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La Fondation Ecobank s’engage pour un montant de 750.000 Dollars US dans l’éradication du paludisme au Mozambique

Cette contribution financière viendra en appui à la campagne de distribution de moustiquaires imprégnées aux populations et permettra d’effectuer des dépistages et de fournir des traitements

LOME, Togo, 9 février 2018/ -- Dans le cadre de son partenariat avec le Fonds Mondial de Lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme, la Fondation Ecobank (http://EcobankFoundation.org) fait un don de 750.000 Dollars US au Ministère de la Santé du Mozambique pour aider à combattre le paludisme dans le pays. Cette contribution financière viendra en appui à la campagne de distribution de moustiquaires imprégnées aux populations et permettra d’effectuer des dépistages et de fournir des traitements.Pour Julie Essiam, Directrice Générale de la Fondation Ecobank, le Mozambique a fait des progrès remarquables dans la lutte contre le paludisme. A travers cette contribution, dit-elle, nous accompagnons le Gouvernement dans sa détermination à faire du Mozambique un pays sans paludisme. Nous sommes en train d’améliorer la qualité de vie des enfants, des familles et des communautés entières. 

 La recherche sur le cancer donne de plus en plus de résultats performants pour le traitement et fait progresser la survie des malades. Mais le coût de la prise charge reste élevé. A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale contre le cancer, hier, dimanche 4 février, la Ligue Sénégalaise de lutte contre le cancer est montée au créneau en interpellant les Parlementaires, les invitant vivement à porter le plaidoyer de la gratuité de la chimiothérapie pour les patients. En prélude à la journée mondiale de lutte contre le cancer célébrée hier, dimanche 4 février, au niveau planétaire, la ligue sénégalaise de lutte contre le cancer a lancé le plaidoyer pour la gratuité de la chimiothérapie au Sénégal afin de soulager les malades dont le coût onéreux de cette prise en charge est difficile à supporter.

 En Côte d’Ivoire, la publication du rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue) remet au goût du jour les conséquences du déversement des déchets toxiques. Dans un communiqué rendu public hier, mercredi 31 janvier, Amnesty International déclare : «onze ans après le déversement de 540 000 litres de déchets toxiques autour d’Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire, les victimes demeurent dans le flou quant aux éventuelles conséquences à long terme sur leur santé ».

Le nombre de décès causés par le VIH/Sida dans la région de Kaffrine (centre) a augmenté de 33 en 2016 à 51 en 2017, a-t-on appris jeudi du point focal VIH/Sida de la région médicale, Oumar Khouma.

"En 2016, nous avons noté 33 cas de décès causés par le VIH/Sida. Et en 2017, il y a eu 51 cas de décès et 60 malades perdus de vue", a dit le point focal de la lutte contre le VIH/Sida dans cette région, en faisant remarquer que "les décès sont élevés par rapport à l'année 2016".

 De 7,7 % en 2012, le taux de transmission du VIH mère-enfant est passé à 3,3% en 2017, soit une baisse 4,4 points. C’est ce qui est ressorti du plan de l’enquête sur l’évolution du taux de transmission de la mère à l’enfant, durant l’année 2017. L’information est de la Division de Lutte Contre le Sida et les IST, en collaboration avec le CNLS Conseil National de Lutte Contre le Sida, lors d’un atelier organisé, hier, vendredi 02 février, au King Fahd Palace. L'enquête sur l’infection au VIH chez les nouveau-nés par leur mère est révélée hier, vendredi 02 février, à l’hôtel King Fahd Palace, lors d’un atelier organisé par la Division de Lutte Contre le Sida et les IST (DLSI), en collaboration avec le Conseil National de Lutte Contre le Sida(CNLS).

 Le mouvement de grève de 72H du Syndicats autonome des médecins du Sénégal (SAMES) n’a pas complètement paralysé les structures sanitaires de la région de Ziguinchor, mais son impact est durement ressenti par les patients. A l’hôpital régional de Ziguinchor, la plus grande structure sanitaire de la région, le mouvement d’humeur des médecins est bien suivi, si l’on en croit le secrétaire général de la section SAMES, Docteur Diama Sakho qui explique que «seules les urgences sont prises en charges, sinon les autres consultations sur rendez vous sont tous renvoyés. Nous nous désolons de cette situation, mais nous n’avons pas le choix.

 Les dispositions du nouveau Code forestier prévoient une hausse des peines infligées aux trafiquants de bois. Elles passeront désormais de 4 à 10 ans de prisons contre tout coupable de ce délit. L’annonce est du ministre de l’Environnement et du Développement durable, Mame Thierno Dieng, qui a présidé hier, jeudi 25 janvier, la rencontre de dissimulation de l’Atlas du Cilss et de l’Usaid sur la gestion des sols.

L’avancée de la mer est devenue, depuis l’ouverture d’une brèche en 2003, une préoccupation quotidienne pour les populations riveraines de la langue de Barbarie, où se rendront samedi les présidents Sall et Macron.

L’ouverture de cette brèche sur cette mince bande de terre qui sépare le fleuve Sénégal de l’océan Atlantique, avait été réalisée sur décision des autorités pour éviter des inondations à Saint-Louis.

 La Région médicale de Sédhiou, en rapport avec le Service de l’action sociale et les partenaires sociaux, a célébré hier, dimanche 28 janvier, la Journée mondiale de lutte contre la lèpre. Cette célébration a réuni différentes écoles coraniques de la commune à la grande mosquée de Sédhiou. La prévalence, dans la région, était de l’ordre de 12 cas en 2017 dont 7 guérisons sans séquelles. Cependant, les acteurs recommandent une veille sentinelle par le dépistage précoce pour éviter au sujet de s’en tirer avec des handicaps préjudiciables à sa situation sociale et économique. 

 Le programme national de lutte contre le Tabac entame une campagne de sensibilisation sur les méfaits du tabac à partir du 25 janvier prochain en milieu scolaire. Une information donnée hier, lundi 22janvier, par le coordonnateur dudit programme, le docteur Omar Ba. Selon l’enquête du Gyts (2002, 2007), la proportion d’enfants âgés de moins de 10 ans ayant fumé est passé de 19,3% (2002) à 25,9% (2007).  Une enquête qui a amené le programme de lutte contre le tabac à faire des élèves des lycées leurs cibles pour leur campagne de sensibilisation qui démarre à partir du 25 janvier prochain. Les établissements  concernés sont les lycées John Kennedy, Limamoulaye, Galandou Diouf, Sacré Cœur et les Pédagogues.