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Jeu, Jan
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Plusieurs événements ont marqué l’actualité durant l’année 2018. Il s’agit, entre autres, du procès des présumés terroristes, les manquements dans la distribution de l’eau potable à Dakar, les rapts d’enfants et le drame de Bofa Bayotte.  PROCES IMAM ALIOU NDAO ET CIE, UN MIRAGE !

L’année 2018 a été marquée par une forte actualité judiciaire. L’une des plus marquantes est le procès des présumés terroristes. Après de nombreux renvois, ce qui était qualifié de procès Imam Aliou Ndao et coaccusés s’est ouvert en avril, dans une salle 4 du Palais de Justice Lat-Dior de Dakar archi comble.

Bruno Diatta, chef du protocole du Palais pendant 40 ans, mort à 69 ans, est l'Homme de l'année. Seneweb a suivi ses traces de Cabrousse à Dakar en passant par Saint-Louis.

 

Louis, on ne le présente plus. Son nom complet ? Bruno Robert-Louis Diatta. Plus connu sous Bruno Diatta ou, familièrement, Bruno. Chef du protocole de la Présidence pendant 40 ans, il a servi sous tous les chefs de l'État, Senghor, Diouf, Wade et Macky Sall. Mort le 21 septembre, à 69 ans, il repose au cimetière de Bel-Air. Ce bel homme à la silhouette fine, au visage carré, au teint crème, fou de foot et à la mise toujours impeccable est l'Homme de l'année 2018. Titre que Seneweb attribue tous les ans, depuis 2014, à une personnalité qui aura marqué les douze mois précédents.

Dans le cadre de sa tournée économique dans la zone nord du pays, le Président Macky Sall a procédé ce samedi au lancement des travaux du projet d'assainissement de l'Ile de Saint Louis et de Réhabilitation de la Place Faidherbe.

 Par l’entremise de son porte-parole, Serigne Bassirou Abdou Khadre, le Khalife général des mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, a appelé à l’apaisement, en perspective la prochaine présidentielle 2019. Mieux, il a souhaité aussi que les fidèles musulmans soient unis dans l’intérêt de l’Islam. L’édition 2018 du grand magal de Touba  a pris fin hier,  lundi 29 octobre, avec la cérémonie officielle présidée par le Khalife lui-même et le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye. 

 La communauté chrétienne célèbre Noël demain, mardi 25 décembre, commémorant la naissance du Christ. Occasion pour l’archevêque de Dakar, Mgr Benjamin Ndiaye, dont la déclaration est attendue aujourd’hui à sa Résidence Les Badamiers, de revenir sur l’actualité et inviter les fidèles à un retour à Dieu, dans un contexte préélectoral très tendu au Sénégal. 

Noël 2018 sera fêté demain, mardi 25 décembre. En cette occasion, le message du Pape François est très attendu, en plus de ceux des chefs de l’Eglise un peu partout à travers le monde, revenant sur l’actualité et invitant les fidèles à un retour à Dieu.

Suite à la profanation de la cathédrale de Kaolack, nous  partageons quelques réflexions et lançons un appel aux sénégalais et à l’Etat La profanation des lieux de culte se pose avec acuité au Sénégal ces dernières années. Si dans les années 80 ce phénomène était rare (destruction de la grotte de Popenguine en 1982, rare élément connu de cette époque), plus de quinze (15) cas ont été enregistrés entre 2010 et 2018). La connaissance de pareils actes est-elle liée à une communication plus accessible ? C’est-à-dire la prolifération des outils de communication qui a permis de mieux connaitre ces phénomènes de profanation ? Ou bien sommes-nous en face d’une situation nouvelle remettant en question les valeurs religieuses les plus sacrées au point de banaliser de pareils actes. Ce qu’il faut retenir au préalable c’est la généralisation de cette profanation. Il ne s’agit absolument pas d’actes isolés comme on veut nous le laisser entendre. Nul n’est épargné : musulmans, chrétiens, autres confessions religieuses.          

Votre site préféré Leral.net anticipe le grand Magal de Touba 2018, « 18 Safar » avec des reportages et des sujets avec les différentes composantes de la communauté mouride. Dans ce numéro « Wadial Magal », notre invité Serigne Mor Sourang explique la dimension et les bienfaits de la célébration de l’événement.

Vous allez certainement me juger mais je regrette amèrement mes erreurs du passé. Je m’étais faite la promesse de me marier vierge, hélas nous avons nos rêves mais il y a aussi les réalités de la vie.

J’ai grandi dans une famille chrétienne, mes parents étaient des responsables à l’église mais cela ne m’a pas empêché de faire ce que j’ai fait.

J’étais une fille très brillante à l’école. J’avais d’excellentes notes et mon autre atout était aussi ma beauté.

L’affaire de Lead Africa, accusé d’enfreindre la Loi sur les financements d’ONG  au bénéfice de  "Y en a marre" , par le par Ministère de  l’Intérieur du Sénégal ,   a donné l’occasion à nombre d’organisations de la Société civile du pays,  à se mettre en rang de bataille pour défendre sa cause.

Curieusement, cette mobilisation  se présente comme une Défense de "Y en a marre", comme si le Ministère de l’Intérieur l’avait accusé d’un manquement quelconque à la Loi,  et lui avait infligé une sanction administrative.

Ainsi, l’on assiste à une dérive spectaculaire dans notre  Société civile, qui, de « Défenseurs des Droits Humains » s’est transformée subitement en «  Défenseurs des Droits leurs Bailleurs de Fonds » !

Ce dont elles ont peur, c'est  ce qui est arrivé à Lead  Africa, n'arrive à leurs propres Bailleurs!

 Human Rights Watch (Hrw) a rendu public, hier, jeudi 18 octobre, son rapport intitulé «ce n’est pas normal : exploitation, harcèlement et abus dans des écoles secondaires au Sénégal».  L’organisation non gouvernementale (Ong) indexe les enseignants et dénonce le silence pour la plupart des responsables des établissements. Non sans inviter l’Etat à mettre fin à la culture du silence et à sanctionner les enseignants coupables d’abus.