Malgré les énormes opportunités de valorisation de l’important réseau hydrographique dans la zone du Damga, l’irrigué souffrait toujours d’un manque d’eau criard qui maintenait les agriculteurs d’Orkadiéré et de Hamadi Ounaré (Kanel),  dans un traumatisme ambiant.  

Caractérisé par une période de crue dès le mois d’août et d’un tarissement progressif en début octobre qui aboutissait souvent à un assèchement, le Dioulol, ce défluent du fleuve Sénégal, supportait aléatoirement  l’approvisionnement en eau des trois  premiers grands aménagements de Matam (Orkadiéré, Ounaré A et B). 
 
Son alimentation tardive avait des effets sur le démarrage de la campagne agricole qui commençait au début du mois d’août.