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Dim, Jan
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Les allers-retours au tribunal n’en finissent pour le maire de Mermoz Sacré-Cœur.

Appelé à la barre ce mercredi dans le cadre de l’affaire Ndiaga DIOUF, Barthélémy DIAS a vu son procès être de nouveau renvoyé. Et ce jusqu’au 10 avril prochain, au lendemain de la prochaine présidentielle.

 « L’histoire du Barreau du Sénégal », c’est l’intitulé du film réalisé par la journaliste Cécile Sow qui raconte l’histoire du métier d’avocat, de la période avant l’indépendance, jusqu’à nos jours. Le film, qui dure trois heures, porte à l’écran l’évolution du Barreau dans notre pays avec la contribution des grands hommes qui l’ont marqué. Le lancement du film a eu lieu hier, lundi 14 janvier. 

Certes, le verdict est tombé ce mardi 8 Janvier 2018. Assane Diouf a été condamné à 2 ans de prison dont 9 mois ferme pour injures envers un ministre de culte et outrage à agent. 

Mais, contrairement à ce qui a été annoncé par la magie de la toile, "l'insulteur public" n' a pas encore été élargi. En clair, il n'est pas encore libre de tout mouvement. 

 Création d’une Plateforme des Acteurs de la Société Civile pour l’Indépendance de la Justice (PASCIJ). C’est la nouvelle trouvaille des organisations que sont la Ligue Sénégalaise des Droits Humains (LSDH), la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO), le Forum du Justiciable (FJ), Amnesty International/Section Sénégal et l’Association des chroniqueurs judiciaires.

Quelques jours après le mis à sac et l'assassinat d'un des gardiens de l'établissement privé Mboutou Sow (Kaolack). Les supposés tueurs du gardien des cours privés Mboutou Sow ont été arrêtés. Il s'agit de A. S dit Elhadji commanditaire et fils du second gardien officiant avec la victime tuée. L'autre présumé complice du meurtre d'Oumar Sy s'appelle B. G. Selon nos sources, les éléments du commissaire Bop sont à pied d'oeuvre pour boucler l'enquête dans les plus bref délais.  

La libération d’Assane Diouf,  « l’insulteur public numéro 1 », ne s’est pas faite sans conditionnalités. En effet, l’ex-détenu a été déclaré souffrant de « troubles psychiques » et par conséquent va être contraint de fréquenter un centre spécialisé. 

De l’avis de son avocat, « la décision prise contre Assane Diouf, est de le mettre en liberté mais aussi de le discréditer en le présentant comme un malade mental. Puisque le tribunal a demandé à ce qu’il se soumette à des examens psychiatriques mais le tribunal n’a pas pris des dispositions appropriées pour que cela puisse se faire. Ce qui veut dire que c’est une décision qui n’a pas de sens, qui n’est pas applicable », a déploré Me Ciré Clédor Ly. 

 Professeur à l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis, Abdallah Cissé, pense que le Sénégal n’a pas une politique criminelle. Il s’exprimait avant-hier, samedi 12 janvier, lors de la présentation du livre du chef de la Division spéciale de cybersécurité, Pape Gueye, qui a pour titre: «Criminalité organisée, terrorisme et criminalité: réponses politiques et criminelles». Le professeur Abdallah Cissé de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint- Louis, juge que le Sénégal n’a pas une bonne politique criminelle.

 Les partisans de l’ex-maire de Dakar sont montés au créneau hier, vendredi 4 janvier, pour mettre en garde contre toute «tentative de manipulation de l’opinion» par des juristes au service du régime en place concernant le caractère suspensif du rabat d’arrêt. En conférence de presse, Babacar Thioye Ba, Directeur de cabinet adjoint de Khalifa Ababacar Sall, a indiqué que l’arrêt de la Chambre criminelle de la Cour suprême rendu le 3 janvier dernier ne «revêt pas le caractère de décision définitive. 

La polémique autour de l’affaire de la Caisse d’avance de la ville de Dakar reprend à nouveau. Vingt-quatre heurs après le rejet par la Chambre criminelle de la Cour suprême des divers pourvois en cassation introduits par Khalifa Ababacar Sall, Yaya Bodian et Fatou Traoré, les partisans de l’ex-maire de Dakar ont tenu hier, vendredi 4 janvier, une conférence de presse pour dénoncer ce qu’ils qualifient de «tentative de manipulation de l’opinion» par des juristes au service du régime en place concernant le caractère suspensif du rabat d’arrêt.

En point de presse ce matin, la coalition Taxawu Sénégal ak Khalifa Sall s’est prononcée sur la décision de la cour suprême. Selon le mandataire du candidat Khalifa Sall, Babacar Thioye Ba, "son leader sera bel est bien candidat et aucun juge ne peut l’empêcher et l’actuel président du Conseil constitutionnel, Pape Oumar Sakho, sait que le rabat a un caractère suspensif..."