17
Jeu, Jan
234 Nouveaux Articles

 Si tous les milliards et financements annoncés en faveur des femmes sont arrivés aux ayants droits, l’on ne parlerait plus de féminisation de la pauvreté dans nos pays. Mieux, même si le Sénégal a fait des progrès en matière de lutte pour l’autonomisation des femmes, notre pays est encore en marge de ce qui se fait dans certaines parties du monde. C’est le constat fait par des femmes leaders avant-hier, samedi 10 mars, lors d’une cérémonie commémorative de la Journée internationale de la femme, organisée par les femmes de Dp-World.   

Libreville, 9 mars 2018 - La Fondation  BGFIBank a honoré les femmes.

 

La fondation BGFIBank a clos sa première édition du programme ‘’Women Entrepreneurs Business Education’’, vendredi 9 mars 2018 à Libreville par la remise des certificats aux participants dudit programme. C’est en présence du Représentant du Ministre de la Promotion des Investissements Privés de l’Entreprenariat National des Petites et Moyennes Entreprises, du Commerce et de l’Industrie, du Représentant du Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage, Chargé du Programme Graine et de quelques invités triés sur le volet que 50 de ces femmes ont reçues leurs parchemins d’illustres remettants, issus du secteur bancaire, du secteur privé et des officiels du gouvernement.

 

 Selon le recensement de 2013 de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), les personnes handicapées font 5,9% de la population sénégalaise. Si, chez certains, des accidents ou maladies sont à l’origine du handicap, pour d’autres, il est inné. Souvent marginalisées, la discrimination à leur égard revêt différentes formes à cause de leur vulnérabilité. D’où les efforts du Comité des femmes de la Fédération des associations de personnes handicapées et la dynamique d’appuyer ces personnes vulnérables de la Direction de la promotion et de la protection des personnes handicapées au ministère de la Santé et de l’Action sociale. Des va-et-vient incessants, des marchandises exposées par-ci, par-là, en plein air dans la rue, sur les trottoirs même.

 Créé en 1996 en France par Christine Bruno, le Réseau international de femme de demain Afrique a pour mission  d’identifier dans tous les pays africains, les présidentes, les dames dynamiques pour pouvoir représenter les différentes entités des femmes de demain. Ledit réseau s’engage  pour l’humanisme au féminin. Après plusieurs pays visités, c’est au tour du Sénégal de porter sur les fonts baptismaux  sa section.  Le lancement a eu lieu hier, mercredi 28 février, à l’Institut africain de management (IAM).

A la veille de l’ouverture de la Conférence mondiale sur le tabac ou la santé qui s’étend du 07 au 10 Mars à Cap Town , en Afrique du Sud, vingt journalistes venus du Ghana, du Nigeria, du Burkina Fasso, du Kenya, de l’Ouganda, de l’Ethiopie, du Sénégal et de l’Afrique Sud, etc ont participé, ce Lundi 06 Mars 2018, à un atelier de renforcement de capacités sur la lutte contre le tabagisme, organisé par l’Alliance pour le Contrôle du Tabac en Afrique (ATCA) avec l’appui de ses partenaires : The Union ( Union Internationale contre la Tuberculose et les maladies respiratoires) , CTFC et le FCA.

Merck lance sa Merck Foundation et célèbre la « Journée Internationale de la Femme » avec la Première Dame du Niger

Merck Foundation discute de son engagement à renforcer la capacité des systèmes de soins de santé avec le président du Niger

NIAMEY, Niger, 8 mars 2018/ --

  • La Merck Foundation, en partenariat avec la Première Dame du Niger renforce les capacités des soins de santé dans le pays en se focalisant tout particulièrement sur le cancer, le diabète et l'infertilité.
  • La Merck Foundation nomme la Première Dame du Niger ambassadrice de "Merck More Than a Mother".
  • Merck Foundation discute de son engagement à renforcer la capacité des systèmes de soins de santé avec le président du Niger.

Merck (www.Merck.com) lance sa Merck Foundation (www.Merck-Foundation.com) au Niger en partenariat avec la Première Dame du Niger et son Ministère de la Santé (www.NigerStateMoH.org). 

C'est une lettre d'un "racisme inouï" qu'a reçu une députée REM. Mercredi 28 février, Laetitia Avia a publié le document sur Twitter annonçant qu'elle allait porter plainte.

"Madame, ce n'est pas une grosse truie noire venue d'Afrique qui va se permettre de se mêler de la vie des Français", commence l'expéditeur dans son courrier envoyé à l'adresse de l'Assemblée nationale. Il poursuit en affirmant que le passage dans les médias de la députée de Paris "nous donne la nausée".

Elle est âgée de 43 ans et exerce la profession de Senior Advisor, chargée du management des affaires administratives et juridiques à l’institut africain de management à Dakar. Derrière cette femme carriériste se cache aussi une maman de trois enfants.
Une femme sur plusieurs fronts dont la journée n’est pas de tout repos. Pour elle, les femmes c’est d'abord un droit à l’éducation : “ la femme est au début et au dessus de tout, il faut trouver des financements aux femmes pour qu'elles soient plus autonomes ”, dira t-elle.

 La sortie du ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, sur les cours de renforcement payants dans des locaux du secteur public de l’Education, a soulevé une indignation auprès des syndicats d’enseignants qui invitent leur ministre de tutelle sur le terrain de propositions sérieuses pour la matérialisation des accords. Et pourtant, le décret n° 73-737 du 7 août 1973 et n° 75-373 du 7 avril 1975 et la lettre sur l’interdiction des cours privés payants, établie par les textes législatifs et réglementaires, et rappelée notamment par la lettre numéro 004465/MEPEMSLN/SG/DEMSG du 15 septembre 2010, réfute cette pratique qui va à l’encontre des principes d’équité et d’égalité des chances. 

De nationalité indienne, Jeewan Pal est recruté comme responsable commercial par la société Jaï laxmi, spécialisée dans la fabrication et la commercialisation d'aliments de volaille et de bétail. Logé, nourri et blanchi par la société, il gagnait 98 mille FCfa en salaire mensuel. Traîné à la barre, l’Indien est condamné à six mois de prison et, à payer 35 millions de FCfa à titre de dommages et intérêts.

L'Indien, trainé devant le tribunal avait un mode opératoire assez spécial. Recevant des commandes en poussins des clients de son entreprise, il demandait à ses subordonnés (les journaliers sénégalais), de faire sortir un surplus de la commande pour ensuite, le revendre sur le marché.