakaar en appel, déclarée forclose par la sous-préfecture, l’opposition vient d’attaquer la décision devant la Cour suprême.

L’épisode de Ogo se poursuit, malgré la validation de la liste de Benno bokk yaakaar par la Cour d’appel de Saint-Louis.

La radio RFM vient de donner l’information. Le procès des six mis en cause a eu lieu aujourd’hui sous un très fort dispositif sécuritaire à Matam. Les forces de l’ordre ont été renforcées par les ASP à cette occasion. 

Pour rappel, le mandataire de Benno Bokk Yakaar dans cette commune rurale de la région de Matam avait été pris en otage à quelques heures de la clôture du dépôt des listes pour les locales de juin. Ce qui avait conduit à la forclusion de ladite liste. Des proches de l’ancien ministre Abou Lô ont été accusés de cette action. Lô a été depuis démis de son poste de DG de l’Artp, et les accusés arrêtés.

Les six militants de l'Apr, impliqués dans le kidnapping du mandataire de la liste BBY pour les Locales, ont comparu devant la barre du tribunal de Matam en l'absence de Alioune Niane, partie civile dans cette affaire. La liberté provisoire introduite par le conseil des accusés, Me Ibrahima Ndiéguène, a été purement et simplement rejetée. 

Le directeur général de l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp), Abou Lô, a été limogé hier. La décision présidentielle tombe comme une sanction au lendemain de la séquestration du mandataire de Bby à Ogo, Alassane Niane, par une bande supposée agir sous les ordres de Abou Lô.

La décision épouse les formes d’une mesure disciplinaire sanctionnant une affaire de gangstérisme politique. Le président de la République, Macky Sall, a annoncé en Conseil des ministres, hier, le limogeage du directeur général de l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp), Abou Lô. Cité dans une affaire de «banditisme politique» à Ogo dans la région de Matam où ses partisans dont son neveu ont été interpellés par la police pour avoir séquestré le mandataire de Benno bokk yaakaar (Bby). 

L'affaire du mandataire de la coalition Benno Bokk Yakaar (Bby) ne va pas passer par pertes et profits au regard des auditions initiées par la gendarmerie de Ourossogui. 

Pour rappel, le 23 mai dernier, alors qu'il se rendait à la sous-préfecture de Ourossogui pour déposer les listes de ladite coalition pour les prochaines élections locales, le mandataire, Alassane Niane, a vu son véhicule encerclé par une dizaine d'individus qui l'ont obligé à descendre. 

Il sera amené dans un endroit secret jusqu'aux abords de 3 heures du matin, ce qui a eu comme conséquence la forclusion de la liste de Bby dans la commune de Ogo. 

Après que la Cour d’appel de Saint-louis a validé la liste de Benno bokk yaakaar pour «cas de force majeure», le Pds de Ogo annonce un pourvoi en cassation. Amadou Abdoulaye Diop et Cie estiment, en effet, qu’il n’y a pas d’éléments extérieurs à faire prévaloir.

Des responsables du Parti démocratique sénégalais (Pds) de Ogo ont décidé d’attaquer la décision prise par la Cour d’appel de Saint-Louis qui a validé la liste de la coalition Benno bokk yakaar qui était déclarée forclose. Amadou Diop, tête de la liste majoritaire du Pds dans cette commune de Matam, soutient qu’on ne peut pas faire un recours en cas de forclusion. Cet enseignant en droit à l’université de Dakar estime que la coalition Bby est en train d’opérer dans «l’illégalité».

En ma qualité de responsable politique dans la Commune rurale de OGO et témoin privilégié des évènements qui se sont déroulés dans cette localité ces derniers jours, j’attire l’attention du public sur les agissements du député Farba Ngom.

Sous l’égide de Monsieur Abou Lo, membre du Directoire de l’APR, le parti a engagé, depuis plus de trois mois, des négociations avec Kalidou Diallo, Abdoulaye Dieng et Abou Diallo Balel, tous ex-dirigeants PDS de la commune rurale de OGO. Ces négociations ont abouti à la création d’un comité électoral consensuel incluant toutes les sensibilités politiques lors d’une assemblée générale tenue le dimanche 06 avril 2014 à OGO. Ce comité électoral, élargi à des personnes ressources issues non seulement de l’APR mais aussi des différents mouvements qui ont rejoint ce parti, a mis en place un bureau consensuel.

Farba Ngom va encore faire parler négativement de lui au sein de l’Apr dans les prochains jours Farba Ngom, le député et griot de Macky Sall, vient encore de s’illustrer de triste manière. Il a réussi l’exploit d’écarter de la course à la mairie de Ogo la liste de la mouvance présidentielle. Une véritable gifle donnée à Macky Sall et qui fait grincer des dents au palais, selon des indiscrétions. La coalition Benno Bokk Yaakaar ne sera pas partante aux joutes des élections locales de juin à Ogo dans la région de Matam. Et pour cause, la mouvance présidentielle n’a pas pu trouver un consensus autour des candidats. La responsabilité de cet état de fait porte la signature de Farba Ngom.

L’histoire électorale récente devait servir de jurisprudence. Ce qui se passe à Ogo ressemble à la forclusion constatée à Ndindy et Ndoulo, dans le Diourbel, en 2009. La Cena avait pris ses responsabilités pour faire respecter la légalité.

Le scénario en cours dans la commune d’Ogo rappelle, à bien des  égards, les cas plus ou moins acides de Ndindy et Ndoulo lors des élections locales de 2009. Ils pourraient servir de jurisprudence. Dans ces deux communautés rurales, les listes de la coalition au pouvoir à l’époque, Sopi 2009, portées à l’époque par Aminata Tall, l’actuelle présidente du Conseil économique, social et environnemental (Cese), avaient été frappées de forclusion.