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Un été sur le littoral: culture et tourisme en difficulté, gestion déficiente de la cité, absence de cap… Mbour, pourquoi ça cale ?

 Une ville avec tous les atouts, Mbour. Dans ce gigantesque complexe urbain où tout se mélange, le principal souci des gouvernants d’aujourd’hui, (l’Etat et les collectivités locales) reste dans ce qui peut être fait pour sauver ce  qui peut l’être. Mbour suffoque et il semble qu’il n’y a pas de solutions immédiates. Et, le plus regrettable est que contrairement à la métropole niçoise adossée sur la Méditerranée et seulement distante de quelques kilomètres de Monaco et de l’immense agglomération marseillaise sur la canebière qui est devenue la quatrième ville de France, Mbour forte de ses attributs de la nature, n’a tiré profit ni de la mer, encore moins de tous les atouts qui fondent le caractère d’une véritable ville. En métropole, quelle grande ville aujourd’hui n’a pas son tramway, son centre piéton, ses vélos en libre-service ou encore son «écoquartier», se demandent certains experts et urbanistes.

A l’heure du Smartphone et des villes numériques, l’on est pourtant, très très loin de ces images et clichés qui symbolisent la ville moderne, quand on parle des villes sénégalaises. A Mbour, à ce jour, le tourisme est presque mort de cette anomalie. Tout comme la culture, l’éducation et toutes les grandes librairies qui faisaient sa réputation, ont fermé leurs portes. Les grands magasins du centre aussi laissés à des affairistes dont le seul souci, loin de rendre belle, une cité, fussent-ils des Sénégalais, est de se faire de l’argent sur la population au lieu de servir les populations. Dans le centre ou ce qu’il reste, ne subsistent que les ombres du passé.

 
Le tramway, même si des lignes de tata viennent d’être lancées, ce sera peut-être pour l’autre siècle. Pour avoir une ligne, il faut des voies dans la cité ; Mbour n’en a plus. Pour améliorer la mobilité urbaine, la ville ne compte aucune voie bitumée dans le centre encore moins des feux de circulation. L’on est encore dans la préhistoire de la civilisation urbaine et la population semble s’en accommoder. Aujourd’hui, il n’y a aucune forme d’innovations, à commencer par la voirie morte de sa plus belle mort.
 
De centre, la jeunesse actuelle de la ville n’en connaît qu’une seule direction, celle qui mène à la station de Saly, site touristique qui n’a pas été incluse dans le périmètre urbaine ville et laissée à une communauté rurale, Malicounda, pour renflouer les caisses de cette commune-quartier située à l’entrée de la ville. Une cité de tous les paradoxes qui n’en tire aucun avantage ; voilà qui symbolise la ville de Mbour et son environnement.
 
La plus incompréhensible des mesures a été de l’avoir séparé pour des raisons qu’on aura du mal à expliquer dans l’avenir, à son arrière pays, sans aucune forme de concertation entre le rural et l’urbain. Au même moment, Diamniadio et son immense complexe urbain arrivent dans ce contexte sans aucune autre forme de perspectives qui va dans le sens du développement de la Petite côte. Ici tout a été pensé pour aller à… ou revenir de… Dakar. Quid de l’aéroport de Diass en voie d’être inauguré et qui ne sera d’aucune forme d’utilité dans la relance de la ville sinon y accroître l’anarchie et les encombrements en tout genre. Comme l’a été d’ailleurs, au regret des populations, le tourisme et l’aménagement de la station balnéaire de Saly au départ du programme.
 
Conçue comme l’élément-clé dans la construction du territoire, Dakar, devient une sorte de goulot d’étranglement à partir duquel tout se déconstruit également. Comment expliquer, à partir de ce moment, la difficulté d’entrer ou de sortir de Mbour ?  Que l’on bifurque par la soi-disante bretelle à l’entrée de la ville et qui mène sur la route de Kaolack ou que l’on entre dans le ventre mouvementé de la ville pour aller vers Joal, on ne le fait pas en moins de vingt minutes. Un calvaire avec comme élément catalyseur, les gros camions en direction du Mali, de la Guinée-Bissau, de la Guinée ou des fois en provenance de ces pays, du Sénégal oriental et/ou de la Casamance.
 
Et dans un tel contexte, sans moyens suffisants, sans aucune vision, le maire peut tout se permettre en invoquant les difficultés liées à la conjoncture, mais encore l’absence de véritables projets politiques venant de l’Etat dans la ville. Les inondations qui le tracassent au quotidien à chaque saison des pluies en sont un bel exemple.
 
CONTRAINTES BUDGETAIRES, ABSENCE D’HORIZONS CLAIRS… : Un véritable gouffre urbain qui explose
 
Limitées au niveau de leur budget, toutes les villes sénégalaises fussent-elles littorales, fluviales, fluvio-maritimes ou intérieures n’ont aucune marge de manœuvre. Tous les projets urbains qui sont y lancés, ne le sont que grâce aux intérêts de la puissance publique. Sans elle, il y a aucun autre investissement à venir. Pour preuve, le pôle de Diamniadio en construction pour un montant d’environs 2 milliards de dollars, ne l’a été que par l’engagement de l’Etat avec ses partenaires marocains, indiens, et quelques Sénégalais qui y tireront nul doute profit. Que peuvent faire les maires, face à l’anarchie, toutes les formes de pollution, l’absence d’études sur leur cité.

Tous ces faits remarqués sont des freins au développement d’une ville qui ne prendra son envol que quand elle sera dotée d’un plan de développement urbain régional qui inclut à la fois, Thiès, Joal et Fatick. Mbour comme espace économique principal, Thiès comme centre d’une région économique, Joal et Fatick, comme aires de prospérité qui permettent de réduire la pression sur la ville. Pour exemple, Thiès n’est distante de Mbour que de 70, voire 75 kilomètres, selon le chemin qu’on prend. Joal est à 30, voire 32 km. Et, Fatick et sa région seulement distante de 70 km. Construire un ensemble au cœur de cette partie la plus humide du littoral à travers les îles du Saloum, Djifère, sur la route de Kombongoy, voilà le travail à faire pour certains spécialistes de l’aménagement du territoire.

Contrairement, à Diamniadio, Mbour et son agglomération ne se développeront par des bouts de territoire découpés en fonction des intérêts des uns et des autres. Confrontée aux pénuries d’eau chaque jour, à l’anarchie au sein des aires de rencontres (marchés, routes ou ce qu’il en reste), la population ne veut même plus qu’on lui parle de ville. L’absence d’homme ou de femme de la ville proche de l’Apr, dans le dernier gouvernement de Macky Sall, est aussi soulevée chez les jeunes comme une forme d’oubli que le président de la République et son entourage n’assument pas. Mbour, une méprise ! Certains jeunes n’hésitent plus à penser que l’équipe au pouvoir ne rêve pas d’un grand destin pour leur ville. Est-ce qu’ils ont tort à ce qu’on voit ?
 
Depuis des années, la grande mosquée dont un des pans s’était effondré, est restée en souffrance de par l’incompétence d’une équipe municipale incapable de développer la moindre capacité de coopération économique et sociale pour relancer ce projet. Quand l’association «Solidarité mbouroise » s’y est mise avec ses moyens à elle, la chose s’est accélérée timidement. Et, maintenant, c’est le Président Macky Sall qui s’y met avec la promesse de finir les travaux. Un mouvement de jeunes pour vendre du rêve voilà l’enjeu, mais s’agira-il d’un rêve durable ?   
 
CITE NUMERIQUE, VOIRIE NOUVELLE, UNIVERSITES, LACS… : Diamniadio, modèle ou anti-modèle…
 
La question du budget est intéressante quand on l’évoque au cœur du fonctionnement des villes, car même Dakar dont le maire Khalifa Sall est encore en prison pour des problèmes de gestion interne de sa mairie, n’y arrive pas. Dans la ville sénégalaise, il semble que le casse-tête des élus reste l’équation de la gestion municipale. Le nœud de tous les problèmes est là et de quels moyens dispose un maire qu’il soit de Guédiawaye, de Diourbel, Pikine ou Mbour  pour faire la mixité sociale, le logement ou des programmes d’assainissement ? Avec Diamniadio, l’on tente le tout pour le tout pour élaborer un modèle urbain qui devrait marquer les esprits. Mais, les autres villes, en ont-elles les moyens ? De l’Etat et des collectivités, qui doit faire la région, la question est ouverte aux planificateurs.
 
Le modèle Diamniadio, tout beau projet, confié à la Délégation Générale à la Promotion du pôle Urbain (Dgpu), est vu par certains comme un paradoxe dans le contexte de décentralisation que connaît le pays depuis le lancement en 1997, de ce projet dit de régionalisation. Et c’est le Délégué Général Seydou Sy Sall qui le dit lui-même, chez nos confrères de Financial Afrik en soulignant que «C’est la première fois dans l’histoire du Sénégal qu’un projet de cette envergure, est entrepris. 1644 hectares, pour vous donner une idée, c’est quatre fois le plateau de Dakar ; quatre fois les Parcelles Assainies. Certains pensaient en parlant de çà qu’il s’agissait d’un projet pharaonique qu’il était impossible de réaliser… En 2014, lorsque le Président Macky Sall lançait le projet, c’était un site complètement vierge. Mais, le Président, vous savez, c’est avec l’audace qu’on réussit tout. La première chose a été d’injecter ici le Centre international de conférence de la francophonie». L’idée, ajoute le délégué général du Pole, «c’était de susciter l’attractivité, l’attraction vers le pôle. L’Etat a voulu démontrer ici le mouvement en marchant…» Audace et attractivité, chacun de ces mots gardent son sens pour le projet, mais aussi pour la suite. Ils fixent aussi un cap pour le pays et son futur modèle à l’horizon 2030-2050. Mais, les mairies actuelles dans leur configuration et la composition de leurs élus, sont-elles capables de suivre ce mouvement, fut-il le plus beau, le plus construit au plan de la conception et du partage des idées ?
 
Face à cet exemple, la France dans sa conception du territoire, en partant de la région, du département, de la commune est un exemple inspirant encore une fois. On peut retenir ainsi, et les études des laboratoires des universités et instituts de recherche sur l’urbain, que la France n’a connu en tout et pour tout que deux périodes où les gestions municipales ont été fortement marquées par une vision politique. Celle du socialisme municipal, né dans les années 1880, qui s’est prolongé jusque dans les années 1930. Les villes deviennent alors des laboratoires du changement, avec la mise en place de grands services publics municipaux allant jusqu’à la création de boulangeries ou de pharmacies municipales. C’était pour l’époque…
 
Celle des années 1970 et 1980 ensuite, fortement marquée par la bipolarisation de la vie politique. À la suite du programme commun, une nouvelle génération d’élus de gauche conquiert des villes aux municipales de 1977. Dans leur gestion, ils vont mettre l’accent sur la démocratie locale, les loisirs et les grands équipements culturels. La première expérience se heurtera au Conseil d’État, qui veille scrupuleusement à faire respecter la loi de 1884 limitant les compétences des communes. La seconde trouvera ses limites dans les contraintes budgétaires qui vont rapidement s’imposer à tous. Les villes sénégalaises sont dans cette forme d’impasse qui commence à trop durer. «Pour faire très différent, encore faut-il en avoir les moyens financiers», souligne Patrick Le Lidec, chercheur au centre d’études européennes de Sciences-Po. 
 
LIGNES DE FORCES

A l’heure des innovations et de la croissance verte : Mbour peut-elle redevenir une ville qui attire ?
 
Mal éclairée pour ses rues principales, sans aucun reflet qui attire le visiteur, Mbour peut elle devenir une ville d’avenir ? Simplement, une cité lumineuse, lisible et presque de taille humaine. Toute la question est à ces points.
 
Un débat de fond se tient actuellement au Sénégal dans le monde des urbanistes pour ce qui est du modèle à suivre pour remettre en vie les villes secondaires. Mais, quelles réponses proposent les mairies des villages devenues communes rurales comme celles  des villes grandes ou moyennes au moment où tous disent avoir fait passer le budget municipal de 100 millions à plus d’un milliard de FCFA. A tort ou à raison, d’où vient cet argent que l’on agite et dont on ne recouvre même pas les 70% pour le budget. Image d’épinal, nos villes n’ont plus rien de villes malgré ces types de déclarations. Les maires de villes comme ceux des communes rurales en purs politiciens ne sont pas souvent et pour la plupart capables de lire même un bon budget. L’on fait dans l’à-peu-près en pensant que le peuple de la ville dort. Çà les arrange. Contre les inondations, les saletés, la mauvaise organisation des activités (mobilité urbaine, transports, gestion des marchés et halles…), l’anarchie est au cœur de tout. A Mbour comme à Kaolack, dans le centre de ces villes paisibles d’il y a quelques années, rien n’attire sinon, les odeurs et les saletés qui se mélangent au sable de rues mal entretenues. On est dans le flou. Si on considère qu’une ville intelligente, c’est une cité où l’on peut vivre son bien-être et faire du business, il n’existe pas encore une ville sénégalaise qui répond à ce critère en attendant de voir ce que va offrir le pôle urbain de Diamniadio. Le contexte de l’édification de cette nouvelle ville arrive au moment où jamais la gestion de la cité n’a jamais été aussi défaillante. Pour preuve, faute de résultat, même nanti de son expérience de paysagiste et grand connaisseur de la vie urbaine, le maire de Saint-Louis, Cheikh Bamba Dièye a été sanctionné par sa base et une partie de la population de la vieille ville. Le maire actuel, fort du soutien du chef dont il est le beau frère, ne fait pas mieux que lui moins de deux ans, après son élection.
 
Que dire de Mbour, la cité la plus envahie du Sénégal par l’exode après Dakar ? Au cœur d’une belle tourmente au niveau foncier, la ville n’a plus aucun charme. La décentralisation et ses incohérences lui ont enlevé tous ses privilèges et c’est dans ce contexte que tout ce qui faisait son charme a disparu : le tourisme est bien en très grande difficulté. La mer n’attire plus le visiteur étranger qui préfère désormais le sable fin de la Dominique et des Antilles beaucoup plus propres et plus aptes à les recevoir. Dans le même temps, rien n’est fait par les autorités au niveau de l’Etat comme au niveau municipal, pour relever la qualité de l’offre dans les hôtels encore en vie ; mais encore dans l’aménagement d’espaces du genre : les places du centre, la plantation d’arbres, les façades etc.
 
Qu’est ce qui  attire d’ailleurs dans cette cité où toutes ces facéties qui font la réputation d’une cité n’existent nulle part ? A cette question, le maire serait incapable de vous apporter une réponse. Au cœur de la tourmente, il n’a plus d’avis ; il semble attendre son heure, pour ne serait-ce que rendre le tablier et laisser la place. Raisonnablement, c’est sans doute le meilleur service qu’il aura à rendre à la ville ; mais pour être remplacé par qui ? Autre question lancinante qui revient dans cette ville où depuis Ameth Sarr et Abdou Mané, il semble que l’on soit plus damnée que les autres. Moussa Ndoye n’a guère mieux, bradant le foncier comme il pouvait. Mbaye Diagne, malade et impuissant a eu toutes les difficultés à finir ses mandats. Alors à partir de là, regarder l’avenir reste difficile dans cette cité sans reflet, adossée sur l’atlantique, comme malgré elle. 
 
FOCUS SUR… SALY
 
La grosse anomalie au cœur d’un chaos
 
40 ans d’existence  et le Ko après, c’est cela à quoi ressemble la station balnéaire la plus connue en Afrique de l’ouest. Comment est-ce possible ? La réponse n’est pas simple pour les experts et les hôteliers qui se renvoient la balle. Au niveau du Centre Expérimental de Recherches et d'Études pour l'Équipement (Cereq)), l’on met cela sur la somme de toutes ces erreurs nées du non respect des normes d’établissement et de construction sur le littoral. L’on a chargé la mer, dit-on. Dans l’aménagement littoral, le village de Saly et sa station balnéaire reste comme un complexe qui, au début de sa conception, étaient destinés à faire de la Petite côte avec le Cap skirring, aux côtés de Dakar, mais aussi de Saint-Louis, le cœur du tourisme au Sénégal.
 
1977-2017, c’est juste au lieu des belles prévisions attendues, ce furent quarante années de désillusions pour la ville. Même si les débuts jusqu’à la fin des années 1990 furent exceptionnels sur l’économie de la zone et de la région, la suite a été presque catastrophique, parce que tout finalement s’en va. La côte envahie par la mer parce que «sabotée» par des édifices sans aucune norme de respect des sites. Sans le respect de la distance des 100 mètres entre la mer et la côte, comme dans la législation européenne qui devrait permettre de laisser l’océan dérouler ses vagues.  La Direction de l’environnement et des établissements classés est dans la même mouvance sans arriver à convaincre les promoteurs hôteliers sur la Petite côte. Selon eux, aucune des solutions tentées par l’Etat jusque-là, n’a servi à rien pour sauver ce qui peut l’être sur le littoral. Le tourisme se meurt à Mbour parce que tout a été fait dans la planification du secteur, sans une cohérence avec le développement de la ville. Rien n’attire le touriste dans la cité, les quartiers, chez les gens. Ni l’habitat, ni la gastronomie, encore moins, la boulangerie et les services. Comment dans une cité touristique, vous ne pouvez avoir aucun organisme à visiter au plan récréatif. Aucun musée, encore moins des centres culturels et de bons restaurants.
 
Au niveau des infrastructures, qu’est-ce qu’il y a, à part le grand marché coincé au bord de mer et de l’ancien centre ville ? Pittoresque et propre à ces débuts dans sa gestion et son organisation, ce grand centre d’échanges a été vite dépassé par le développement anarchique qu’il y a dans la ville sans que des mesures intelligentes viennent pour prévenir et organiser son avenir. Est-ce trop demander aux autorités municipales ? Tout autour de ce marché où toutes les voies étaient bien tracées, il n’existe plus aucun grand restaurant ; aucun centre où l’on peut se reposer quand il fait chaud. La station de Saly qui était devenue le lieu où l’on pouvait disposer de ces espaces, a également perdu sa flamme même forte de son nouveau statut de commune.
 
 
Réalisé par Mame Aly KONTE

 

source:http://www.sudonline.sn/mbour-pourquoi-Ça-cale-_a_36650.html

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