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Jeu, Mar
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 La Coordination des Associations de Presse (CAP) condamne la descente musclée des éléments de la Gendarmerie dans les locaux de Dakaractu, le vendredi 31 mars passé, en fin d’après-midi, pour arrêter Barthelemy Dias. La CAP qui s’insurge contre cet acte qu’elle qualifie de «nouvelle atteinte à la liberté de presse et aux droits des journalistes», et de «dangereux précédent» dans un contexte pré-électoral très tendu, relève que «tous les journalistes et responsables des médias sont en sursis…» La descente musclée des éléments de la GIGN dans les locaux du site Dakaractu, le vendredi 31 mars dernier, en fin d’après-midi, constitue un «un dangereux précédent pour toute la presse». La Coordination des Associations de Presse (CAP) en est convaincu. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction hier, la CAP «condamne l’attaque des éléments de la Gendarmerie dans les locaux de Dakaractu. Une descente musclée perpétrée par des agents armés jusqu’aux dents pour arrêter Barthelemy Dias.» 

Le président du mouvement «Dolly Macky» opte pour le plein épanouissement des femmes de Louga. Mamadou Mamour Diallo, en plus d’un don de matériel aux organisations féminines de la capitale du Ndiambour, de séances récentes de formation aux métiers et en entrepreneuriat, a annoncé l’octroi imminent de financements. C’était samedi dernier au cours d’une mobilisation des femmes déterminées à réélire Macky Sall en février 2019.

Devant une foule de femmes venues des 4 coins de la région de Louga, le directeur général des Domaines, Mamadou Mamour Diallo, président du mouvement Dolly Macky est revenu sur le sens de l’acte qu’il a posé:

La multiplication récente d’enlèvements et de disparitions mystérieuses d’enfants au Sénégal ont suscité beaucoup de tollé au sein de la population et ont fait régner la terreur et l’émoi dans les foyers. Ce phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur a fini par installer un climat de psychose dans la société sénégalaise dans sa globalité.

Mais que cachent ces enlèvements et assassinats d’enfants ? Quelles peuvent être les causes ? À qui profitent ces actes inouïs ? A qui revient la responsabilité d’agir? Quelles solutions ? Autant de questions qui agitent les Sénégalais!

Selon une enquête réalisée par StatInfo, en collaboration avec Dakaractu, l’OFNAC et le gouvernement ne jouissent pas d’une bonne perception auprès des Dakarois.
La collecte des données s’est déroulée dans la capitale, sur la période du 3 au 9 mars 2018 et a porté sur un échantillon de 1.243 personnes représentatif de la population dakaroise âgée de 18 ans et plus.

Ainsi appelés à donner leur niveau d’adhésion aux assertions « Le gouvernement fait un bon travail » et « L’OFNAC fait un bon travail », les Dakarois dans leur majorité ont exprimé leur désaccord. En effet, 61% ne sont pas satisfaits du travail du Gouvernement et pour l’OFNAC c’est 76%.

Les cas de divorce augmentent de plus en plus au Sénégal. Des recherches ont confirmé que le phénomène gagne de plus en plus du terrain. Rien que pour 2013, le nombre de divorce s’est élevé à 126.286. Mais, La majorité des cas concernent les «femmes avec 96.049 personnes et les 30.236 sont des hommes» ce qui montre qu’au Sénégal, le taux d’instabilité des unions reste très élevé, surtout chez les femmes.

Des centaines d'enfants accompagnés de leurs parents, tous habillés en noir, sont descendus ce samedi dans les rues de Dakar, à l’appel du Collectif pour la protection de l’enfance. Une marche pacifique sur une distance d’un peu plus d’un Kilomètre pour dénoncer les meurtres et enlèvements d'enfants.

 Les syndicats les plus représentatifs (G6), notamment le Syndicat autonome des enseignants du moyen et secondaire du Sénégal (Saemss), le Cadre unitaire des enseignants du moyen secondaire (Cusems), le Syndicat des enseignants libres du Sénégal (Sels), le Syndicat des enseignants libres du Sénégal/Authentique (Sels/A), l’Union démocratique des enseignants du Sénégal (Uden) et le Syndicat national des enseignants en langue arabe du Sénégal (Snelas/Fc), ont annoncé un nouveau plan d’actions. 

Sénégal, le pays de Kumba am ndey ak Kumba amul ndey.
Dans l’affaire dite de la caisse d’avance de la Mairie de Dakar, le juge Lamotte rendra son verdict le 30 mars prochain. S’il suit le Procureur de la République dans son virulent réquisitoire, Khalifa Ababacar Sall sera sûrement condamné. Rappelons quand même que c’est à la suite de dix-huit mois de fouille dans sa gestion, qu’un inspecteur général d’Etat a déposé son rapport à qui de droit. Rappelons aussi que cet inspecteur général, un certain M. Camara, aurait déjà fait valoir ses droits à une pension de retraite et serait un ami du Président du Haut Conseil des Collectivités territoriales (HCCT). Il a été nommé d’ailleurs Secrétaire général de cette institution dès qu’il a bouclé son travail de fouille à la Mairie de Dakar.

Les rapts d’enfants suivis parfois de meurtres commencent à inquiéter les Sénégalais. Serigne Saliou Thioune indexe des sacrifices dictés aux politiciens par des féticheurs. Selon lui, il faut traquer ces féticheurs qui recommandent cette barbarie et les traduire en justice. Thies24.com

Dans une vidéo qui, aux dernières nouvelles, a été supprimée, un fils de Serigne Modou Kara a pris le contrepied de son père à propos du soutien que ce dernier compte apporter à Macky Sall à la présidentielle de 2019. Une sortie qui n'a pas laissé de marbre le marabout qui a réagi, en exclusivité face à l'objectif de Dakaractu. Pour Serigne Modou Kara, chaque famille a son canard boiteux. Il met dans ce registre la sortie dissonante de Moustapha Diagne.