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Jeu, Mar
306 Nouveaux Articles

Une pirogue en direction de l’Europe a échoué tôt ce samedi, sur la plage de la Corniche-Ouest, devant la Porte du Millénaire. L’embarcation avait à son bord des dizaines de candidats à l’émigration clandestine qui avaient pour dessein de se rendre en Espagne.

 Fort de la promotion de qualité de l’éducation,  le système sénégalais a pris la mesure de l’insuffisance de performance mise en évidence par les résultats des examens nationaux, notamment le baccalauréat et le Brevet de fin d’études moyenne (Bfem) qui ont enregistré respectivement des taux de réussite de 35% et de 52,11%. Le taux de réussite de ces deux évaluations certificatives vacille entre 30 et 50% depuis une décennie. Le rapport du groupe de travail de la Cosydep fait état des facteurs explicatifs de l’échec scolaire observé : le manque de matériels pédagogiques, l’absence de manuels scolaires, le niveau de compétence des enseignants, le système d’encadrement et d’évaluation et « l’encyclopédisme » du programme constituent ainsi les germes de contreperformances. L’inertie de la communauté, notamment des parents, sur l’échec scolaire, a été décriée. 

 Donner la vie en «style libre» : la femme peut adopter la position debout, assise, accroupie, ou couchée pour faire venir son enfant au monde. Ceci est bien possible désormais avec l’accouchement humanisé. Cette technique de prise en soins est partie intégrante du dispositif sanitaire de la maternité dans plusieurs structures de santé de Dakar. Immersion dans une pratique peu connue des Sénégalais où la femme a maintenant le choix sur l’accouchement. 

 La mort de l’étudiant Mouhamadou Fallou Sène, tué mardi 15 mai, lors d’affrontements entre étudiants de l’Université Gaston Berger  (Ugb) de Saint Louis et gendarmes, remet au goût du jour la question de l’utilisation de la violence d’Etat sous le magistère du président Macky Sall. A de nombreuses reprises, il a été noté une répression violente contre des manifestants qui, à la base, voulaient manifester pacifiquement.  Les communiqués et messages de condamnation de partis politiques et d’organisations de la société civile, suite à la mort de l’étudiant Mouhamadou Fallou Sène, fusent de partout.

Pour son premier sermon en tant que Khalife Général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké Ibn Serigne Bassirou Khadim Rassoul a choisi de s’adresser directement aux populations sénégalaises et principalement, aux Mourides du monde entier.

Un message teinté de spiritualité, encore une fois, mais surtout fondamentalement axé sur les dissensions entre musulmans appartenant à des obédiences différentes. Pour lui, certains se trompent de combat. Le seul qui vaille pour chaque musulman, dira-t-il, est de s’efforcer à redonner à l’Islam toute sa singularité et toute sa plénitude avant de chercher à fleurir les tarikhas.

 Serigne Mbaye Sy Mansour, le Khalife général des Tidianes, n’a pas épargné Idrissa Seck, relativement à la sortie de ce dernier sur la Mecque comme lieu de pèlerinage des Musulmans. S’invitant à la polémique, l’actuel guide de Tivaouane a vivement condamné les propos du patron de Rewmi qu’il a accusé d’avoir renié les préceptes de l’Islam. Non sans avertir sans détours que «Tous ceux qui ne prononceront pas (contre la sortie d’Idrissa Seck-ndlr) seront voués à la géhenne avec celui qui a parlé».

C'est une guerre sans merci que le préfet de Dakar vient de déclarer à la chicha et au tabac. À l'issue d'une opération coup de poing enclenchée par l'autorité préfectorale, en collaboration avec le Programme de lutte contre le tabac, la gendarmerie a saisi plusieurs fumoirs de chicha. Selon L'AS, une amende de 5000 francs Cfa a été infligée aux fumeurs surpris en flagrant délit dans des lieux publics, notamment aux Almadies.

 Plus de 460 heures, soit 36% sur la base des 1290 heures instaurées par le décret pour un « plan de secours » de deux semaines, comment terminer le programme avec toutes ces heures qui sautent ? Si les élèves dans la plupart des écoles et établissements privés ont quasi bouclé le programme scolaire à quelques encablures des examens nationaux, c’est un véritable cauchemar pour les potaches dans le public. A Mbour, les acteurs vivent sous la hantise d’éventuels résultats catastrophiques alors qu’à Saint-Louis, l’inquiétude est la chose est la mieux partagée chez les candidats aux divers examens nationaux. Dans le même temps, Kolda et Sédhiou qui craignent l’hivernage déjà imminent avec des abris provisoires s’investissent «au forceps» à boucler l’année scolaire. MBOUR : Des lycéens, en proie au spectre de l’hécatombe

Pour les étudiants, les bisbilles entre le ministre de l’Economie et des Finances et du Plan et son homologue de l’Enseignement supérieur et la Recherche, sont à l’origine du retard noté dans le paiement des bourses.

La Coordination des étudiants de l’Université Gaston Berger de Saint Louis (CESL) est très remontée contre les ministres Amadou Ba et Mary Teuw Niane. Elle considère que le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan et celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche sont comptables de la crise qui secoue l’Université Gaston Berger jusqu’à causer la mort de Fallou Sène. 

 Le gouvernement lance, dans un communiqué, un ultime appel aux enseignants pour une reprise immédiate des cours. Les syndicats d’enseignants qui organisent une marche nationale, aujourd’hui, mercredi 25 avril, à Diourbel, se braquent et se disent être «prêts à tout» pour obtenir gain de cause. 

Enough is enough ! Trop, c’est trop ! C’est un ras-le-bol que le gouvernement a exprimé dans un communiqué parvenu à la Rédaction de Sud Quotidien  hier, mardi 24 avril et qui sonne comme un ultimatum à la grève des enseignants.